<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766</id><updated>2012-01-11T10:43:54.924+01:00</updated><category term='images'/><category term='Kuntz Didier'/><category term='Hurtut Catherine'/><category term='Melenotte George-Henri'/><category term='drogue'/><category term='Dupouy Christian'/><category term='Appel aux innombrés.'/><category term='Friza Louis'/><category term='Valas Patrick'/><category term='Mitelman Myriam'/><category term='temps et être'/><category term='conte clinique'/><category term='récit'/><category term='un succès de l&apos; Une-bévue'/><category term='Dufour Alain'/><category term='Le Vaguerèse Laurent'/><category term='critiques'/><category term='Chédri Stephan'/><category term='perversion'/><category term='en marges des séminaires'/><category term='psychanalyse et université'/><title type='text'>Buvard &amp; Désencré</title><subtitle type='html'>éditent et présentent sous toutes formes utiles les textes, documents, essais, fictions et témoignages qui leur sont confiés, en rapport (...) avec la psychanalyse freudienne et lacanienne. Il n'y a pas à dire, et donc qu'on se le dise, Buvard &amp; Désencré, éditeurs, ont vraiment la psychanalyse à la bonne.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>38</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-6099336309120576940</id><published>2008-07-27T14:24:00.004+02:00</published><updated>2008-07-27T14:40:32.881+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>la peau de l'ours</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/SIxpo3JPPkI/AAAAAAAAAO8/OejTAHLrP_c/s1600-h/P4150053.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/SIxpo3JPPkI/AAAAAAAAAO8/OejTAHLrP_c/s400/P4150053.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227669418188684866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-6099336309120576940?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/6099336309120576940/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=6099336309120576940' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/6099336309120576940'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/6099336309120576940'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/07/la-peau-de-lours.html' title='la peau de l&apos;ours'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/SIxpo3JPPkI/AAAAAAAAAO8/OejTAHLrP_c/s72-c/P4150053.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-2863602208210962885</id><published>2008-07-27T14:16:00.004+02:00</published><updated>2008-07-29T18:15:26.477+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='psychanalyse et université'/><title type='text'>Les psychiatres et l'arrêté...</title><content type='html'>Je juge particulièrement significative cette prise de position des principales organisations de psychiatres à propos du projet d'arrêté venant en complément de l'article 52:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;25/07/2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Communiqué :&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Position&lt;br /&gt;de la majorité des organisations&lt;br /&gt;représentatives des psychiatres,&lt;br /&gt;sur&lt;br /&gt;les projets de textes concernant l’usage du titre de psychothérapeute&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les psychiatres soussignés, représentant des syndicats, des associations ainsi que différentes instances concernées par la formation et la qualification dans leur discipline, souhaitent exprimer et justifier leur désaccord avec le projet « d’arrêté relatif au cahier des charges de la formation conduisant au titre de psychothérapeute ».&lt;br /&gt;Leurs critiques portent sur les points suivants :&lt;br /&gt;• La formation pratique - cinq mois de stage - est dérisoire, non seulement du fait de sa brièveté, mais également de l’absence de toute indication sur ses modalités pédagogiques : encadrement, supervisions, contrôles, prises de responsabilités…&lt;br /&gt;L’indigence d’une telle formation pratique, au regard de la préparation clinique des futurs psychiatres (prévoyant huit semestres de stage en situation de responsabilité diagnostique et thérapeutique) est en contradiction avec l’esprit initial de la loi visant à interdire l’exercice de la psychothérapie à des personnes incompétentes et par là potentiellement dangereuses.&lt;br /&gt;• Le « catalogue » des connaissances théoriques, déroulées en 400 heures par le projet d’arrêté, soucieux de respecter les apparences de l’exhaustivité et de la diversité des concepts, ne saurait faire illusion. Le législateur serait mal inspiré de réduire les sciences de l’esprit et les courants de pensée qui traversent la psychopathologie à un tel bric à brac.&lt;br /&gt;Il tromperait le public en laissant croire que l’usager informé par son « psychothérapeute » serait en mesure d’y faire un quelconque choix.&lt;br /&gt;Les réalités du lien psychothérapique sont d’une toute autre complexité, que ce projet ignore totalement.&lt;br /&gt;• La récupération sur le plan réglementaire de l’usage du titre de psychothérapeute à des fins de planification économique du soin psychique n’apparaît plus comme un risque, mais comme un projet délibéré.&lt;br /&gt;Le « psychothérapeute » s’y inscrit comme le maillon d’un système de sous-traitance « low cost » de toute souffrance psychique. Dans un tel système, le psychiatre se verrait réserver le rôle d’expert, prescrivant au besoin des psychothérapies dont il n’aurait pas lui-même la pratique.&lt;br /&gt;􀂗 􀂗 􀂗&lt;br /&gt;Les médecins signataires, spécialistes en psychiatrie, s’opposent fermement à l’idée de création d’un corps de psychothérapeutes dont la formation pratique serait purement symbolique, et les connaissances théoriques en matière de psychothérapie, du niveau d’une simple information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long des multiples concertations qui ont pu avoir lieu à ce sujet, les mêmes psychiatres ont toujours soutenu la même position, à savoir que l’acte psychothérapique est indissociable d’une formation clinique et de connaissances théoriques approfondies de plusieurs années.&lt;br /&gt;Ils ne voient pas en quoi le public pourrait « bénéficier » d’une déqualification de fait des psychothérapies assurées par les professionnels du soin psychique actuellement reconnus et formés en conséquence.&lt;br /&gt;Il en résulterait alors qu’une loi prévue au départ pour réduire les risques d’exposition du public à l’action de « psychothérapeutes » non formés, aurait au contraire l’effet pervers d’instituer toutes les conditions trompeuses d’une formation insuffisante pour offrir une garantie de santé publique décente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professeur Michel PATRIS&lt;br /&gt;Président de la Commission de Qualification en Psychiatrie&lt;br /&gt;du Conseil National de l’Ordre des Médecins&lt;br /&gt;Docteur Piernick CRESSARD&lt;br /&gt;Membre du Conseil National de l’Ordre des Médecins&lt;br /&gt;Ancien Président de la Section Ethique et Déontologie&lt;br /&gt;Docteur Olivier LEHEMBRE&lt;br /&gt;Président de la Fédération Française de Psychiatrie&lt;br /&gt;Docteur Michel BOTBOL&lt;br /&gt;Président de l’Association des sociétés françaises&lt;br /&gt;membres de l’Association mondiale de psychiatrie&lt;br /&gt;Docteur Olivier BOITARD&lt;br /&gt;Président du Comité d’Action Syndical de la Psychiatrie&lt;br /&gt;Professeur Thierry BOUGEROL&lt;br /&gt;Président du Syndicat Universitaire de Psychiatrie&lt;br /&gt;Professeur Jean-François ALLILAIRE&lt;br /&gt;Pour le Collège National Universitaire de Psychiatrie&lt;br /&gt;Docteur Pierre FARAGGI&lt;br /&gt;Président du Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux&lt;br /&gt;Docteur Nicole GARRET-GLOANEC&lt;br /&gt;Présidente de la Société de l’Information Psychiatrique&lt;br /&gt;Docteur Roger SALBREUX&lt;br /&gt;Président du Syndicat des Médecins Psychiatres des Organismes Publics,&lt;br /&gt;Semi-publics et Privés&lt;br /&gt;Docteur Olivier SCHMITT&lt;br /&gt;Président du Syndicat National des Psychiatres Privés&lt;br /&gt;et de l’Association Française des Psychiatres d’Exercice Privé&lt;br /&gt;Docteur Jean-Jacques LABOUTIERE&lt;br /&gt;Président d’honneur de l’Association Française des Psychiatres d’Exercice Privé&lt;br /&gt;Professeur Bernard GIBELLO&lt;br /&gt;Président de l’Association Française de Psychiatrie&lt;br /&gt;Docteur Jean-Pierre CAPITAIN&lt;br /&gt;Président du Syndicat des Psychiatres Français&lt;br /&gt;Docteur François KAMMERER&lt;br /&gt;Vice-président d de l’Association Française de Psychiatrie&lt;br /&gt;Vice-président du Syndicat des Psychiatres Français&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-2863602208210962885?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/2863602208210962885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=2863602208210962885' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2863602208210962885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2863602208210962885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/07/les-psychiatres-et-larrt.html' title='Les psychiatres et l&apos;arrêté...'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-6176063273596935020</id><published>2008-06-24T13:20:00.003+02:00</published><updated>2008-06-24T13:28:12.084+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>traversée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/SGDaHaCJ9LI/AAAAAAAAAOc/Vq9d77NmzcE/s1600-h/P4150034.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/SGDaHaCJ9LI/AAAAAAAAAOc/Vq9d77NmzcE/s400/P4150034.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215408189277336754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-6176063273596935020?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/6176063273596935020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=6176063273596935020' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/6176063273596935020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/6176063273596935020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/06/traverse.html' title='traversée'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/SGDaHaCJ9LI/AAAAAAAAAOc/Vq9d77NmzcE/s72-c/P4150034.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-4244909995652069807</id><published>2008-06-24T13:13:00.001+02:00</published><updated>2008-06-24T13:16:58.915+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='psychanalyse et université'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mitelman Myriam'/><title type='text'>Doit-on enseigner la psychanalyse à l’Université ?</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Myriam Mitelman&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Tel est le titre d’une publication originale de Freud en hongrois, datant de 1919, transcrite pense-t-on par Ferenczi, et dont on trouve une traduction française dans le volume intitulé  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;Résultat, idées, problèmes&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;, tome 1. Ce court texte, qui a maintenant 89 ans, est d’une actualité troublante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Freud y examine les relations entre la psychanalyse et l’Université à partir de deux points de vue:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;1. Que peut attendre la psychanalyse de l’Université ? Rien, répond Freud. L’apprenti analyste  trouvera dans la littérature spécialisée et dans les réunions scientifiques des sociétés de psychanalyse ce dont il a besoin sur le plan théorique. Son expérience pratique, elle, se développera au cours de son analyse personnelle et dans les cures qu’il mènera, à condition qu’il s’assure du contrôle de psychanalystes confirmés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;2. 0ue peut attendre l’Université de la psychanalyse ? Freud se préoccupe ici surtout de la formation des médecins, fondée  sur le seul apprentissage de disciplines techniques telles l’anatomie, la physique et la chimie, et  négligeant l’importance des facteurs mentaux. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;La conséquence en est en premier lieu le manque d’intérêt des médecins pour les problèmes de l’existence. Ce point est à l’origine d’un défaut de structure dans la prise en charge médicale – défaut qui constatons-le ne cesse de s’accentuer depuis 1919  –  et qui  «rend le médecin maladroit dans le traitements des patient, auprès desquels même les charlatans et les guérisseurs obtiennent de meilleurs résultats que lui ». &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Tableau plutôt désastreux, qui  laisse espérer que l’on pourrait attendre beaucoup de   l’introduction de la psychanalyse dans la formation universitaire. Mais Freud ne va pas dans ce sens. Après quelques considérations sur les connexions de la psychanalyse avec l’art, la philosophie et la religion, ses capacités à éveiller l’esprit des étudiants à un champ plus vaste que celui des disciplines techniques traditionnelles, Freud imagine ce que serait la mise en place concrète d’un enseignement de la psychanalyse : des cours sur la théorie bien sûr, assortis de possibilités de recherche dans le cadre d’un département  de consultations externes, et d’un service fermé pour la psychiatrie analytique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Et il conclut ainsi :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;« Selon ces lignes directrices, l’étudiant en médecine n’apprendra jamais la psychanalyse proprement dite. Cela est tout à fait vrai si l’on entend par là la pratique effective de la psychanalyse. Mais, par rapport aux objectifs qui nous intéressent, il sera bien suffisant qu’il apprenne quelque chose &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;sur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse et quelque chose &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;venant de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;+++&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Ces considérations sur l’enseignement de la psychanalyse à l’Université sont-elles toujours valables ? C’est la question que je vous propose d’examiner en interrogeant l’opposition que semble marquer Freud entre  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt;«apprendre quelque chose &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;sur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt; »&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;et  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt;apprendre quelque chose&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt; venant de »&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;J’ai la charge d’un enseignement pratique (des travaux dirigés) à la Faculté de Psychologie de Strasbourg, où je tente, pour des étudiants de Master 2, de transmettre en quatre fois deux heures  de quoi est faite la pratique en milieu médical d’une psychologue qui serait par ailleurs le produit de l’orientation lacanienne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Il s’agit  à la fois de proposer aux étudiants une approche des concepts lacaniens et de rendre compte de la manière dont mon travail hospitalier  s’articule et se transmet par le truchement de ces concepts.  J’explicite les concepts en question, puis  les rapporte à la clinique, et je ne cesse de passer et de repasser de l’un de ces pôles à l’autre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Pour reprendre le propos de Freud, qu’est-ce que j’apprends aux étudiants &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;« sur »&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse ? Et par ailleurs, apprennent-ils quelque chose &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;« venant d’elle » &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;et quelle est alors la nature de cette chose ? « Apprendre &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;sur &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;» pourrait qualifier l’action  d’un sujet extérieur à la psychanalyse, qui examinerait du dehors ce qu’elle est. Tandis que &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;« venant de » &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;profile la perspective d’un point d’où émanerait quelque chose qui sollicite, qui appelle le sujet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Qu’apprennent les étudiants ? Ils ont un aperçu sur  des théories, des constructions, des définitions.  Le grand graphe de Lacan se révèle une  source inépuisable d’interrogations. Les quadripodes des quatre discours de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;l’Envers de la psychanalyse&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; font naître des questions sans fin… ainsi, souvent que des réponses et des développements sans fin ! Plus d’une fois, la curiosité et l’intérêt des étudiants à l’endroit de ces schémas nous ont fait perdre de  vue, à eux tout comme à moi, que nous étions dans le cadre d’un module pratique. Les travaux dirigés se dirigent comme d’un mouvement spontané vers le savoir…  « &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;apprendre sur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;»la psychanalyse. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Dans ce cas, ce qui« &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;viendrait de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; «  la psychanalyse, serait-ce l’expérience dont témoigne un praticien à l’Université? J’essaie d’indiquer à mes interlocuteurs et futurs collègues par quels biais je rapporte les éléments théoriques à une clinique hospitalière, et par quels biais les interrogations de la théorie inspirent inversement ma pratique. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;En formalisant ainsi à l’usage des étudiants l’exercice professionnel du psychologue d’orientation lacanienne dans un service de médecine, je confectionne un savoir transmissible, qui va immédiatement se ranger sous la rubrique de ce que l’on  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt;«  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;apprend sur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;», faisant s’évanouir la perspective de ce qui « &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;viendrait de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;» la psychanalyse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;+++&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Les étudiants en psychologie, dont les programmes  comportent par ailleurs les enseignements cognitivistes, ceux de la psychologie du développement et de la psychologie expérimentale entre autres, disent parfois que tous les savoirs se valent. Aucun savoir en effet ne porte en lui la marque de ce qu’il vaut vis-à-vis des autres savoirs. Aussi bien le savoir &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;sur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;Il arrive à l’occasion de nos rencontres que certains étudiants viennent à témoigner du sentiment que la théorie se noue à la clinique. Je fais la supposition  que cela traduit que quelque chose&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt; venant de &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;la psychanalyse s’est produit, est passé,  qui n’a pas été d’emblée amorti, récupéré sous forme de savoir. Ce quelque chose &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;venant de&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt; la psychanalyse, je ne le définirai pas plus, pour notre propos d’aujourd’hui, que comme un point qui n’est pas de savoir, mais qui rend le savoir crédible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-4244909995652069807?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/4244909995652069807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=4244909995652069807' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4244909995652069807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4244909995652069807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/06/doit-on-enseigner-la-psychanalyse.html' title='Doit-on enseigner la psychanalyse à l’Université ?'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-8556584012224840807</id><published>2008-03-18T20:51:00.002+01:00</published><updated>2008-03-18T20:53:51.424+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>soirée dacquoise</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R-AdppMq14I/AAAAAAAAANs/tZ35r4WkDKI/s1600-h/15102007145.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R-AdppMq14I/AAAAAAAAANs/tZ35r4WkDKI/s400/15102007145.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179172172746905474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-8556584012224840807?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/8556584012224840807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=8556584012224840807' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8556584012224840807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8556584012224840807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/03/soire-dacquoise.html' title='soirée dacquoise'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R-AdppMq14I/AAAAAAAAANs/tZ35r4WkDKI/s72-c/15102007145.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-554570129585235094</id><published>2008-03-18T20:41:00.002+01:00</published><updated>2008-03-18T21:08:09.235+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dupouy Christian'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='en marges des séminaires'/><title type='text'>Soirée des Cartels Dax le Lundi 15 octobre 07</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="western"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; C’est après beaucoup de réflexion que je me décide à essayer de retranscrire les effets produits lors de cette soirée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Il m’est évident qu’un témoignage qui arrive si tard n’a que très peu, voire pas d’intérêt du tout. Alors pourquoi le faire ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Mettre en évidence la complexité des textes de Lacan, la vigueur du cartel et de ses points d’impasse, les contrecoups des questions …. Tout simplement la mise en lettre d’une grande envie de participer à cette expérience qu’est le cartel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Voici donc comment j’ai vécu cette réunion.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Soirée extrêmement dense, où le produit du travail individuel et collectif du cartel dacquois, en phase avec le cartel de Bordeaux sur le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;séminaire d’Un Autre à l’autre&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;, a été tellement riche qu’il aurait fallu plusieurs soirées pour venir à bout des thèmes que chacun souhaitait aborder.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Ne faisant partie ni de l’un ni de l’autre, c’est  en tant que lecteur de Lacan directement concerné par la psychanalyse, l’analyse, que je suis venu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; Lire Lacan en solitaire, en extraire l’alcool, hors de portée pour moi, la solution est de participer au collège clinique.  C’est pourquoi en  2006 2007 j’ai suivi la formation au collège clinique de Bordeaux sur ce séminaire. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Pour suivre ma pensée il faut que je pose certains repères que j’ai saisi lors du premier rendez-vous avec Lacan.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Lacan nous a été présenté avec un passé. Passé d’étudiant ayant suivi les cours du philosophe Kojève, cours qui l’ont profondément marqué dans son œuvre et sa vie, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;le Désir&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; et ou  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Le discours du maître&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Les questions sur le désir ont très vite surgi de façon claire ou plus voilée ; la délocalisation de la jouissance, le langage….. désir, ah désir quand tu nous tiens, désir de savoir, de comprendre, de jouir…….&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Pourquoi ne pas essayer d’aborder cela, avec comme angle de perception, ce fameux rapport du maître et de l’esclave, Pascal, avec son pari mise sur l’existence de Dieu (ou sur le rien), La Boétie dans la ‘’Servitude volontaire’’ posait lui aussi la question de l’aliénation du sujet et des mécanismes que celui-ci utilise pour la soutenir. Je crois que c’est là que Lacan, dans son génie et l’utilisation qu’il fait « du discours du maître », retourne le discours non plus du maître vers l’esclave mais vers un sujet qui ne serait esclave que de sa propre jouissance. Et c’est là qu’il met à jour, qu’il détricote le tissu de l’existence en utilisant ce qui relie qui unit le voile recouvrant le trou d’un savoir insupportable, fruit de ce que chacun d’entre nous aura vécu, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;u&gt;différemment et toujours pareil&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;, et ceci depuis la première bouffée d’oxygène. L’objet (a) est là pour conduire celui qui accepte d’en reconnaître la place et sa propre aliénation, provoquant une dépendance du sujet grâce à un plus-de-jouir (belle démonstration avec Marx pour sa plus-value). Il y a là me semble t-il la relation du maître et de l’esclave. Maître et esclave  une relation entre deux concepts, quelque chose qui migre d’un vers l’autre, d’un Autre vers l’autre, Une fois ne suffit pas, il faut que la chose se répète que le sujet y trouve son compte, son plus-de-jouir, jouissance mortifère, S1  S2, le bal des signifiants peut commencer, le plus-de-jouir est comme la musique sitôt qu’elle s’arrête c’est le silence et le vide, impossible à saisir, il  faut recommencer, répéter.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Ces quelques lignes sont tellement réductrices, je le sais, mais suivre Lacan dans cette métaphore du discours du maître et de l’esclave, c’est aussi cerner dans la structure du sujet un manque , la réalité d’une carence, d’un état carentiel du sujet, et sa façon de libidinaliser cette carence. Je suis un être en carence, donc castré, mon seul savoir est celui-là.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; S’inscrire dans ce savoir là, le travailler avec tout ce que cela implique, participer à un cartel, ceci est peut être tout simplement une lettre de motivation .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="western"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Christian Dupouy&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-554570129585235094?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/554570129585235094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=554570129585235094' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/554570129585235094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/554570129585235094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/03/soire-des-cartels-dax-le-lundi-15.html' title='Soirée des Cartels Dax le Lundi 15 octobre 07'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-4205105508364010228</id><published>2008-02-10T16:47:00.001+01:00</published><updated>2008-02-10T16:51:34.025+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>l'ombre de l'ombre d'une idée, même.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R68dEKW-4xI/AAAAAAAAAMc/WbdCinC5BgM/s1600-h/13102007138.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R68dEKW-4xI/AAAAAAAAAMc/WbdCinC5BgM/s400/13102007138.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5165379254954681106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-4205105508364010228?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://aixtal.blogspot.com/2007/05/lexique-une-prsidence.html' title='l&apos;ombre de l&apos;ombre d&apos;une idée, même.'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/4205105508364010228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=4205105508364010228' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4205105508364010228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4205105508364010228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/02/lombre-de-lombre-dune-ide-mme.html' title='l&apos;ombre de l&apos;ombre d&apos;une idée, même.'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R68dEKW-4xI/AAAAAAAAAMc/WbdCinC5BgM/s72-c/13102007138.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-1136749014635079944</id><published>2008-02-10T16:42:00.000+01:00</published><updated>2008-02-10T16:47:23.666+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kuntz Didier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critiques'/><title type='text'>...surfer sur la vache folle ...</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;  &lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;La répétition, ici, aujourd' hui? Une forme de protestation, sehr geherten Professor Freud; c'est-à-dire, eh oui, même constat, on en prend d'autres, et l'on continue, l'on approfondit...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;(&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Didier Kuntz   21 Juin 1996)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;Quelques semaines sans s’informer sont sans doute une folie que l’on peut rarement se permettre à notre époque, il n’en reste pas moins qu’il est impossible d’être totalement coupé des images et rumeurs ; le passé récent ressemble alors à l’un de ces rêves mauvais, particulièrement oiseux, pas loin du cauchemar, dont on se souvient parfois après un sommeil de plomb . Comme les rêves, cela s’analyse, cela révèle les désirs et complexes cachés, il est particulièrement tentant de mettre en rapport les bribes restantes et d’associer librement, pour voir où ça mène ... si cela permet de mettre au jour une organisation cachée, une cohérence subliminale aux charmes surréalistes ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Alors avant de partir en vacances, encore quelques petits mots sérieux pour lever le nez des copies d’examens avant que la publication des résultats en ait à nouveau rompu le charme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Ce dont il me souvient, donc, après ces quelques semaines loin des médias, c’est un melting-pot tournant autour des vaches folles, un vrai délice de cuisine politique française, pas loin de la sarabande de sorcières; l’austérité seule des objets en cause nous sépare du délire érotique que toute cette histoire évoque à tour de bras .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Ainsi donc quelque chose d’imprécis a changé en France depuis les lustres du nouveau pouvoir, nouvelles méthodes, nouveaux moyens, comme il se doit, puisque la sémantique permet d’appréhender la pensée collective, pourquoi ne pas gouverner à l’aide du déplacement freudien ? Ainsi avons-nous vu les Français dupés de ce tour de passe-passe qui est venu sublimer la vache enragée en vache folle: autres mots, autres remèdes . S’il n’est pas facile de leur proposer autre chose à bouffer, on peut du moins leur retirer la viande du plat .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Il n’est pas difficile de constater la surdétermination qui fait de la vache folle un chiasme où viennent se croiser les fils conducteurs de la vie politique et de souligner comment son traitement forme un véritable remède de cheval pour les calamités qui nous rongent . Soit dit en passant, qui s’étonnera que la métaphore se joue sur le terrain agricole, puisqu’elle est destinée à stigmatiser le style du président Chirac, qui a testé autrefois sur ce terrain les méthodes d’action avec lesquelles il a longtemps séduit l’opinion ? Ces méthodes, nous devons en saluer le charme poétique, puisqu’elles tirent leur incontestable efficace du travail du verbe dans les images collectives...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Passant de la vache folle à la vache enragée, celle-ci faisant oublier celle-là, on soulignera le lien subjacent entre l’apparition de la rage bovine et la baisse des crédits perpétuellement reconduite de l’Institut Pasteur, auquel je dois une partie pas nécessairement négligeable de ma formation, ce qui est une raison suffisante pour dénoncer l’inefficacité de la baisse de crédit pour en améliorer le rendement: on voit là clairement un résultat . Si l’économie réalisée a pu permettre de financer les balles avec lesquelles les vaches ont été spectaculairement abattues, on remarquera également que la prévention ainsi réalisée permet une solide économie en amont du déficit à venir de la sécurité sociale . La suppression des lits a vraisemblablement atteint sa limite, surtout en ce qui concerne ceux des hôpitaux psychiatriques, comme en témoigne l’apparition de cette histoire proprement délirante .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Puisque maintenant les vétérinaires font de la prévention à l’aide des tireurs d’élite que leur a adjoint une armée en pleine mutation, -au moins là on en a pour son argent-, je profite de la transition pour parler de la prévention du sida . L’on n’imagine pas à quel point sont proches ces thématiques, si l’on oublie la proximité phonématique des vaches avec le V.I.H.; que voilà donc un traitement de rêve (et je pèse mes mots), pour un problème dont on ne voit pas le bout, puiqu’il y a, paraît-il, des difficultés à se suffire d’un numéro vert pour résoudre le problème: pourquoi alors ne pas en fonder un deuxième ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Un monceau de cadavres de vaches empilées, rassemblées à renfort de bulldozer, des vaches menées au bull-dozer, voyez comment l’on vous montre la vache menée au taureau, comme est morbide la métaphore qui adjoint à la vache une rustaude mécanique humaine; et comme il n’y a qu’un pas du bulldozer au taureau, du taureau à la vache, de la vache au V.I.H., du V.I.H. à l’homme, et de l’homme au singe vert: métaphore d’amour et de mort où la vache a fini de rire . Cela est-il destiné à nous signifier qu’il vaut mieux abattre que de se laisser abattre ? A moins qu’il s’agisse, en matière d’amour, d’un phantasme d’abattage ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Toujours est-il qu’avec les vaches anglaises est arrivée tout naturellement la question de l’origine . Les psychanalystes savent depuis longtemps quel lien cette question entretient avec le phantasme primordial où le sujet imaginarise sa propre apparition . Pour en revenir à la surface du problème, puisque je suis dans l’étendue, (pour ne pas dire dans les temps durs), il faut remarquer qu’aucun doute ne saurait entacher l’origine française même bovine, et que l’anglais a longtemps été, dans l’imaginaire français, la figure ambivalente de l’ennemi auquel on s’allie de temps à autre depuis la guerre de cent ans, en un mot le rival amoureux . Il suffit de remarquer les défenses que mobilise l’immixtion des langues, pour faire oublier le rapport particulier, si ambigu, du chef de l’état actuel à l’Angleterre, ce qui est au fond assez gaullien . Qu’on tue donc les vaches anglaises pour garantir les nôtres ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; Or donc, depuis peu, chez mon épicier arabe, est apparu ce panonceau stupéfiant, qui garantit l’origine purement française de la viande de boeuf ! Quand je dis épicier arabe, j’ai d’ailleurs l’impression de commettre un pléonasme, qui est la seule alternative à la concentration des chaînes de distribution alimentaire . Ce panonceau a le mérite de remettre à sa vraie place la garantie de l’origine; seul un électrochoc de cette nature peut déplacer la folie de l’origine, du moins pour un temps: l’emploi des électrochocs en psychiatrie, lorsqu’on ne fait plus confiance aux vertus de la parole, a mis en évidence le peu de cas qu’on y fait du sujet, pour qui c’est toujours une meurtrissure de plus ... Et l’on en vient à se demander si cette rhétorique de pouvoir n’est pas plus dangereuse qu’un traitement symptomatique des problèmes, où l’on ne chercherait pas à les résoudre par le cadavre exquis des vaches transformées en boucs émissaires des angoisses françaises . La méthode est efficace et assez charmante pour calmer les esprits en leur offrant un support imaginaire incontestablement adéquat, puisqu’il exorcise jusqu’aux vieux échos de mort-aux-vaches en les figurant dans une mise en scène somptueuse (pour ne pas commettre un somp-tueuse), mais elle ne s’attaque pas à la cause du malaise dans la société, -il faut bien laisser une petite chose aux analystes, n’est-ce pas ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="justify" lang="en-US"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; La France d’aujourd’hui, lorsqu’on scanne sa rumeur, semble bien gouvernée par un émule de Frédéric Dard; on ne contestera pas que c’est préférable à la politique du père Ubu: l’image des coups assenés n’est sans doute pas moins ravageur que les coups eux-mêmes, objectera-t-on; la pensée qui s’insinue en moi me dit que l’image de coups est plus évocatrice pour celui qui en a été la victime . Et peut-on encore se permettre une mauvaise pensée dans un pays terrassé de trous, infecté de peste brune, mais aussi en pleine révolution rampante ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="justify" lang="en-US"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-1136749014635079944?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.humanite.fr/2000-11-08_Societe_-Sante-Vache-folle-L-inquietude-de-l-opinion-a-suscite-hier-des' title='...surfer sur la vache folle ...'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/1136749014635079944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=1136749014635079944' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1136749014635079944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1136749014635079944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/02/surfer-sur-la-vache-folle.html' title='...surfer sur la vache folle ...'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-8112248663100443303</id><published>2008-01-08T17:46:00.001+01:00</published><updated>2008-01-08T17:51:35.679+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>idéal...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R4OpVJLWAJI/AAAAAAAAALs/_KoDSjUMp0g/s1600-h/DSC02034.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R4OpVJLWAJI/AAAAAAAAALs/_KoDSjUMp0g/s400/DSC02034.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153148579347824786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-8112248663100443303?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.aleph.asso.fr/offres/gestion/menu_73_perso_73_667/le-devenir-du-psychanalyste.html' title='idéal...'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/8112248663100443303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=8112248663100443303' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8112248663100443303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8112248663100443303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/01/idal.html' title='idéal...'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R4OpVJLWAJI/AAAAAAAAALs/_KoDSjUMp0g/s72-c/DSC02034.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-8091004354056575675</id><published>2008-01-08T17:28:00.000+01:00</published><updated>2008-01-08T17:32:23.924+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le Vaguerèse Laurent'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='un succès de l&apos; Une-bévue'/><title type='text'>Le psychanalyste idéal</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;par Laurent Le Vaguerèse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un homme dans la force de l’âge comme on ne dit plus. Cela pourrait-il être une femme ? Je ne sais pas. Il est certes le plus souvent parisien, mais il peut aussi habiter une ville de province à condition qu’une université lui ait ouvert ses portes. La rive gauche lui convient assez bien. Une pointe d’accent étranger aussi. Il parle avec une certaine affectation, mais sans excès. Il a derrière lui une longue carrière universitaire. Il parle allemand couramment et lit Freud dans le texte. Bien sûr il a une connaissance approfondie de l’hébreu et du grec ancien dont il orne ses écrits, négligeant le plus souvent d’en donner une traduction. Chez lui, tout est calme luxe et volupté… et silence sauf lorsqu’il écoute de la musique classique. Au mur, on aperçoit quelques tableaux anciens et d’autres modernes qu’il vient d’acquérir car il fréquente les galeries. La littérature est son domaine et son dernier article porte précisément sur un ouvrage dont seules quelques personnes avec lui, dont ses intimes auxquels il a parlé lors d’un dîner, ont eu connaissance. L’argent ne l’intéresse pas et d’ailleurs ses tarifs sont si variables que même le plus démuni peut s’adresser à lui. Il lui donne volontiers la priorité lorsque la salle d’attente est pleine ce qui stupéfie et irrite quelque peu ses autres analysants ainsi que les nombreux analystes qu’il a en contrôle et qu’il fait patienter. Il tient un séminaire tous les 15 jours dans une salle que son association met à sa disposition. Durant les séances, il est le plus souvent muet, cultivant le désêtre à la perfection. Parfois il lâche un soupir, un borborygme, ou bien une phrase dont lui seul possède la clé. Il a écrit de nombreux ouvrages et possède lui-même une bibliothèque remplie de livres rares. Il ne prend que rarement des vacances car celles-ci sont occupées par des congrès à l’étranger où il occupe une place officielle. Il n’est jamais malade et se demande parfois en soupirant s’il mourra un jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Ne cherchez pas à mettre un nom sur ce portrait imaginaire, cet homme, cette femme n’existe pas. Ou du moins, n’est-il que partiellement incarné dans tel ou tel rescapé de la période héroïque. Il a cependant vécu longtemps dans la tête de certains de mes collègues de la génération post 68 et sans doute aussi dans la mienne. En ces temps anciens, aujourd’hui voués aux gémonies, les facultés de Censier, de Vincennes, de Nanterre produisaient un nombre considérable d’étudiants en psychologie formés par des psychanalystes et qui rêvaient de ressembler au portrait que l’on vient de décrire. Ils étaient accompagnés par des étudiants en médecine qu’ils côtoyaient au séminaire de Lacan, de Barthes, de Foucault, de Mannoni, Leclaire, Safouan, Lebovici, Diatkine, Clavreul, Dolto et de bien d’autres encore. Belle époque s’il en fut et qui sans doute, dans le paysage d’une France sarkobruniesque a de quoi faire naître une certaine nostalgie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien de tous ces jeunes gens, s’il était ainsi enluminé, n’était pas rose pour autant car ils devaient se coltiner les dispensaires de banlieue, les hôpitaux psychiatriques aux structures moyenâgeuses, les trains de province qui les emmenaient au fin fond de la France profonde. Quant à leurs rémunérations, elles ne gonflaient pas vraiment leur compte en banque. Parfois ils s’arrangeaient avec les salaires de misères que l’administration leur accordait chichement en passant des accords furtifs avec tel ou tel responsable. On faisait un peu moins d’heures que celles marquées au contrat. Cela payait le train et les longues heures de transport. Beaucoup en avaient honte mais préféraient cette supposée clandestinité, cette marginalité apparente à celle d’un statut social correct et reconnu. Comment comprendre cette attitude sinon en tenant compte de la distance sidérale qu’ils pouvaient alors percevoir entre leur situation et celle de cet analyste idéal qui leur emplissait la tête. Se battre pour de meilleures conditions de travail et de rémunération ? Inscrire ces avancées dans le marbre d’un contrat ? Il aurait fallu pour cela redescendre les quelques marches qu’ils avaient semblé gravir vers les sommets de l’analyste idéal. Etre dans cette pseudo marginalité, dans cette situation précaire, leur apparaissait susceptible de les rapprocher de ce qu’ils croyaient être la nature même de la pratique psychanalytique, pratique qu’ils pensaient confusément dévoyer en se coltinant le social, en étant analystes loin du cadre de la cure classique, loin de l’image et du statut auquel ils assimilaient peu ou prou la pratique analytique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu à peu, c’est pourtant cette figure de l’analyste qui s’est imposée dans la réalité, aux antipodes de cette figure mythique. Il en est résulté une vivification des structures de soins ainsi que des structures sociales, de tout ce qui concerne la pensée dans ce pays. Aujourd’hui, cette génération laisse peu à peu la place à la suivante dans un paysage marqué par le recul de la pensée et par la mise à mal des accords verbaux qui faisaient que malgré un salaire horaire ridicule, la vie était quand même possible. Désormais, le psychanalyste est le plus souvent dans cette position de l’intellectuel précaire si bien décrit dans un livre récent. Il n’a guère le temps pour apprendre le grec ou l’hébreu, mais il a une connaissance de la réalité sociale que leurs aînés étaient loin de posséder. Ils représentent aujourd’hui la psychanalyse dans sa réalité, plongée dans le social, l’éducatif, les consultations pour enfants en déshérence, les placements en famille d’accueil, etc. Il est familier de la réalité virtuelle d’Internet, du Mp4 et des jeux vidéos, de l’herbe et de la violence dans les lycées et les banlieues. Il subit comme chacun et s’interroge aussi sur l’immigration et se frotte à des cultures qu’il ignorait jusque-là. Bref, il se coltine la misère sociale dans toutes ses composantes et lui-même s’en trouve marqué. Certes la pratique libérale n’a pas disparu, certes on peut encore faire une analyse trois ou quatre fois par semaines et espérons que cela sera encore possible longtemps. Mais la figure du psychanalyste a profondément changé. Elle s’est aussi enrichie de connaissances et de problématiques nouvelles tout de même assez éloignées, en particulier au niveau du cadre, de la cure classique. Les débats dans les colloques et les revues commencent timidement à faire état de ce savoir. C’est aux uns et aux autres que le site oedipe s’adresse pour que le nouage puisse se faire entre les générations. Car c’est aussi cela, la transmission de la psychanalyse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laurent Le Vaguerèse&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-8091004354056575675?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.oedipe.org/fr/accueil' title='Le psychanalyste idéal'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/8091004354056575675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=8091004354056575675' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8091004354056575675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8091004354056575675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2008/01/le-psychanalyste-idal.html' title='Le psychanalyste idéal'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-3192164196998071829</id><published>2007-12-17T17:53:00.001+01:00</published><updated>2007-12-17T17:55:11.867+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>de l'hélicon...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R2ap2pLWAEI/AAAAAAAAALE/BuSavCrMuv0/s1600-h/15122007425.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R2ap2pLWAEI/AAAAAAAAALE/BuSavCrMuv0/s400/15122007425.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5144986380548833346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-3192164196998071829?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/3192164196998071829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=3192164196998071829' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3192164196998071829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3192164196998071829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/de-lhlicon.html' title='de l&apos;hélicon...'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R2ap2pLWAEI/AAAAAAAAALE/BuSavCrMuv0/s72-c/15122007425.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-7050428720192053576</id><published>2007-12-17T17:44:00.000+01:00</published><updated>2007-12-19T17:08:27.294+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critiques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dufour Alain'/><title type='text'>Dites du mal de la psychanalyse, il en restera toujours quelque chose...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'au bout j'ai lu "L'élégance du hérisson";, second "roman" (?) de Muriel Barbery&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant récupéré tout le calme nécessaire pour en parler sans excès inutile je dirai que ce livre est un bel exemple de ce que n'est pas (ou ne devrait jamais être) la littérature : un gâchis hâtif de talent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'ayant pas lu le précédent récit de M. Barbery, je ne puis que supposer qu'elle a été victime d'un succès trop facile, trop précoce ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais donné ( dans des supports publics) dans la critique négative, féroce ou pas et si j'écris ce billet c'est parce que j'avais d'abord été séduit par une certaine fraîcheur d'écriture chez cet encore jeune auteur et que je l'avais conseillé à quelques amis.C'est donc afin d'amender un avis  d'abord favorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil des pages les soupçons se sont transformés en certitudes. Cet écrivant, sans doute doué, accumule les travers. Comme si l'inspiration venait à défaillir, le texte vient à hésiter entre le conte philosophique, le roman ou l'essai. D'un pas désormais malhabile l'intrigue déambule, enfant aux premiers temps de la marche ou homme ennivré, c'est comme l'on voudra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus grave est sans doute d'utiliser sans précaution  un style précieux aussi inutile qu'inadapté.  Afin de souligner le contraste entre l'apparence du personnage principal et les trésors de délicatesse qu'il recèle l'auteur a choisi de lui faire tenir des propos recherchés, un tantinet maniérés. Le procédé d'abord comique devient vite très indigeste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second travers est de verser dans le moratoire moral le plus accablant : "Tous des cons et des salauds sauf moi et ceux que j'aime". Il y a du Robespierre dans ces harangues contre la connerie. Et c'est ainsi que de la sympathique critique nous glissons vers le réquisitoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième est d'avoir complètement bâclé les personnages principaux qui, du coup, naviguent,  effigies inconsistantes, dans des limbes narratives aussi improbables qu'eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel génie de conteur n'aurait-il pas fallu, d'ailleurs,  pour dresser en si peu de pages une intrigue acceptable entre des personnages si nombreux. Reconnaissons une aisance à imaginer qui n'est cependant rien sans le travail nécessaire à l'incarnation crédible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quatrième est d'avoir abusé jusqu'à l'impudeur du terme "intelligent", gaucherie que je retrouve, hélas, dans un petit essai où il est plus logique mais pas pour autant excusable : "La bêtise s'améliore" de C. Cannone dont j'avais beaucoup apprécié les propos sur FQ. Dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Muriel Barbery s'est  crue  obligée de multiplier les charges contre la psychanalyse au travers des mœurs qui justement n'ont pas grand chose à voir avec elle. Si ce n'était si banal il serait presque comique de constater qu'une si ardente recherche d'originalité sombre dans une critique aussi niaise, caricaturale que banale.&lt;br /&gt;La justesse des remarques plutôt acides faites l' encontre d'un praticien pervers enlisé dans son confort, ont le très grave inconvénient de valoir comme des généralisations abusives comme celles sur lesquelles  s'est écrit le bien trop fameux livre noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crains que ce ne soit l'une des raisons de son succès ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref je suis sidéré que "Le prix des libraires " ait été accordé à un ouvrage aussi mauvais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Dufour&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-7050428720192053576?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/7050428720192053576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=7050428720192053576' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/7050428720192053576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/7050428720192053576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/dites-du-mal-de-la-psychanalyse-il-en.html' title='Dites du mal de la psychanalyse, il en restera toujours quelque chose...'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-3206207092499589724</id><published>2007-12-16T17:28:00.001+01:00</published><updated>2007-12-16T17:31:59.066+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>tuba basse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R2VSmpLWADI/AAAAAAAAAK8/bMuyvqMmvvA/s1600-h/15122007407.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R2VSmpLWADI/AAAAAAAAAK8/bMuyvqMmvvA/s400/15122007407.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5144608973182599218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-3206207092499589724?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.ledoyen-luthier.com/reparation-tuba-wagner.html' title='tuba basse'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/3206207092499589724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=3206207092499589724' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3206207092499589724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3206207092499589724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/tuba-basse.html' title='tuba basse'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R2VSmpLWADI/AAAAAAAAAK8/bMuyvqMmvvA/s72-c/15122007407.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-944198776139274320</id><published>2007-12-16T17:23:00.000+01:00</published><updated>2007-12-17T17:20:24.988+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kuntz Didier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conte clinique'/><title type='text'>Le Noël du père. (conte)</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;À toutes celles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;et tous ceux &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;qui m'ont raconté des histoires,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;à commencer par ma mère.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Et à Romane,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;avec ses jumelles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;en bouteilles de lait.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="right" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style=""&gt;Il était une fois un petit Noël dont le père louchait et avait de très grandes dents. Tous ses copains à l'école se fichaient d'eux, vous pensez bien. « Tu as  ta louche, Noël », qu'ils lui glissaient quand son père venait le chercher devant la porte. « Ratiche Lapin est venu chercher son petit Noël », qu'ils disaient dès qu'il se mettait à neiger. En effet comme si ça ne suffisait pas d'avoir de grandes dents, (ce qu'ils avaient tous plus ou moins dans la famille Lapin), les Lapin s'appelaient Lapin, alors avec les ratiches, on ne les loupait pas non plus. Comme si s'appeler Lapin vous montait aux dents! Et ça y allait, « Monsieur Karott, où as-tu mis tes fanes ? », -dès qu'il se faisait couper les cheveux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Bon, ça allait comme ça allait, on avait l'habitude chez les Lapin de mettre son anxiété en cage et le petit Noël à son papa ne se mettait pas en colère. Il pensait que ça s'arrangerait au collège, ce en quoi il se trompait lourdement, juste les thèmes qui avaient changé. Après que le professeur de français leur eut fait lire « le passe-muraille » de Marcel Aymé, ils le charriaient en lui glissant « garenne, garenne, poil de laine », chaque fois qu'il rentrait dans une classe ou qu'il en sortait. Enfin bref le petit Noël en avait quand même marre, il cherchait sa voie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Un soir de décembre alors qu'il faisait ses achats avec son papounet, qui s'était laissé pousser la barbe et s'habillait en rouge pour qu'on ne le remarque pas, alors qu'ils étaient tous les deux déjà bien chargés, les bras pleins de cadeaux, le petit Noël devenu un peu grand laissa son papa cinq minutes à la porte d'un magasin pour aller chercher le dernier cadeau, le cadeau de Noël à son papa.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Le papa de Noël il était harassé, heureusement, il y avait une chaise devant le magasin, alors, il s'assied avec ses cadeaux dans leurs sachets platiques qu'il pose par terre, enfin sur le goudron, quoi. Et là, ni une ni deux, un tout petit enfant très pauvre mais bien propre et mignon parce que ses parents l'aimaient bien, le voit, il ne parlait pas très bien encore, il reconnaît le père caché sous la barbe et ses habits rouge homard, et crie en le montrant du doigt, « papa Noël, père Noël! ». Monsieur Lapin qui s'appelait Marcel, Marcel Lapin, très embêté, déjà tout rouge dans ses habits rouge homard rougit encore dans sa barbe blanche, attrappe le petit Nicolas, (eh oui, c'était le petit Nicolas de Sempé, ce n'est pas tellement vieux cette histoire), il le pose sur ses genoux, plonge la main dans un sac plastique, saisit un paquet et le lui refile en disant « tiens, tiens, prend ça », il lui donne un cadeau, peut-être pas le plus beau mais enfin un cadeau pas mal, quand même.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Et le petit gars, là, tout content, regarde sa mère qui lui sourit, regarde son père qui rigole franchement, regarde le père de Noël, lui encore très rouge mais se croyant tiré d'affaire, mais c'est là que le petit Nicolas et ses parents se mettent à crier pas du tout discrètement, « Merci, père de Noël, merci papa d'Noël ! ». Et puis voilà, vous connaissez la suite : il y a un gars à côté d'eux qui s'en mêle et qui commence à chanter « petit papa d'Noël, quand tu descendras du ciel », complètement à côté de ses pompes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Et bien voilà, vous connaissez maintenent toute l'histoire de Noël, comment ça a commencé toute cette folie au milieu de la fête des Lumières. Ce fut le premier Noël du père de Noël. Et quand Noël sortit enfin du magasin, tout le monde s'exclama, « Noël, c'est Noël, on va acheter un Lapin de Noël ! ». Comme dit LLV, voili voilà.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Didier Kuntz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;15/12/07&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-944198776139274320?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.linternaute.com/musique/diaporama-image/pierre-et-le-loup/1.shtml' title='Le Noël du père. (conte)'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/944198776139274320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=944198776139274320' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/944198776139274320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/944198776139274320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/le-nol-du-pre-conte.html' title='Le Noël du père. (conte)'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-5687201215261308078</id><published>2007-12-11T05:07:00.001+01:00</published><updated>2007-12-11T09:48:35.981+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>anthologie de la psychanalyse buvard-desencre n°1 cover</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R14NNFThW3I/AAAAAAAAAKk/fRarc5TA-Ao/s1600-h/Tiam2+083-2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R14NNFThW3I/AAAAAAAAAKk/fRarc5TA-Ao/s400/Tiam2+083-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142562342917200754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-5687201215261308078?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lulu.com/content/1663136' title='anthologie de la psychanalyse buvard-desencre n°1 cover'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/5687201215261308078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=5687201215261308078' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/5687201215261308078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/5687201215261308078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/blog-post.html' title='anthologie de la psychanalyse buvard-desencre n°1 cover'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R14NNFThW3I/AAAAAAAAAKk/fRarc5TA-Ao/s72-c/Tiam2+083-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-1578774002971668697</id><published>2007-12-11T05:05:00.000+01:00</published><updated>2007-12-11T14:04:07.266+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='temps et être'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conte clinique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='drogue'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='un succès de l&apos; Une-bévue'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='perversion'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='en marges des séminaires'/><title type='text'>l'anthologie de la psychanalyse n° 1 de Buvard &amp; Désencré est diponible!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;chers amis,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt;l'anthologie de la psychanalyse n° 1 de Buvard &amp;amp; Désencré est diponible!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; on peut la voir à cette adresse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; http://www.lulu.com/content/1661836&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; la table des matières se trouve en quatrième de couverture&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; j'en ai commandé cinq exemplaires parce que malheureusement... et je les aurais je pense dans trois semaines; vous verrez, c'est un joli format, 21.56 x 21.56 cm; le même que celui de l'essentiel underground papers, qui est cher parce qu'en couleur et deux fois le nombre de pages; alors que là c'est en noir et blanc, 88 pages, ce qui explique le prix vraiment plancher; offrez les à vos amis comme je compte le faire, si l'initiative du papier vous plaît... Le blog continue de toutes façons... Je pense que c'est avec ce genre de choses qu'on arrivera à inscrire la psychanalyse autrement dans la culture d'aujourd'hui... Un pas de côté vers la luxure?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; Bien à vous tous,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; Didier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;encore une production des éditions des branas!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; ps: pour ceux qui n'ont pas encore écrit chez Buvard &amp;amp; Désencré, c'est un appel du pied, mais enfin, mais enfin, vous croyez que ça va être Noël si c'est pas Byzance pendant la fête des Lumières?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-1578774002971668697?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lulu.com/content/1661836' title='l&apos;anthologie de la psychanalyse n° 1 de Buvard &amp; Désencré est diponible!'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/1578774002971668697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=1578774002971668697' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1578774002971668697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1578774002971668697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/lanthologie-de-la-psychanalyse-n-1-de.html' title='l&apos;anthologie de la psychanalyse n° 1 de Buvard &amp; Désencré est diponible!'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-8221408744909474270</id><published>2007-12-10T00:04:00.001+01:00</published><updated>2007-12-10T10:39:55.499+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>urbain</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R10JZFThW2I/AAAAAAAAAKc/ragDBdzQVBQ/s1600-h/28102007206.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R10JZFThW2I/AAAAAAAAAKc/ragDBdzQVBQ/s400/28102007206.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142276676052409186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R1x06FThW0I/AAAAAAAAAKM/tCfmzjWVS6o/s1600-h/p6300145.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-8221408744909474270?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://webdecouverte.blogspot.com/' title='urbain'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/8221408744909474270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=8221408744909474270' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8221408744909474270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8221408744909474270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/urbain_10.html' title='urbain'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R10JZFThW2I/AAAAAAAAAKc/ragDBdzQVBQ/s72-c/28102007206.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-5405002906614605700</id><published>2007-12-09T20:13:00.000+01:00</published><updated>2007-12-10T06:41:43.864+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Friza Louis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>Le lieu se prêtait à la découverte.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lieu se prêtait à la découverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pièce assez modeste dont l'unique et haute  fenêtre s'ouvre sur le ciel. C'est  le 20° étage d'une tour en plein Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimais, j'étais aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce moment de la matinée je lisais, studieux, un texte psychanalytique, probablement un séminaire de Jacques Lacan, peut-être bien, "Le désir et son interprétation" . J'étais seul dans l'appartement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon amie m'avait un peu entrouvert des espaces sonores que je ne connaissais pas. J'en connaissais d'ailleurs bien peu. Mais avec patience et enthousiasme elle m'avait amené à écouter des voix, le clavecin, le piano parfois. Je la suivais avec confiance, sa joie était communicative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant il m'était toujours impossible de me consacrer à l'écoute : il me fallait toujours m'occuper à autre chose, au moins savourer des pensées, je veux dire des phrases pensées. Je n'avais reçu aucune éducation musicale et dans mon enfance mes proches n'écoutaient jamais  le moindre morceau. Curieux d'ailleurs puisque mon père passait pour avoir une bien jolie voix de ténor et ma mère s'amusait beaucoup à chanter Piaf, Trénet,  Guy Béart , Luis Marianno, Tino Rossi etc. Chansons et pièces policières mais jamais de musique seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme la  musique, si elle m'était plaisante, demeurait une sorte de parfum frivole, les senteurs légères d'une prairie, rien qui justifiât jamais le suspens de la marche. J'avançais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ainsi cet matin là, je me plaisais à creuser le texte, à en labourer avec vaillance les hypothèses innombrables. Elle m'avait dit : " Tu peux mettre de la musique, tu sais"  en partant au travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien installé dans le canapé je dégustais tous ces bonheurs, le ciel rare de Paris, la voix encore présente de la femme que j'aimais et l'excitation que le texte engendrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que le piano jouait je restais concentré sur les méandres complexes de cette pensée parlée. Mais bientôt  j'éprouvais une gêne étrange et je ne parvenais plus à réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je conçus que c'était la musique qui m'empêchait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je relevais la tête, je mis le livre sur mes genoux, je reposais bloc note et stylo. Qu'était-ce que cela ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les notes s'égrenaient avec lenteur, comme retenues dans les mains du pianiste, qui les délivraient goutte à goutte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais gagné par un sentiment inédit, étrange:  il semblait que les phrases musicales  en se développant n'effaçaient pas les précédentes, mais les prolongeaient, même,  chaque note semblait dotée d'une personnalité particulière. La cadence très lente d'abord montait  dans une gradation d'une incroyable délicatesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que l'image d'une cascade m'accompagnait incessamment. Une cascade presque immobile d'abord, toute petite aussi. Et selon les flux elle grandissait, devenait immense, ses eaux blanchies  allant parfois jusqu'à la fureur. Et puis de nouveau ce tintement  si fragile, si sensuel, qui m'arrache encore aujourd'hui des frissons seulement en y pensant, cette pulpe des doigts effleurant le clavier avec une douceur qui me stupéfiait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant j'étais entièrement immergé dans le son, une matière aussi  épaisse  et sans limites que celle de la Méditérannée de mon enfance. Les "Variations  Goldberg" se succédaient  et avec elles les découvertes.&lt;br /&gt;Cela se produisit  d'abord dans un moment  assez lent : une impression très charnelle me gagna. Il me semblait que le musicien, et l'instrument s'emmêlaient non pas selon  une image triviale mais vraiment comme si surgissait de l'armoire un être mythologique, un Centaure indistinct où  Glenn Gould et son piano ne faisaient qu'un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je ressentais la présence du piano comme celle d'une masse vivante. Puissante, dangereuse pourquoi pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un merveilleux roman, "Métro pour l'enfer" de  Vladimir Volkoff , m'avait suggéré autrefois cette intrication  : un violoncelliste, nouvel Orphée, dans son étreinte avec son instrument parvenait à retenir la férocité des Enfers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce que la littérature m'avait ainsi indiqué se trouvait maintenant pleinement réalisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais poussé assez loin les études mathématiques pour connaître l'expérience que m'ont relatée certains amis, savants chercheurs, lorsqu'ils émergent dans des domaines inexplorés. Je tends à penser que c'est quelque chose d'assez comparable que j'ai vécu ce jour là, indissolublement lié à une femme à qui je dédie ces lignes et à Bach qui me fut révélé ce jour là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis Friza&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-5405002906614605700?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.youtube.com/watch?v=qB76jxBq_gQ' title='Le lieu se prêtait à la découverte.'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/5405002906614605700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=5405002906614605700' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/5405002906614605700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/5405002906614605700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/le-lieu-se-prtait-la-dcouverte.html' title='Le lieu se prêtait à la découverte.'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-8218045124784385809</id><published>2007-12-02T17:58:00.001+01:00</published><updated>2007-12-02T18:02:36.974+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>bleu blanc rouge</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R1LkflThWxI/AAAAAAAAAJ0/JDZf_nghrbo/s1600-R/22112007337.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R1LkflThWxI/AAAAAAAAAJ0/ifh4f4Q0SqI/s400/22112007337.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139421356024224530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-8218045124784385809?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.junior.senat.fr/democra/couleur/index.html' title='bleu blanc rouge'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/8218045124784385809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=8218045124784385809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8218045124784385809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/8218045124784385809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/bleu-blanc-rouge.html' title='bleu blanc rouge'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R1LkflThWxI/AAAAAAAAAJ0/ifh4f4Q0SqI/s72-c/22112007337.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-949324870208531796</id><published>2007-12-02T17:46:00.000+01:00</published><updated>2007-12-02T17:56:24.213+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dufour Alain'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='drogue'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='perversion'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='en marges des séminaires'/><title type='text'>Décroissance</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Quand même ils ont de curieuses manières à "La décroissance". Non?&lt;br /&gt;Comment veux-tu que les psy ne passent pas pour de vieux ringards si on tord leurs propos ainsi sans les prévenir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Début du message réexpédié :&lt;br /&gt;&lt;blockquote type="cite"&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: rgb(0, 0, 0);font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;&lt;b&gt;De : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;Alain Dufour &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: rgb(0, 0, 0);font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;&lt;b&gt;Date : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;2 décembre 2007 10:32:00 HNEC&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: rgb(0, 0, 0);font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;&lt;b&gt;À : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;Redaction la Décroissance &lt;&lt;a href="mailto:redaction@ladecroissance.net"&gt;redaction@ladecroissance.net&lt;/a&gt;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: rgb(0, 0, 0);font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;&lt;b&gt;Objet : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;font-family:Helvetica;font-size:100%;"  &gt;&lt;b&gt;gravitation&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px; min-height: 14px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  Chère Madame,&lt;br /&gt;J'ai bien reçu le journal et je vous en remercie.&lt;br /&gt;Cependant je suis amené à vous faire une remarque qui n'est pas pur pinaillage.&lt;br /&gt;J'avais écrit dans l'article : "&lt;i&gt;o&lt;/i&gt;&lt;i&gt;u en assurer une gestion épicurienne, cas des plus rares et souvent compliquée d'une donnée pas commode, la perversion."  &lt;/i&gt;qui a été remplacé par&lt;i&gt; : "soit la gérer de façon épicurienne , cas plus rare et souvent aggravé  par une tendance à la perversion"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Bien volontiers je vous concède que ma formule manquait de clarté et méritait d'être amendée. Cependant en indiquant  &lt;b&gt; "aggravé par une tendance à " &lt;/b&gt;vous m'imputez une idée que je n'ai pas exprimé. Vous savez bien comment certains mots sont d'un usage délicat. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Et perversion fait partie de ceux là. Néanmoins comme psychanalyste, je ne puis à cet endroit, partager l'opinion commune. Je n'ai pas dit que la perversion était plus grave que la névrose ! J'ai écrit "compliquée", ce n'est pas la même chose.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;De surcroît point de vue civique et moral il est erroné de confondre perversion et canaillerie, elle toujours condamnable. Or la phrase imprimée est ambigüe à cet égard.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Bref il y aurait beaucoup à dire sur ce difficile problème et je m'excuse de ne pas avoir su trouver un énoncé plus clair. Je ne réclame aucune rectification mais simplement de me demander mon avis si, dans l'avenir, se présentait un cas analogue.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;`&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Je ne vous reproche rien car j'imagine simplement que vous n'avez pas mesuré l'impact de cette différence pour un professionnel. Mais vous admettrez que notre responsabilité de rédacteur est parfois très engagée dans le choix des mots et c'est bien le cas ici quand on sait à quels errements l'actualité donne lieu en matière de perversion.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Bien à vous&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;A. Dufour&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 23 nov. 07 à 14:04, Redaction la Décroissance a écrit :&lt;br /&gt;&lt;blockquote type="cite"&gt;Bonjour,&lt;br /&gt;quelle est votre adresse postale pour vous envoyer le journal ?&lt;br /&gt;Sophie Divry&lt;br /&gt;Le 30 oct. 07 à 18:56, Alain Dufour a écrit :&lt;br /&gt;&lt;blockquote type="cite"&gt;Comme le traitement de texte n'a pas fait son boulot j'ai repris les quelques lignes.&lt;br /&gt;Voici donc une version amendée pour l'orthographe et la grammaire. Il n'est pas "interdit" de commettre des fautes mais quand même...&lt;br /&gt;Avec mes excuses&lt;br /&gt;Bonne soirée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;Alain Dufour&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;"Jusqu'où interdire ?" est une question pleine de malice.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt; D'abord parce que ce à quoi nous sommes confrontés férocement aujourd'hui est bien plutôt de savoir "Jusqu'où ne PAS interdire ? " . &lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Cela au moins dans les contrées dont les valeurs traditionnelles sont rejetées par principe. Autrement dit une très large partie du monde occidental mais encore nombre de celles qui en suivent l'exemple.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Ensuite parce que poser la question de l'interdit convoque tant de disciplines (en vrac anthropologie, morale, religion, philosophie, éducation, justice, police, politique, grammaire, j'en passe et des meilleures) que nous sommes à peu près assurés de la plus parfaite cacophonie.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Cependant pour ne pas me défiler je tâcherai de répondre d'une place suffisamment précise : un psychanalyste ayant une longue et large fréquentation des addictions et plus particulièrement des toxicomanies. Ce qu'elle m'a enseigné est clinique, relève de l'observation et du décryptage. Cet enseignement est à la fois simple, déroutant et parfaitement en accord avec les découvertes de Freud.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Simple puisque les sujets , c'est à dire nous tous, face à une source de jouissance telle que la drogue (mais ce peut être le jeu, le travail, le sexe etc) optons pour l'une des deux solutions suivantes : en devenir l'esclave, ce qui est l'immense majorité des cas rencontrés, ou en assurer une gestion épicurienne, cas des plus rares et souvent compliquée d'une donnée pas commode, la perversion.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Déroutante puisque les personnes bien souvent raisonnables qui se sont apercues que les inconvénients l'emportaient de loin sur les satisfactions ne persistent pas moins dans leur néfaste passion.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Freud depuis longtemps avait constaté le masochisme primordial, fondamental au principe de l'activité humaine. En son temps (ce n'est plus de mise aujourd'hui) il avait caractérisé le Surmoi comme une instance, une sorte d'autorité intérieure qui venait rappeler à l'ordre, interdire voire persécuter l'individu. Et n'est-ce pas cela qui est à l'œuvre quand malgé toutes les désillusions, toutes les vicissitudes, toutes les réprimandes et sanctions, celui ou celle qui est pris dans les rêts d'une habitude ravageante persiste encore ?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;La sorte de calcul, d'économie de son activité en vient peu à peu à se réduire à une répétition assommante où satisfaction, apaisement et sanction sont indissolublement liés.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Autrement dit l'absence ou la défaillance, le contournement, la transgression de l'interdit a pour résultat son intégration son « 'intériorisation » dans le jargon psychologique, et cela sous une forme particulièrement sauvage, intraitable, carnivore. &lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Cette configuration existe depuis toujours mais elle se trouve aujourd'hui étrangement encouragée par une injonction incessante que je me permets de traduire ainsi : « Soyez un bon citoyen, jouissez, jouissez et consommez. Achetez, travaillez, baisez...un trésor est caché ». A quoi s'ajoute une forte recommandation : « Cultivez votre originalité, soyez un « JE » majuscule, nous avons ce qu'il vous faut pour y parvenir »&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Je ne sais plus qui affirmait qu'il valait mieux un mauvais maître que pas de maître du tout. Il me semble qu'il en va souvent ainsi de l'interdit. Par essence il sera bancal, insatisfaisant, il donnera lieu à des sentiments d'iniquité et suscitera la révolte mais convenons qu'il vaudra mieux que celui fomenté en lui même par un citoyen égaré ou celui que lui imposera le retour du tyran.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px; font-family: Helvetica; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; min-height: 14px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Alain Dufour &lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;Alain Dufour&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;Alain Dufour&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;font-family:Helvetica;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-949324870208531796?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.ladecroissance.net/' title='Décroissance'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/949324870208531796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=949324870208531796' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/949324870208531796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/949324870208531796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/dcroissance.html' title='Décroissance'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-3048760696438443814</id><published>2007-12-02T17:01:00.001+01:00</published><updated>2007-12-02T17:05:04.501+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>et éthique.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R1LXUVThWwI/AAAAAAAAAJs/OY497vCx18I/s1600-R/04112007268.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R1LXUVThWwI/AAAAAAAAAJs/YIsrBZl6IZQ/s400/04112007268.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139406869099535106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-3048760696438443814?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://sylvainreboul.free.fr/liberte.htm' title='et éthique.'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/3048760696438443814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=3048760696438443814' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3048760696438443814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3048760696438443814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/et-thique.html' title='et éthique.'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R1LXUVThWwI/AAAAAAAAAJs/YIsrBZl6IZQ/s72-c/04112007268.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-2222251401899609897</id><published>2007-12-02T16:57:00.000+01:00</published><updated>2007-12-02T16:58:48.480+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chédri Stephan'/><title type='text'>Science et éthique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre de la Commission programmatique ONG-UNESCO  “SCIENCE ET ÉTHIQUE” (Groupe de Travail “bioéthique et génome humain) on m’a demandé de répondre à la question suivante, c’était en janvier 2000:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’expression de Mme Noëlle Lenoir, “l’homme n’est pas qu’un animal programmé par ses gènes”; que pensez-vous de l’article 2 de la DUGHDH qui stipule que “chaque individu a droit au respect de sa dignité et de ses droits quelles que soient ses caractéristiques génétiques”? Qu’entendez-vous par dignité humaine? Le respect de la dignité humaine impose-t-il que l’homme soit reconnu en tant que sujet et ne saurait être traité en tant qu’objet par la science?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà l’introduction&lt;br /&gt;Il n’y aura jamais de suite pour des raisons de désaccords politiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Science, Psychanalyse et Ethique&lt;br /&gt;le 01/01/2000&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’accueil d’un nouveau-né dans une société humaine est porté par des règles, des rites qui l’introduisent dans l’ordre culturel. Le nouveau-né prend ainsi place dans le corps social. Implicitement s’opèrent une reconnaissance et une identification humaine primordiales de celui qui vient au monde : quelqu’un existe.&lt;br /&gt;Le nouveau-né est plus qu’un simple être vivant, un plus qui lui donne “une valeur intrinsèque” : une singularisation dans le monde du vivant, c’est-à-dire une dignité humaine primordiale qui est indissociable du devenir-sujet. Le nouveau-né est un être singulier, animé par le désir de vivre, d’exister, porté par un désir de Soi : processus continu de subjectivation qui fait l’humain, un devenir-sujet “infini”, jamais acquis, car inscrit dans le temps. Toujours un “se faire-Soi” avec les autres en situation concrète : processus d’individuation de chaque être humain à l’opposé d’un processus d’objectivation.&lt;br /&gt;La dignité humaine est, donc, une réalité première. On accueille le nouveau-né comme sujet à part entière.&lt;br /&gt;Inscrit dans le lien social, il est l’héritier d’une histoire familiale, mais aussi d’une histoire collective devenant ainsi responsable de l’héritage de la civilisation et de sa transmission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’accueil du nouveau-né est soutenu par le désir de donner vie à un autre être humain, et d’en soutenir la responsabilité. Et cela d’autant plus que le nouveau-né est dans une dépendance primordiale. Son droit d’exister, sa reconnaissance comme sujet reposent sur la “volonté éthique” d’autres humains.&lt;br /&gt;L’accueil est une expérience éthique immédiate : une ouverture radicale à l’Altérité. Elle se fonde sur la reconnaissance d’autrui et de son désir de Soi. L’autre est un “je”, digne d’humanité autant que je le suis.&lt;br /&gt;On peut alors parler d’une disposition intentionnelle éthique “primitive”, de l’ordre du sentiment immédiat.&lt;br /&gt;Une éthique de l’humanité s’éprouve dans cette expérience radicale de l’Altérité. Elle transcende l’expérience finie, les conditions empiriques (barrières culturelles, croyances, conventions sociales, etc.) pour s’ouvrir sur l’infini du sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sentiment éthique vécu lors de cette expérience est sans rapport avec un idéal de conduite, c’est-à-dire une orientation des actes de l’homme en fonction d’une loi morale. Il n’impose, donc, aucune norme, aucun devoir. Il ne garantit aucun droit pour l’autre. Ce qui fait que ce sentiment primitif à l’égard d’autrui peut basculer de la sympathie à l’antipathie (la violence).&lt;br /&gt;Ce sentiment est indépendant à la fois d’un relativisme culturel, et d’un droit naturel. En ce sens, il se caractérise, paradoxalement, par :&lt;br /&gt;— son universalité : accueillir la dignité humaine d’autrui de manière absolue, sans condition. Il n’est soumis à aucune considération empirique relative aux caractéristiques génétiques, raciales, culturelles, etc. Il est, par là, un point d’appui pour une universalisation de l’Éthique au niveau de l’humanité, au-delà de l’enracinement des sujets dans des situations historico-sociales et culturelles.&lt;br /&gt;— sa singularité : dans le sens où il n’y a pas de sujet universel mais des sujets singuliers.&lt;br /&gt;Ainsi ce sentiment éthique immédiat est affranchi des lois et des devoirs. Il n’impose aucune régulation des actes. Il est le plus proche et le plus voilé, occulté, refoulé, tant par ce qui relève de l’histoire individuelle, que par ce qui relève des situations historico-sociales et politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, ce sentiment éthique vécu nomme le Souverain Bien dans le nom donné au nouveau-né : la dignité humaine de quelqu’un et son devenir-sujet.&lt;br /&gt;La dignité humaine est une vérité pour tous. L’éthique est, ainsi, une éthique de la vérité dont la visée essentielle est  le processus, infini en droit, de subjectivation par rapport aux savoirs et pouvoirs établis — dimension de l’hétéronomie dont la tendance extrême est à l’objectivation du sujet singulier.&lt;br /&gt;De ce fait, l’éthique porte un projet oeuvrant contre tout déni de l’Altérité constitutive de la dignité humaine, contre toute objectivation d’un Autre-humain, à savoir le dévalement du sujet en objet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire des hommes montre que la dignité humaine peut se perdre, être trahie. On peut porter offense à ce Souverain Bien. Les pratiques technico-scientifiques, l’ordre des pouvoirs politiques, la logique économique peuvent mettre en souffrance le respect de la dignité humaine. L’individu devient, alors, objet possible d’instrumentalisations diverses, moyen et non fin. Au-delà de cette objectivation de l’individu, c’est la démocratie qui est visée.&lt;br /&gt;D’où la nécessité de dispositifs institutionnels juridiques et politiques protégeant l’humain de certains effets de la réalité historico-sociale et politique. Puisqu’il peut être traité comme un objet par la science, trahi par les siens dans le respect de sa dignité humaine, jusqu’à la dépossession de Soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Freud dans Malaise dans la civilisation nous dit que la civilisation en demande trop au sujet. Ce trop, qui peut le perdre dans le monde contemporain, s’identifie à l’ordre mondial des nécessités économiques, à la logique des pouvoirs, aux progrès de la technique et de la science.&lt;br /&gt;Ce trop nomme le Mal en cette fin de siècle : “céder sur le sujet, sur le respect de la dignité humaine”, en détournant une expression de J. Lacan.&lt;br /&gt;“Céder sur le sujet”, mène, insidieusement, à traiter l’autre comme objet et, dans sa forme extrême, jusqu’à la dépossession de Soi, à être exclu de son humanité et de l’humanité. L’homme est, alors, dépossédé de ce qui lui est le plus propre : la mémoire de Soi.&lt;br /&gt;L’objectivation du sujet s’apparente à une figure de la mort. On lui retire la “vie-de-Soi”. On le met dans un certain rapport à la “mort-de-Soi” : la souffrance, et la mise en souffrance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est le coût humain (sans nier l’importance des recherches scientifiques pour l’humanité) de certaines pratiques technico-scientifiques ?&lt;br /&gt;À quelles conditions vais-je continuer à devenir-sujet ? Capable de penser, d’agir, d’aimer, capable de faire de la politique, de créer... dans la société.&lt;br /&gt;Dans ce court espace de temps entre la naissance et la mort, quel Bien vaut pour l’homme ? Celui qui peut permettre d’accéder à la dignité humaine, soutient et restaure le sujet : ni souffrance, ni mise en souffrance de Soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire d’une vie humaine, l’existence, est inscrite dans la temporalité, mais, aussi, dans le champ des possibles d’une situation historico-sociale.&lt;br /&gt;Une vie humaine est un processus continu, ouvert sur l’avenir, d’une multitude d’intégrations (psychologiques, culturelles et sociales) dans une unité  subjective singulière et dynamique.&lt;br /&gt;Faire subsister le sujet, respecter son autonomie, son intégrité biologique,  physique et psychique, sa liberté, son bonheur de vivre avec les autres dans un mutuel respect est devenu un problème politique, qui prend une envergure extrême, entre autres, en raison des progrès fulgurants de la science. L’homme est un sujet et digne d’être humain depuis la nuit des temps car il est né d’un homme et d’une femme — don de vie, perpétué d’une époque à l’autre, maillon dans la chaîne des civilisations. Fait incontournable  qui impose le respect devant la vie. Roc sur lequel s’arrête toute juridiction à la recherche d’un fondement de l’impératif catégorique  de notre fin de siècle et du troisième millénaire : l’homme n’est pas un objet, il existe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stephan Chédri&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-2222251401899609897?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/2222251401899609897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=2222251401899609897' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2222251401899609897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2222251401899609897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/12/science-et-thique.html' title='Science et éthique'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-2290598640278948942</id><published>2007-11-30T18:31:00.001+01:00</published><updated>2007-11-30T18:36:26.451+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>pedibus Lisboa</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R1BJYnd5_kI/AAAAAAAAAJE/m4NJsRGk4hg/s1600-R/DSC04573.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R1BJYnd5_kI/AAAAAAAAAJE/nslWLGCVOnc/s400/DSC04573.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138687862089842242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-2290598640278948942?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://mjfs.wordpress.com/2007/09/06/' title='pedibus Lisboa'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/2290598640278948942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=2290598640278948942' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2290598640278948942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2290598640278948942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/pedibus-lisboa.html' title='pedibus Lisboa'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R1BJYnd5_kI/AAAAAAAAAJE/nslWLGCVOnc/s72-c/DSC04573.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-2554051917485048143</id><published>2007-11-30T18:09:00.000+01:00</published><updated>2007-11-30T18:54:24.904+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dufour Alain'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='en marges des séminaires'/><title type='text'>Alain Dufour - Impressions portugaises*</title><content type='html'>&lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;L'étude  majeure à laquelle se livra Lacan en 1958 et 1959 fut, cette année, le choix de l'Association Freudienne Internationale pour son séminaire d'été. L'impasse du désir et, son inévitable pendant, le désir de l'impasse aiguisèrent ainsi, toute une semaine, les réflexions, dans l'alternance et quelquefois l'intimité des langues lusitaniennes et françaises. Impasse dont C. Melman nous indiquait, dès le début de ces journées, qu'elle amena Lacan, avec celle encore de la Passe, à nouer en Boromée les nappes de l'apparence, de la lettre et du réel. Ce complexe brassage revêt des aspects inattendus aux yeux du promeneur qui voudra bien s'égarer dans les ruelles de Lisbonne ou dans celles de quelques autres villes du Portugal splendides et méconnues, ou encore à ceux du visiteur qui se laissera emporter par la contemplation des œuvres liturgiques si nombreuses .&lt;/p&gt; &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Ainsi, au troisième étage du &lt;a href="http://www.mnarteantiga-ipmuseus.pt/"&gt;Museu de Arte Antiga &lt;/a&gt;de Lisbonne, figurent deux portraits de saints : Mathieu et Philippe (si ma mémoire ne me trompe pas). Réalisés au quinzième siècle par l'Ecole Portugaise, ces visages emblèmatiques ne manqueront pas de surprendre tant ils rompent avec les représentations qui les environnent pour la plupart édulcorées jusque dans l'horreur du martyr, de la décollation, de la crucifixion. En même temps ils complètent, en la révélant en son expression la plus ultime, la conjugaison, voilée ailleurs, du crime, de sa jouissance et de son apothéose sanctifiée. Ce sont deux cadres de taille modeste ; la touche y est précise sans cependant revêtir l'onctuosité photographique de certains maîtres hollandais, une rugosité persiste bien faite pour souligner la rudesse de ces visages. La bouche édentée s'ouvre sur un sourire pourtant carnivore, tandis que le regard brûlant, brillant, fixe sur le spectateur son appel mystique. Des deux toiles se dégagent cette force du désir où s'esquissent bête et ange, meurtre, sainteté et volupté. Férocité cannibale qui selon Patrick de Neuter, ouvrant la semaine, pourrait être qualifiée de féline quand elle lie les amants dans une fièvre commune de se consumer.&lt;/p&gt; &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Quant à l'apparat, Lisboa ne s'est pas soumise au nivellement occidental dans le choix du simulacre. La ville et son peuple possèdent encore leurs signes propres pour la parade, le spectacle, le décor. Ainsi ces hommes qui dans une gesticulation inutile miment l'autorité policière dans le flot de la circulation ou ces  serveurs, habillant les poissons qu'ils retournent sur le brasier d'un mouvement ostentatoire, soucieux d'un art superflu et modeste. Et l'on  trouvera agréable, flânant à la découverte de ses sept collines, la discrétion de l'affichage publicitaire. Si du château Saint-Georges ou encore du Barro-Alto l'on contemple la ville, la nuit en contrebas, elle paraît bien peu lumineuse auprès d' autres villes d'Europe et de France. Les ténèbres sont creusées de rares reliefs de lumière pâle qui, de ces hauteurs, semblent bien incapables d'éclairer le passant.  Pourtant s'y promenant les voies sont bien éclairées, serait- ce alors que les néons, si abondants dans tous les lieux du commerce citadin, en s'éteignant, ne seraient pas remplacés par ceux du diadème de la reine publicité ? Despote plus présent, tout de même, qu'à Evora où les habitants ont su conserver, préserver leur ville avec un tact qui n'exclut en rien le confort de la modernité. Il est possible d'y acquérir ordinateur ou voiture comme dans toute cité moderne, mais ces commerces invisibles vous seront indiqués par de menus bandeaux. Ils ne vous cacheront pas les noms de rues inscrits en italique épaisse et noire sur des faïences colorées d'une ocre pâle brisée de veines vertes. La technologie sophistiquée, ou non, est à sa place, effacée par ce qui compte pour l'œil du promeneur : façades blanches et leurs replis, leurs contours et leurs ombres composent pour son esprit le mélange intime du familier et du secret. Des rues que l'on peut connaître en s'y égarant, un espace à la taille d'une vie d'homme où gestes et discours paraissent d'une consistance tranquille que leur brièveté souligne encore. Tels ces hommes autour d'une fontaine au bavardage lent comme leurs regards, tels ces étudiants devant une librairie discutant l'index pointé sur les ouvrages peut-être restés précieux d'une suffisante rareté. Présence et domination respectée de la langue sur la chose, sensible aussi dans les égarements de ces effets : ainsi de cette accumulation de l'iconographie religieuse dans le musée de la cathédrale.&lt;/p&gt; &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Retour à Lisbonne : la brutalité inventive du réel, enfin, fouille les rives du Tage. Là où en contrebas de la place du Commerce, quelques couples enlacés (fait très localisé à Lisbonne) et des touristes rares, égarés peut-être, s'attardent devant un curieux et plutôt répugnant spectacle.  Leur vision se veut discrète, et ils ne s'amassent pas, comme ce gluant bouillonnement que l'on découvre bientôt, cherchant ce que la quête psalmodiée et fuyante de leur regard invite à chercher. Stagnant, dans une lutte silencieuse, contre le courant déversé par la ville une grande masse poissonneuse dévore les égouts. &lt;/p&gt; &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Quelques dizaines de mètres plus loin l'eau regagne sa transparence et, des remous voraces, ne restent que les poses repues de cormorans satisfaits de leurs proies bien nourries. Dans le large et paisible estuaire du Tage de petits navires orangés croisent, sans cesse, absorbant le reflux des travailleurs en cette soirée illuminée de vent.&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;A. Dufour,  Lundi 12 Septembre 1994&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-indent: 0.88cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;*Ndé : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;publié in "Bulletin de l'Association Freudienne" 1994&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-2554051917485048143?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://antman.club.fr/madredeus_impressions.html' title='Alain Dufour - Impressions portugaises*'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/2554051917485048143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=2554051917485048143' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2554051917485048143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2554051917485048143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/alain-dufour-impressions-portugaises.html' title='Alain Dufour - Impressions portugaises*'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-3434751647871629603</id><published>2007-11-29T05:49:00.001+01:00</published><updated>2007-11-29T05:53:58.430+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>avec l' au du bain</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R05FEHd5_jI/AAAAAAAAAI8/FziNVkHwmlE/s1600-h/22102007167.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R05FEHd5_jI/AAAAAAAAAI8/FziNVkHwmlE/s400/22102007167.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138120161902591538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-3434751647871629603?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://fsp-faq.ifrance.com/usenet-sci-faq/bathtub-fr.html' title='avec l&apos; au du bain'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/3434751647871629603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=3434751647871629603' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3434751647871629603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3434751647871629603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/avec-l-eau-du-bain.html' title='avec l&apos; au du bain'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R05FEHd5_jI/AAAAAAAAAI8/FziNVkHwmlE/s72-c/22102007167.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-7617965894000961206</id><published>2007-11-29T05:22:00.000+01:00</published><updated>2007-11-29T05:48:30.836+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Friza Louis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='un succès de l&apos; Une-bévue'/><title type='text'>Louis Friza - Au travers la baie vue ou la bonne aubaine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des vieillards lubriques scrutent  dans l'enclos intime la jolie baigneuse et la  concupiscence y est soulignée par le contraste entre les protagonistes. Cette scène  d'un épisode biblique  a souvent été peint et par les plus célèbres  : Rembrandt ou le Tintoret pour ne citer qu'eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici comment elle vient joliment illustrer les voies de l'Unbewust.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me faut  de temps à autres utiliser un pseudonyme et parmi ceux retenus  j'en ai privilégié un : Aubain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai cru d'abord avoir été guidé par une simple  consonance  que je trouvais plaisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or en correspondance avec un ami, il me demande, après m'avoir confié la sienne,  quelle identité je revêts pour échanger sur internet.  Je lui révèle donc qu'il s'agit de "aubain...." suivi de quelques chiffres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me fait alors remarquer que mon choix peut faire penser au célèbre tableau, exquise et pathétique mise en scène du désir : "&lt;a href="http://www.insecula.com/oeuvre/O0020520.html"&gt;Suzanne au bain &lt;/a&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt je lui réponds qu'il a visé au plus juste. En effet Suzanne est le prénom de ma mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j'étais enfant notre médecin de famille, qui avait une réputation de coureur de jupons,  achevait sa visite régulièrement sur une frivolité à l'adresse de ma mère plutôt agréable à voir : " Au revoir "Suzanne au bain " s'exclamait-il joyeusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne saurais dire si ce souvenir m'était présent lorsque je m'arrêtais sur Aubain mais il est plus qu'amusant de constater que l'impertinence espiègle de mon correspondant ait ainsi fait mouche, lui qui ne savait rien de ma mère .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a plus et pour achever cette petite dégustation il y a encore à savourer ceci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tout un chacun je connaissais  l'expression : "une bonne aubaine" et j'en savais l'usage mais j'ignorais par contre, lorsque je crus l'inventer, que le mot aubain (ou aubin) existait. A l'occasion je consultai un  dictionnaire éthymologique et en y recherchant le mot aubaine j'y découvris   le mot "aubain" , désuet  et moins connu, qui désignait dans l'ancien droit français un homme né en terre étrangère , et qui à ce titre devait se plier au droit d'aubaine du seigneur dont il dépendait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici votre serviteur est absolument dans le cas de mériter cette appellation !  Au moins pour être né en terre étrangère et encore si vous le voulez bien vous régaler de l'aubaine de cette rencontre interstitielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite morale de l'aventure dicte ce conseil : si vous voulez choisir un pseudonyme au hasard  utilisez  de préférence un moteur dédié à cet usage...il y en a un, par exemple, attaché au "trousseau" (réserve de codes et mots secrets) sur le système Os X d'Apple*.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis Friza&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* Ndé : ceci n'est pas une pube, nom d'un peintre!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-7617965894000961206?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.univ-montp3.fr/pictura//GenerateurNotice.php?numnotice=A0667' title='Louis Friza - Au travers la baie vue ou la bonne aubaine'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/7617965894000961206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=7617965894000961206' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/7617965894000961206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/7617965894000961206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/louis-friza-au-travers-la-baie-vue-ou.html' title='Louis Friza - Au travers la baie vue ou la bonne aubaine'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-4211513930933672245</id><published>2007-11-28T22:33:00.001+01:00</published><updated>2007-11-28T22:38:38.582+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>grains &amp; graines</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R03ezXd5_iI/AAAAAAAAAI0/fq7JBaoEbgI/s1600-h/22112007343.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R03ezXd5_iI/AAAAAAAAAI0/fq7JBaoEbgI/s400/22112007343.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138007723953749538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-4211513930933672245?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.journaldunet.com/science/biologie/comment/06/germination/germination.shtml' title='grains &amp; graines'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/4211513930933672245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=4211513930933672245' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4211513930933672245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4211513930933672245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/grains-graines.html' title='grains &amp; graines'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R03ezXd5_iI/AAAAAAAAAI0/fq7JBaoEbgI/s72-c/22112007343.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-1121097387614999404</id><published>2007-11-28T22:21:00.000+01:00</published><updated>2007-11-29T05:34:22.567+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kuntz Didier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='un succès de l&apos; Une-bévue'/><title type='text'>Louvain</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne sais pas si vous êtes allés voir ça aujourd'hui, (sans doute pas),&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://didierkuntz.blogspot.com/2007/11/la-posie-urbaine-vous-la-fait-au-culot.html"&gt;http://didierkuntz.blogspot.com/2007/11/la-poésie-urbaine-vous-la-fait-au-culot.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;toujours est-il qu'en cliquant sur le titre, ("la poésie urbaine, etc..."),&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vous aboutissez à cela,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendID=188800039"&gt;http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendID=188800039&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et là franchement, vous qui vous intéressez à la clinique, à la folie et à Lacan, ne me dites pas que c'est l'ensemble vide? Vous connaissiez, en dehors de Bordeaux? Où j'ai photographié l'affiche sur un mur, il y a quelques jours ; je pensais sans doute à Lacan à ce moment, dans mes pensées latentes ; mais je n'imaginais pas que je trouverai, quelques jours après, par un moteur de recherche, la trace de cette manifestation à Bordeaux de l'homme à la cruche de Louvain, si l'on peut dire ainsi... Comment est-ce qu'un tel machin pourrait provoquer autre chose que de la fascination...?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mot pour inaugurer la rubrique "&lt;a href="http://buvard-desencre.blogspot.com/search/label/un%20succ%C3%A8s%20de%20l%27%20Une-b%C3%A9vue"&gt;un succès de l' Une-bévue&lt;/a&gt;" chez &lt;a href="http://buvard-desencre.blogspot.com/"&gt;Buvard &amp;amp; Désencré&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amicalement,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Didier Kuntz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nota bene : explicitement ici, le lien qui se trouve sous le titre "Louvain" :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://parolesdesjours.free.fr/lacan.htm"&gt;http://parolesdesjours.free.fr/lacan.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;et qui vous manquait tant, je  le sais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-1121097387614999404?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://parolesdesjours.free.fr/lacan.htm' title='Louvain'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/1121097387614999404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=1121097387614999404' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1121097387614999404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1121097387614999404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/louvain.html' title='Louvain'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-4358409479987275044</id><published>2007-11-28T12:28:00.001+01:00</published><updated>2007-11-28T12:36:38.420+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>le lion et le temps</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R01R1nd5_gI/AAAAAAAAAIk/aH7XZK9mYm8/s1600-h/22102007166.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R01R1nd5_gI/AAAAAAAAAIk/aH7XZK9mYm8/s400/22102007166.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5137852731468938754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-4358409479987275044?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.dessinoriginal.com/699-Enluminures-medievales-2717723447.html' title='le lion et le temps'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/4358409479987275044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=4358409479987275044' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4358409479987275044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4358409479987275044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/le-lion-et-le-temps.html' title='le lion et le temps'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R01R1nd5_gI/AAAAAAAAAIk/aH7XZK9mYm8/s72-c/22102007166.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-4016591255793969467</id><published>2007-11-28T12:20:00.000+01:00</published><updated>2007-11-28T18:29:24.915+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='temps et être'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chédri Stephan'/><title type='text'>Stefan Chedri - L'existence dans la perspective de la détermination de l'Etre par le Temps</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;Notes de travail &lt;/b&gt; pour l'Intervention au séminaire&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;"Psychothérapie institutionnelle et pensée asiatique "&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;le  29-05-07&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;L'existence dans la perspective de la détermination de l'Etre par le Temps &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;Remarques préliminaires : &lt;i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;la psychose dans l'approche pathoanalytique  questionne l'existence &lt;span style="font-size:130%;"&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; L'Existence entendue comme Présence  : Il y a, j'y suis, il y a de l'Un, je suis.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt; L'Un de la manifestation de la Présence c'est l'unité dynamique de la forme (gestaltung) et le régime de  la forme c'est le pathique.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt; La gestaltung c'est la genèse du présent à tout moment donné&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La psychose est une catastrophe existentielle &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;: il en va de son être… &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt; - Le psychotique est l'Existant pour lequel est en question son Etre : &lt;/b&gt;Une défaillance de la possibilité d'Exister, soit du "Un" de la Présence qui définit l'Existant ("Y'a de l'Un" )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt; - Comment peut-on Etre quand on a été et qu'on a à être, &lt;/b&gt;pour paraphraser Szondi : continuité d'existence, &lt;i&gt;Un&lt;/i&gt; dans  le mouvement du temps &lt;i&gt;, pas&lt;/i&gt; dans le temps, mais &lt;b&gt;la détermination&lt;/b&gt; de l'Un par le &lt;i&gt;temps.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt; - La psychose est un trouble du rythme&lt;/b&gt;,   du mouvement de mise en forme de l'existence en situation pathique dont le site est le corps et de la temporalité primordiale (= le rythme ? )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mise en forme toujours reprise  de l'Existant défini comme Présence, toujours à l'avant de soi en étant en soi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La consistance relève d'une logique qui renvoie à un mouvement de retrait qui &lt;i&gt; "im-présente".&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Dans la perspective du séminaire et d'un travail sur la psychose, le temps et le vide :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;La question n'est plus pour nous être ou non-être, Un ou multiple…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Mais "&lt;b&gt;Temps et vide" dans la constitution dynamique de  l'Existence&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Après un premier détour par  "la psychose et le vide": &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt; - Le processus à la base de la construction de l'existence, c'est la gestaltung laquelle donne forme au vide. C'est un processus qui n'en finit pas de mettre  en forme le vide selon Jean Oury&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;La nécessité s'impose d'avancer sur la notion du vide à partir du temps dans son rapport à la gestaltung : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt; - Temporalité et Rythme &lt;/b&gt;:  Le rythme  est la mise en forme primordiale de l'existence     (et, aussi,   un processus toujours permanent de construction de l'existence,..), dimension   de base du temps : cyclique, selon Schotte ( ? ), hors temps,  selon Jean Oury (?)   &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;La question du temps a déjà été présentée à partir de Husserl, la thèse de Heidegger et  de  Dôgen ("Uji "- être-temps). &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Maintenant, nous reprenons  de nouveau à partir de "Temps et être" (Heidegger)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Par la suite, nous articulerons plus précisément avec les penseurs asiatiques : de nouveau Dôgen sur la question du temps et &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Nagarjunâ&lt;/span&gt; pour la problématique du vide&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Ensuite nous verrons  du côté de  la logique du paraître, de phénomènes, la logique poétique…  Encore à déterminer (?) &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Intervention du 29-05-07&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Reprise libre de certaines réflexions et propositions théoriques &lt;/i&gt;de la  Conférence du 31 janvier 1962  : Temps et Etre     (Heidegger) &lt;i&gt;  dans le cadre de notre perspective sur la question du Temps dans la psychose (donc pas une présentation fidèle de la conférence, pas l'objet, plutôt y trouver des pistes… Reprendre ce qui peut nous éclairer….)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;La détermination de l'Etre par le Temps :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le renversement des termes ("Etre et Temps") rend la question  "plus questionnante" et "plus étrangère à la pensée de l'époque actuelle" .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Qu'est-ce que  signifie "&lt;i&gt;plus questionnante&lt;/i&gt;" :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;plus  étrange, hors toute prétention d'approche rationnelle,  d'une compréhension ou intelligibilité  immédiate&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un  questionnement très loin de nos préoccupations  quotidiennes &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Une  mise "en cause" des discours rationnels, techniques,  scientifiques etc.… Mise en cause qui ne les annule pas, ne les  dénonce pas comme "faux "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il s'agit de prendre au sérieux la question,   mais on n'a pas les outils intellectuels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors on  passe par la déconstruction onto-théologique,   la critique des cadres de pensée rationnelle, métaphysique…. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc "&lt;i&gt;plus questionnante&lt;/i&gt; " c'est trouver le chemin dans la question,   renoncer à comprendre pour entendre  une pensée inouïe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Une pensée qui médite &lt;b&gt;d'où, &lt;/b&gt;par ex. la théorie quantique, la poésie, la peinture etc. reçoivent &lt;b&gt;leur détermination&lt;/b&gt;,  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et  des méditations fort éloignées de nos préoccupations, de réflexions ou de nos cadres de pensée commune.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc "&lt;i&gt;plus questionnante&lt;/i&gt; ",   c'est suivre une démarche qui montre, accompagne une méditation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais peut être pas trop, encore, se fixer sur les énoncés et leur contenu comme des certitudes ou un discours de savoir …. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La question : &lt;b&gt;"D'où,    la détermination ? "&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;    &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;- Déjà : "le Temps" est mis en avant, non plus l'Etre, c'est à méditer&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;    &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;- Penser l'Etre à partir du Temps  et non  partir d'une fondation de l'étant, "sans égard pour une fondation de l'étant"  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le plus difficile, évidemment c'est &lt;b&gt;penser l'Etre sans l'étant&lt;/b&gt; : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais on a affaire à quoi ?  s'il y a déconstruction onto-théologique  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La mise en avant du Temps, pour avancer sur cette proposition : mais alors &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"&lt;b&gt;Quoi du Temps&lt;/b&gt;  ?"  &lt;b&gt;si ce n'est pas "l'Etre&lt;/b&gt; ",  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Premier, avant l'être ? mettre le temps en premier dans cette démarche n'est pas reculer  vers un premier fondement substantiel plus profond, originel. Ça n'a pas de sens dans cette démarche &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le temps est peut-être une façon de réfléchir à la question de l'Etre après la métaphysique, une pensée de l'être possible avec tous ses paradoxes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;En tout cas  un chemin…. Le temps vers la question de l'être, et du rapport  de l'existant à l'être et plus loin au temps ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;On va  vers une méditation sur  "l'être en tant que  non-être et du non-être en tant qu'être "  , proposition à tenir ensemble, à ne pas dissocier; premier dualisme dépasser. Mais quoi en dire ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Mais aussi ce qu'on nomme  "non-être et être" à repenser : &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et méditer sur " &lt;b&gt;ce qui&lt;/b&gt; " "porte l'homme jusqu'à ce qu'ici se nommait "Etre"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À savoir maintenant &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"&lt;b&gt;Ce qui ? &lt;/b&gt; " porte l'Existant à la question du Temps :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Nouvelle méditation sur ce qui tient et détermine le rapport de l'Existant (homme)    au Temps comme détermination de l'Etre ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La question est posée par lui. Son rapport à l'Etre est  à reprendre dans la relation au temps en le définissant :  l'Existant comme "Etre-temps et  Temps-être " d'un seul tenant  ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Quoi de l'Existant&lt;/b&gt; quand  l'Etre qu'il questionne se  détermine du temps ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Comment peut-il se poser la question. d'où l'entend-t-il ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Une question légitime ou un "délire mystique "  ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La nécessité  de cette méditation d'où la reçoit-il ? de son être-Existant ? ou "Existant-être" ?  De l'être ? Mais si le temps détermine l'être ?  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Une question qui ne peut être posé que par un vivant  et plus qu'un  vivant , un Existant soit un parlêtre, pris dans la  dimension pathique …..  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Être et temps : détermination réciproque&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;"Qu'est-ce qui donne l'occasion de nommer ensemble Temps et Etre ? "&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;J'ajouterai : "qu'est-ce qui donne l'occasion de poser la question de (nommer ensemble Temps et Être pour un Existant ?" &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Qui pose la question, nomme, par quelle nécessité, d'où lui arrive la question ? où comment il y arrive ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Penser l'Être au sens de Anwesen  (&lt;/b&gt;parous€a) &lt;b&gt;: &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;An – &lt;/b&gt;dans un mouvement d'approche, &lt;b&gt;Wesen, &lt;/b&gt;déployer son être  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;En latin : prae –s-entia   (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;praesentia, subsantif, = Présence, prae- préposition, devant, en avant ) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais entendre verbalement "entia" comme "wesen"  , &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;alors  Présence comme Anwesen, signifie : "venir-se-déployer-auprès de ",&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;parous€a   en&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt; rapport avec  le  présent (présence)&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;" &lt;b&gt;Présence&lt;/b&gt; " ce n'est pas le "&lt;i&gt;présent&lt;/i&gt;"  qui est restreint à une signification temporelle ontique &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;D'autre part  l'Anwesen ne peut être pensé sans le jeu de Abwesen &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(absence)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ous€a (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ce qui est , être en tant qu'existant, l'essence, être , substance&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; ) parous€a - éparous€a&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;Approche &lt;u&gt;&lt;i&gt;de&lt;/i&gt;&lt;/u&gt; l'être &lt;/b&gt;: au génitif subjectif&lt;b&gt; - &lt;/b&gt;sens de ce cas en lien avec le verbal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Génitif&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt; &lt;b&gt;subjectif&lt;/b&gt; : l’agent accomplit une action. Le complément de nom est sujet, si l'on exprimait l'idée à l'aide d'un verbe&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt; &lt;b&gt;Génitif objectif&lt;/b&gt; : l’objet d’une action réalisée par le sujet. Le complément de nom est complément d'objet, si l'on exprimait l'idée à l'aide d'un verbe&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Il peut être difficile de différencier ces deux types : &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Ex.  "Victoria romanorum" où le &lt;b&gt;génitif &lt;/b&gt;est &lt;b&gt;subjectif&lt;/b&gt; si les Romains ont gagné, mais objectif si c’est quelqu’un d’autre qui les a&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;vaincus.)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Ce qui exprime une activité verbale où le déterminant :&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;a la  fonction d’agent =  &lt;b&gt;génitif&lt;/b&gt; &lt;b&gt;subjectif&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;ou de  complément = &lt;b&gt;génitif&lt;/b&gt; &lt;b&gt;objectif &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Le &lt;b&gt;génitif&lt;/b&gt; &lt;b&gt;subjectif&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;génitif&lt;/b&gt; &lt;b&gt;objectif&lt;/b&gt; différant donc seulement en ce qui concernent la direction de l’influence – acteur ou patient.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L'aspect verbal&lt;/b&gt; (dans la méditation sur l'être comme Anwesen ) va donc être déterminant : mouvement, processus, dynamique etc. pas de chosification, d'entité stable …  d' En soi permanent&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;On va donc vers un questionnement verbal de la notion "Etre" et par là de l'Existant qui nomme la question &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Être ne peut pas relever du verbal et l'Existant être un nominatif, il en serait alors le fondement suprême, alors qu'il est à penser son rapport à l'être et le temps&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Existant à un lien privilégié avec le temps comme son propre :  dans la mesure où il questionne  le  temps comme son propre et le propre de l'être indépendamment de l'étant &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Penser le propre de l'être  sans égard au monde ontique.  Pas le négliger,   mais ne pas partir de l'étant pour le  fonder et s'éloigner de ce qu'on peut entendre pas &lt;b&gt;Etre&lt;/b&gt; maintenant dans la nécessité de nommer &lt;b&gt;le Temps&lt;/b&gt; pour y entendre quelque chose …..&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Pour cela c'est un génitif subjectif,  on n'approche pas l'être de l'extérieur  comme un objet …  Pas de l'ordre de la possession objective, mais une relation" propre" interne ", l'approche lui appartient en propre &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Déjà pas de méthode extérieure, de technique scientifique etc.  d'expérience de cet ordre pour méditer l'Etre (pas une chose parmi les étants)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Anwesen et présent :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Heidegger va sur la piste de ce que dit "&lt;i&gt;présent&lt;/i&gt;"  dans "Anwesen" &lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le présent dans la représentation courante forme avec le passé et le futur  ce qui caractérise le temps.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Avec le génitif subjectif et l'aspect verbal dans "Anwesen"  : il nous dit &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Être, &lt;b&gt;en tant qu'avancée de l'être&lt;/b&gt;, est déterminé par le temps"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;"Approche de l'être"&lt;/b&gt;: ce n'est plus un entité stable, fondatrice, permanente, un En-soi. On a comme une désubstantification de l'être, d'un réel plus réel, derrière les étants;    mais on gagne une dynamique, un processus (approche de… Avancée..  La perspective change, et demande de se questionner sur le rapport au temps.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Avancée &lt;b&gt;de...  la préposition "de " introduit un génitif subjectif, mais quoi de l'agent, l'Etre ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Et quoi du Temps à ce niveau ontologique ? Temps de l'Etre ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Donc le rapport de l'Etre, comme avancée, aux  réalités ontiques n'est plus un rapport de fondation. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Quoi du rapport ? car il n'y a pas d'étant sans Etre  (déterminé le Temps )&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Anwesen&lt;/b&gt; : dit le &lt;i&gt;présent&lt;/i&gt; et le &lt;i&gt;présent&lt;/i&gt; s'articule au &lt;i&gt;passé&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;futur &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Écueil&lt;/b&gt; : on va de l'Etre au Temps comme sa détermination : dans quelle mesure il y a détermination par le Temps, en quoi ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;     &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Temps&lt;/i&gt; : un réel plus réel que l'Etre ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;    &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Quoi légitime de parler de l'être comme temps  ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"D'où  parle dans l'Etre quelque chose de tel que le Temps".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;En raison de quoi ? en quelle modalité ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour avancer, il faut sortir des représentations banales du temps pour penser le rapport : Temps et Etre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;(&lt;i&gt;Et la différence ontologique : Etre et Etant&lt;/i&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Que disons nous quand nous référons au  Temps :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Chaque  chose, étant,   à son temps propre.  L'étant  va-et-vient, demeure un certain temps etc.…  Donc chaque étant  est dans le temps.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais ça peut-on le dire de l'Etre ? l'Etre n'est pas un étant ayant son temps propre dans le temps. L'Etre n'est pas dans le temps, il est déterminé par le temps. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'être ne se rencontre pas comme un étant parmi les étants, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors Heidegger  va à  cette conséquence : "l'Etre &lt;i&gt;est&lt;/i&gt;-il ?" &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Heidegger prend un exemple : auditorium est éclairé, et l'auditorium éclairé nous le reconnaissons comme quelque chose  d'étant. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais nous dit-il , où dans l'auditorium trouvons-nous le "&lt;i&gt;est&lt;/i&gt;" ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nulle part parmi les étants ou les choses)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Conclusions provisoires &lt;/b&gt; : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;- L'Etre n'est pas dans le temps car ce n'est pas une chose ou un étant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais&lt;i&gt; sans quoi rien d'étant n'est&lt;/i&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;- L'Etre  en tant que "&lt;i&gt;mouvement d'approche de l'Etre&lt;/i&gt;", (verbal pas nominatif) &lt;i&gt;présent&lt;/i&gt;,   est déterminé par le Temps, par ce qui tient au Temps "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour  avancer sur la question du temps Heidegger compare&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;- "Ce qui est dans le temps (l'étant) " et déterminé par le temps et selon quelle modalité &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce qui est  dans le temps, c'est le temporel : le transitoire, ce qui dans le cours du temps passe, ce qui périt avec le temps.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À ce moment pour passer de "&lt;i&gt;dans le temps&lt;/i&gt; " à la &lt;i&gt;détermination par le Temps&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;l'Etre&lt;/i&gt; : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - Il remarque que le temps lui-même passe mais en tant que  passant constamment &lt;b&gt;il demeure en tant que temps&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ainsi,   il demeure et pour Heidegger, &lt;b&gt;demeurer&lt;/b&gt; signifie  &lt;b&gt;ne pas s'évanouir&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;et là,  il revient à ce qui était posé par étymologie au départ :  &lt;i&gt;avancée-de-l'Etre , mouvement d'approche qu'est l'entrée dans la Présence &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Apparaît un paradoxe : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Si  le Temps demeure parce qu'il est "&lt;i&gt;mouvement d'approche de  l'Etre dans la présence&lt;/i&gt;"… Alors le Temps est  déterminé par un être ? ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Comment  l'Etre peut-il continué d'être déterminé  par le Temps ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cette &lt;b&gt;constance&lt;/b&gt; avec laquelle le temps passe : c'est de l'ordre de l'Etre (?)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Être et constance ça va ensemble &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et pourtant nulle part dit-il naïvement nous ne trouvons le Temps comme quelque chose d'étant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;On sent déjà, il me semble que le problème est de séparer être et temps (dualisme)  pour ensuite penser la relation;  mais d'autres questions surgiront,  si on dépasse le dualisme : être-temps, temps-être, de quoi on parle ?  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;À voir avec Dôgen : Uji (être-temps) , pas de dualisme ?  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Alors, le rapport de Uji aux étants  &lt;u&gt;dans&lt;/u&gt; le temps ? Selon quelles modalités ? Comment ? à voir avec la logique du  paraître ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Et l'on ne peut pas écarter l'Existant, celui qui parle le temps et l'être, en tant qu'il y est concerné dans sa consistance d'Existant comme Présence et non seulement d'étant&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors pour l'Existant, un étant dans le temps ? mais aussi plus que cela, &lt;b&gt;déterminé par le temps&lt;/b&gt;. Pas seulement une chose  dans le temps car en rapport avec la question de l'être.  Donc le rapport au temps de l'existant est fondamental dans sa constitution, rapport qui en fait un Existant,  qui lui donne consistance  et inscription dans le temps, qui  peut mettre en cause son propre, son appropriation. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Comme Existant il tient et consiste d'une détermination par le temps &lt;b&gt;mais non  par le fait d'être dans&lt;/b&gt; le temps&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il a été dit que le Temps comme constant est déterminé par un Etre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais "Etre" n'est pas une chose, donc rien de temporel comme l'étant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cependant &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;En tant qu'&lt;i&gt;Etre-en-présence, &lt;/i&gt;l'Etre est déterminé par le temps !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais aussi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;en tant &lt;i&gt;qu'Avancée-de-l'être dans-la-présence&lt;/i&gt; : Etre détermine le temps !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;On tient ces contradictions ensembles&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;Complexité de parler du temps en rapport à  l'être ou de l'être en rapport au temps, à supposer qu'on doive les dissocier : pensée dualiste&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Le temps détermine l'être, l'être détermine le temps ? !&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le Temps n'est pas une chose, pas un étant, comme l'Etre, nulle part nous ne trouvons le temps en tant que tel nous dit Heidegger&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Le temps n'est pas dans le temps, mais le temps &lt;b&gt;est de tel sorte&lt;/b&gt; qu'il y a dans le temps des étants &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Quoi du "est de tel sorte ?" et quoi du "est" dans cette expression ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Mais dans son passer, &lt;b&gt;il&lt;/b&gt; (le temps) &lt;b&gt; demeure constant&lt;/b&gt; sans être lui-même quelque chose de temporel comme l'étant qui est dans le temps "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Heidegger conclu à ce moment avec toutes ses propositions contradictoires : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Être et temps se déterminent réciproquement mais &lt;b&gt;de telle sorte&lt;/b&gt; que :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Être  ne peut être déclaré temporel  (&lt;i&gt;pas une chose  dans le temps&lt;/i&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pas  plus que le temps ne peut être déclaré  étant  (&lt;i&gt;on ne le trouve nulle part comme constance)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Quoi dire de cette détermination réciproque "&lt;b&gt;de telle sorte&lt;/b&gt;" ? &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Le Temps a de la constance : Etre&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Être est avancée-dans-la- présence : temps&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Mais ni l'un, ni l'autre ne sont dans le temps, parmi les choses ! &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Si l'on parle de l'un on parle de l'autre, et réciproquement. Mais non  sur le plan ontique,  condition pour aller plus avant dans le questionnement. Donc ça se complique. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;D'autant plus qu'il faut dépasser la pensée métaphysique  et les cadres de la pensée rationnelle : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - Pas de préséance de l'un sur l'autre, pas de fondement dernier à penser à partir des étants&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - Mais penser l'être en son propre, déterminé par le temps "&lt;i&gt;de telle sorte"&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Évidemment, pas de dialectique spéculative, aufhebung,    une unité supérieure pour résoudre le problème : on n'entendrait pas le nouveau et retomberait dans des schémas classiques sans avancée dans la question, c'est une échappatoire  : on n'entre pas dans la question de l'être comme tel, ni du temps comme tel, ni dans  leur mutuelle relation&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À partir de là, il est donc  exclu de savoir :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Si la relation de l'être et du temps  est un  rapport qui se laisse construire pas la composition des deux (&lt;i&gt;dualisme&lt;/i&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ou bien &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Si "Etre &lt;i&gt;et &lt;/i&gt;Temps" nomment &lt;b&gt;un seul tenant de la question&lt;/b&gt;,   à partir de quoi résultent "Etre" et "Temps"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;"Un seul tenant de la question" : on pense à Uji et Dôgen ;   mais on doit écarter un monisme, une Unité supérieure qui se décline en deux pôles&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Un seul  tenant de la question &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Heidegger continue dans cette voie :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La question "&lt;b&gt;un seul tenant&lt;/b&gt;" que nomment "être et temps ", "temps et être" comment y accéder…  S'y porter &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il propose d'aller avec prudence, juste suivre les choses médativement, sans recouvrir de représentations intriqués &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais il reprend, "Être, Temps" : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Peut-on les suivre comme des choses ?  les choses en question.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il exclut cette possibilité si "chose" en question  signifie "quelque chose d'étant".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"&lt;b&gt;Eine Sache"&lt;/b&gt; : le mot qu'utilisera Heidegger, signifiant quelque chose dont il est question de manière éminente, c'est-à-dire  où s'y héberge quelque chose d'impossible à éluder. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;"Le cas d'un litige, ce qui est ainsi en question "&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;Donc c'est  traduit par "question"  pour faire référence à" la mise en question véritable",&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce qui met en cause un véritable &lt;b&gt;différend&lt;/b&gt;, dans la  mesure ou c'est le différend  lui-même qui ouvre  l'espace pour la question ;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;Usage juridique : "une question", là il s'agit d'un tout   où il y a  matière à débat&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Frage:  traduit habituellement par " question" est loin de ce sens&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il pose donc à partir du  sens de "Sache" : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Être, une question,    la question de la pensée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Temps, une question,   la question de la pensée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Ces précisions montre déjà que ce n'est pas un ob-jet, op-posé,  au devant de la pensée, mais plus&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Pas un étant pour la  pensée rationnelle, mais quelque chose qui met en cause, en débat de manière éminente la pensée sans qu'elle puisse l'éluder,  la chose (Sache) de la pensée, la  pensée d' un Existant : pensée-temps-être &lt;b&gt;d'un seul tenant&lt;/b&gt; ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc, le Temps :  la question de la pensée si tant est que l'être comme parous€a&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;dit quelque chose telle que le temps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Puisque le point de départ est la pensée de l'être et qu'il nous mène à quelque chose telle que le temps &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors,  l'Etre à avoir avec le Temps &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Être et temps"," temps et être" : &lt;b&gt;nomment la relation&lt;/b&gt; qui retient les deux questions,  &lt;b&gt;le tenant de la question&lt;/b&gt;, qui tient l'une à l'autre les deux questions et soutient leur relation &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc suivre &lt;b&gt;ce tenant de la question&lt;/b&gt; en le méditant :  ce qui tient et ouvre  le temps et l'être;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Le tenant de la question&lt;/b&gt; ;  "la chose –Sache-  de la pensée telle que définit plus haut&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Être, une question mais rien d'étant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Temps, une question mais rien de temporel, (&lt;i&gt;ce qui voudrait dire qu'il est comme un étant  dans le temps et donc périt, mais le temps est constant)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce qui amène l'impossibilité de dire du Temps ou de l'Etre : "il est"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Comme on peut le dire de l'étant, par ex:  "la chaise est "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Par contre on peut dire : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Il y a Etre et il y a Temps &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C'est le minimum que l'on puisse dire pour parler de ces deux questions et se dégager de l'ontique :  &lt;b&gt;il est&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'ontique signe qu'&lt;b&gt;il y a &lt;/b&gt;de "l'être et du temps" pour qu'il soit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;On  pose la question de l'être pour les étants mais, pour avancer sur la question de l'être, on doit dépasser l'ontique, et ne pas redoubler l'être sur lui-même; "l'être est", le posant ainsi   parmi les étants , alors qu'il signe que l'étant est;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;"Être est" implique  alors" l'être de l'être"; et ensuite " l'être de l'être est" alors  l'être de l'être de l'être …)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Il y a =  &lt;/b&gt;&lt;i&gt;Es gibt &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;geben : racine indo-européenne qui a donné le latin" habere" &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt;Es gibt&lt;/b&gt; : la traduction : "donner" va un peu trop loin. Plutôt tenter d'entendre le "habere" latin avec "geben" pour sentir dans le   "il y a "  ce que veut dire " avoir" : plus proche de &lt;b&gt;tenir&lt;/b&gt; que posséder &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;(Dans la langue : tenez, lorsqu'on donne, donation)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Existence&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; = &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il y a, j'y suis, il y a de l'Un, je suis. &lt;i&gt;Tenir et consister l'Existant comme Un déterminé par le temps &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;? )&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Reprenons : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce que veut dire Etre = il y a&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce que veut dire Temps = il y a &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais Heidegger  va encore plus loin et interroge ce &lt;b&gt;Il &lt;/b&gt;qui donne" être et temps "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On  passe du  "il  est" à "il y a" au "Il " &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Il et donner&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On ne présuppose aucune entité, juste "&lt;b&gt;il y a&lt;/b&gt; " comme un constat des choses en question.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et pour penser le temps et l'être &lt;b&gt;en leur propre&lt;/b&gt;, c'est-à-dire non  partir de l'étant, on en arrive à  : &lt;b&gt;Il  &lt;/b&gt;qui donne ; ça se manifeste, ça  donne, ça vient …. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Sans trop savoir &lt;b&gt;d'où&lt;/b&gt;, mais voir peut-être &lt;b&gt;comment&lt;/b&gt; … &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ne pas chercher à arriver à une proposition dernière ultime et métaphysique : suivre les choses telles quelles &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On passe du "quoi" au "comment" : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;En suivant ce chemin à partir du" Il" se montre la manière dont : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il  y a être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il  y a temps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Comment est à déterminer le "donner "&lt;/b&gt;  :&lt;b&gt;  Le tenant de la question&lt;/b&gt; , die Sache&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Donner" est "le tenant de la "Sache"", la chose en question qui  tient d'abord les deux l'un à l'autre et les obtient comme résultat de la donation &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On peut s'interroger  sur "ce tenant": &lt;b&gt;ce &lt;/b&gt;qui tient&lt;b&gt; quoi  , comment et où Il &lt;/b&gt;tient ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il n'y a pas deux entités, "être" d'un côté,  "temps" de l'autre,  pris dans "le tenant de la question";  on ne peut rien dire du temps et l'être, juste une question &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc pas deux entités tenues par un troisième terme (entité) nommé &lt;b&gt;le tenant&lt;/b&gt;  qui les libère et les donne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pas de cette ordre-là, on peut écarter, ça ne collerait pas avec la méditation de Heidegger, on ajoute seulement un 3&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; terme suprême. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On a juste :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;un   tenir&lt;/b&gt; qui nomme  un rapport, une dynamique, mouvement qui se  révèle sur le plan ontique comme temps et être  …. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La   Chose en question, le tenant de la question  à quoi renvoie  "&lt;i&gt;être et temps&lt;/i&gt;" sans qu'ils y soient  présupposés en tant que tel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et pourtant  en  vient  ( résulte, produit, donné)  "être" et "temps" &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Être&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Pour le penser lui-même en son propre&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Tout étant est signe de l'Etre, pas d'étant sans tenir à l'être (et au temps)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Ce qui concerne, évidemment, aussi l'étant par excellence : l'Existant&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Qui tient à l'être et au temps et donc au "il y a" et au "Il" (à la donation )&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Etre = Anwesen : approche-de-l'être,  déploiement-dans-la-présence &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;être parle, nomme le temps : laisser-se-déployer-dans-la présence &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;( Anwesen : perspective dynamique comme présentation de l'être)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Être signe l'étant et est déploiement dans la &lt;i&gt;présence &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Si on part d'un étant qui est &lt;i&gt;avancée-dans-la-présence&lt;/i&gt;, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors quel est le rapport de  l'être à l'étant , à l'ontique  en général ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;l'avancée-du-déploiement de l'être &lt;i&gt;fait apparition&lt;/i&gt;  au niveau de l'étant,  comme un "laisser-se-déployer-dans-la-présence" &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et le rapport de l'être à l'Existant comme Présence ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pas un rapport de fondation mais &lt;i&gt;faire apparaître&lt;/i&gt;, manifester dans la &lt;i&gt;Présence &lt;/i&gt;, quelque chose plutôt que rien , ça arrive….   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Alors &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Penser en propre ce &lt;i&gt;laisser-se-déploiement-dans-la-présence&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Dire la mesure dans laquelle est donné lieu au déploiement-en-présence &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Donner lieu" : &lt;i&gt;laisser-être&lt;/i&gt; le déploiement de l'être, ce qui laisse apparaître ce &lt;i&gt;qui lui est en propre&lt;/i&gt; :   "&lt;b&gt;le non retrait&lt;/b&gt; "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Non-retrait&lt;/b&gt; :  libérer du retrait, porter à &lt;b&gt;l'Ouvert&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans le  "&lt;i&gt;libérer du retrait&lt;/i&gt;" joue un &lt;i&gt;donner , &lt;/i&gt;celui qui dans le &lt;i&gt;laisser-&lt;/i&gt;se &lt;i&gt;déployer-l'être&lt;/i&gt; donne le déploiement,  c'est-à-dire l'être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On en est au "&lt;b&gt;Il&lt;/b&gt;" et au "&lt;b&gt;donner&lt;/b&gt;"  dans la méditation : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À ce moment, Heidegger reconnaît que le :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donner&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et  le "Cela qui donne" , le "Il" de il y a &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Sont tous les deux obscurs…&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;Mais on arrive à cette position parce qu'on se dégage de la métaphysique , onto-théologie ( ne pas penser l'être à partir de l'étant et comme fond de l'étant)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;Pourtant l'étant par sa présence signe l'être, donc un autre rapport à questionner : la  donation&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Penser l'être &lt;i&gt;en propre,&lt;/i&gt; (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;non à partir de l'étant, hypostasier un étant parmi d'autre&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;)  demande que soit abandonné &lt;i&gt;l'être comme fond de l'étant&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On passe de l'idée de &lt;i&gt;fond &lt;/i&gt;de l'étant au " &lt;i&gt;Il y a&lt;/i&gt; " ; au &lt;i&gt;donner&lt;/i&gt; qui joue &lt;i&gt;en retrait&lt;/i&gt; dans &lt;i&gt;la libération du retrait &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Être &lt;i&gt;est la donation&lt;/i&gt; de cet "&lt;i&gt;Il y a" &lt;/i&gt; et &lt;u&gt;à sa place&lt;/u&gt; dans le &lt;i&gt;donner&lt;/i&gt;,   en tant que donation.  L'être n'est pas repoussé &lt;i&gt;hors&lt;/i&gt; du donner     (&lt;i&gt;sinon il n'y aurait pas d'étant présent&lt;/i&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il se &lt;i&gt;déploie en présence&lt;/i&gt; et devient &lt;i&gt;tout autre &lt;/i&gt;et en tant que laisser-se-déployer  en-présence, il a sa place dans la libération hors du retrait (&lt;i&gt;l'étant est…) &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais en tant que &lt;i&gt;don &lt;/i&gt;de cette libération, l'être &lt;i&gt;reste retenu &lt;/i&gt;dans le donner &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;Retenu car pas donner comme un objet, poser là dans l'ontique&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;retenu dans le donner mais pas comme une entité dans une boîte&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;Quoi de l'être dans le donner ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;La conclusion qui s'impose&lt;/b&gt; : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'être n'&lt;i&gt;est &lt;/i&gt;pas. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;De l'être &lt;i&gt;Il y a&lt;/i&gt; en tant que libération, hors du retrait, &lt;i&gt;d'un déploiement-en-présence&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Il y a , Donner , Donation&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;La penser du donner&lt;/b&gt; impose un changement de perspective de ce que l'on nomme &lt;i&gt;être &lt;/i&gt;en philosophie  (critique de la métaphysique)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;le dire du donner&lt;/b&gt; &lt;i&gt;: comment dire " temps et être" ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;On s'écarte dans cette nouvelle perspective  de la proposition "sujet –copule-prédicat", avec l'être comme sujet-agent;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Le Il y a en tant que  donner laisse entendre que  l'Etre n'est pas plus un prédicat, il "est" donné et retenu dans le donner;  ce qui n'est pas le statut d'un prédicat.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Et le "donner" n'est pas le déploiement d'attributs essentiels de "l'agent-sujet, substance, En soi, Un… "&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Etre : ni sujet, ni prédicat&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Parménide  dit  : &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;¶sti gar eÂnai, &lt;/span&gt; "il est a vrai dire être " &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Tant que nous  disons qu'&lt;i&gt;Il est&lt;/i&gt;,  cela nous-même à le représenter comme quelque chose d'étant, mais il n'est rien d'étant ….&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Au début l'être est  bien pensé, mais non le&lt;i&gt; Il y a&lt;/i&gt; , en retrait dans le&lt;i&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;¶sti&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;le  &lt;i&gt;Il y a&lt;/i&gt; reste non-pensé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Donc suivre en méditant ce changement de perspective&lt;/b&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;-  L'être est pensé au sens de &lt;i&gt;Anwesen &lt;/i&gt;: &lt;i&gt;déploiement-en-approche-qui-est Présence&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Absence et Etre &lt;/b&gt; : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ab-sence : se déployer en éloignement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Symétrique de l'Anwesen&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'ampleur de portée du &lt;i&gt;déploiement-en-présence-de-l'être&lt;/i&gt; se montre de la façon la plus pressante  si on médite sur l'&lt;i&gt;absence&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Absence &lt;/b&gt;: et précisément elle, reste déterminée par un &lt;i&gt;déploiement-en-présence- de-l'être&lt;/i&gt; parfois plus élevé,  à la plus haute puissance de l'inhabituel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;Absence comparer à d'autres notions : rien, vide, manque etc.…  À méditer  ? on sort d'un dualisme trop simple présence-absence …. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Le donner&lt;/b&gt;  qui  ne donne que sa donation  (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;être est retenu dans le donner ? &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;) et se donnant se retient et se soustrait Heidegger le nomme : &lt;b&gt;destiner&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;L'être qu'&lt;i&gt;Il y a &lt;/i&gt;est bien le destiné dans chacun de ses changements&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'historique  de l'être se détermine à partir du &lt;i&gt;caractère  destinal d'une destination, &lt;/i&gt;non à partir d'un "cours de l'histoire" : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Aussi  bien  "le destiner"  que le "Il" qui destine  contiennent et retiennent leur propre manifestation&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Enigmantique : le verbal =" destiner" , le"Il", part d'ombre….   Qui ne  s'épuisent pas dans cette destination et pourtant y est tout entier … ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Le trait fondamental du  destiner&lt;/b&gt; : faire halte et se retenir en faveur de la perceptibilité de la donation en faveur de la manifestation de l'être.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;À partir du "Il y a être" ; le &lt;i&gt;donner&lt;/i&gt; du "Il y a " s'est montré comme destiner &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Temps&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Pour le penser lui-même en son propre&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;b&gt;Rappel&lt;/b&gt; :  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;- &lt;/span&gt;&lt;b&gt;Le tenant de la question&lt;/b&gt; "temps et être"   fait signe que l'être en tant qu' oÊsia entendu comme Présence (Anwesenheit – être-entré-en-présence)  "est" marqué dans un sens non encore déterminé par une caractéristique temporelle et donc par le temps &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;- L'&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Existant est entendu dans un nouveau sens à reprendre à partir de "temps et être" &lt;b&gt;:  la question de l'être de l'existant devient la question du temps de l'existant &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Poser ce qui est &lt;b&gt;le tenant de la question&lt;/b&gt; (Sache), c'est poser &lt;b&gt;ce qui tient l'existant&lt;/b&gt;, c'est référer à son être dans cette nouvelle perspective de "Temps et Etre"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;L'existant comme Présence&lt;/b&gt; signe de l'Anwesenheit  est entendu comme "Etre-temps" et "temps-etre".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Poser la question de son être, c'est médité sur ce qui lui permet de s'inscrire dans le temporel à partir d'une approche du &lt;i&gt;temps non commune&lt;/i&gt;, &lt;b&gt;ce&lt;/b&gt; qui  déploie l'Existant en Présence pour déjà qu'il  puisse &lt;i&gt;être  là&lt;/i&gt;  (Présence)  mais aussi   &lt;i&gt;présent-à-la-Présence&lt;/i&gt; ,  pour avoir un temps parmi les autres&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Pour que l'Existant consiste et tient (continuité d'exister) , &lt;i&gt;"Il y a" &lt;/i&gt;qui  fait qu'on se situe :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Dans  l'avant et l'après,   en articulation interne  (&lt;i&gt;Permanence et continuité de vie de l'existant&lt;/i&gt;e,  innere Lebensgeschichte)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;Et  non se situer de l'extérieur (&lt;i&gt;d'un maintenant à un  maintenant, chacun s'évanouissant sans lien interne,  extérieur l'un à l'autre&lt;/i&gt; , aüssere  Lebensgeschichte)&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Être dans le temps ne s'apprend pas comme apprendre à lire le calendrier, une montre, les psychotiques  le savent  &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Comment  penser le &lt;i&gt;Il &lt;/i&gt;qui &lt;i&gt;donne &lt;/i&gt;être ?  destine …&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Le pas est facile de présumer que le &lt;i&gt;Il&lt;/i&gt;,  qui donne l'être, qui détermine l'être comme &lt;i&gt;approche-de-l'être&lt;/i&gt;  et comme &lt;i&gt;laisser-l'être-se-déployer-en-présence&lt;/i&gt; pourrait être  : le temps &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;i&gt;"Il"  &lt;/i&gt;n'est pas le temps &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Le temps  nous est connu par des représentations courantes comme l'être mais cela fait que c'est aussi &lt;i&gt;non-connus&lt;/i&gt;  dés qu'on veut situer le propre du temps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Heidegger  reprend à partir du propre de l'être : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;le Il y a, le donner, le destiner , &lt;i&gt; le propre de l'être  &lt;/i&gt;n'est rien du genre de l'être etc.…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;De là il s'attend  à ce que &lt;i&gt;le propre du temps &lt;/i&gt; ne se laisse plus déterminer  à l'aide de la caractéristique courante du temps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Le rapprochement de "temps et être"  invite, à  partir de ce qui a été dit de&lt;i&gt; l'être&lt;/i&gt; à situer &lt;i&gt;le temps&lt;/i&gt; dans ce qui lui &lt;i&gt;est propre.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Ce que nomme présent à partir de ce que veut dire être et de son rapprochement au temps ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Être =  avancée-de-l'être, se-déployer-en-&lt;b&gt;présence&lt;/b&gt;, laisser-se-déployer-en présence, &lt;b&gt;être présent&lt;/b&gt;, &lt;/span&gt;parous€a&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Quoi,  Le présent ? &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Quand on le nomme  on pense "avenir", "passé", "antérieur" et "ultérieur" par rapport au" maintenant" &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Seulement &lt;i&gt;le présent &lt;/i&gt; comme &lt;i&gt;maintenant&lt;/i&gt; n'est pas le &lt;i&gt;présent de l'être-présent&lt;/i&gt;, parous€a&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Et cependant il faut caractériser  le temps à partir du présent &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On comprend le&lt;i&gt; présent&lt;/i&gt;  comme  &lt;i&gt;maintenant&lt;/i&gt;  par rapport au &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;non-plus-maintenant  du passé&lt;/i&gt; et au &lt;i&gt;pas-encore-maintenant&lt;/i&gt; du futur &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais Présent = aussi l'être-présent , parous€a&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;, &lt;/span&gt;se déployer-en-présence , Anwesenheit    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Néanmoins,  il précise que nous n'avons pas l'habitude &lt;i&gt;de déterminer le propre du temps&lt;/i&gt; à partir  du regard porté sur &lt;i&gt;la présence au sens d' oÊsia&lt;/i&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;C'est bien  plutôt  le temps  comme "&lt;i&gt;unité présent-passé-futur"&lt;/i&gt; qui est représenté à partir du &lt;i&gt;maintenant&lt;/i&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Aristote  dit : ce qui du temps &lt;i&gt;est&lt;/i&gt; avance en se déployant,  c'est le &lt;i&gt;maintenant &lt;/i&gt;de chaque fois.   &lt;i&gt;Passé et futur = &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;mØ ˆn ti, quelque chose de non étant  &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Le temps n'est pas quelque  chose de simplement nul, un pur néant, mais quelque chose qui avance bien en se déployant : un prae-s-ens   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Donc quelque chose qui avance bien en se déployant,  mais à quoi quelque chose &lt;i&gt;fait défaut&lt;/i&gt; : le &lt;i&gt;ne-plus&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;le-pas-encore&lt;/i&gt;, tous deux se réfèrent au &lt;i&gt;maintenant &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans cette vision :  le temps = succession des &lt;i&gt;maintenants&lt;/i&gt;,  à peine nommé, s'évanouissant dans le moment d'avant et déjà chasser par le moment d'après&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C'est le temps du  calcul et de la mesure, de la montre etc.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On dit &lt;i&gt;"maintenant&lt;/i&gt; " et  on a dans l'esprit le temps, mais nulle part en dehors  de la montre qui nous donne l'heure nous ne trouvons le temps , ni sur le cadran , ni dans le mouvement , nous dit Heidegger&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Alors &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Où est le temps ? est-il même et a-t-il un lieu ?  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il est évident que le  temps n'est pas rien &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Il y a  temps&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Pour avancer , Heidegger se porte sur la question de l'être pour voir ce qui s'y montre comme temps,&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Etre-déployé-en présence &lt;/i&gt;au sens de Présence :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La  &lt;i&gt;Présence&lt;/i&gt; au sens de l'être-déployé   &lt;u&gt;n'a rien à voir&lt;/u&gt; avec &lt;i&gt;la Présence entendu au  sens du  maintenant&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;la  &lt;i&gt; Présence &lt;/i&gt;(en tant que déployé-en-Présence)   ne se laisse en aucune façon déterminer à  partir &lt;i&gt;du présent comme maintenant&lt;/i&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;C'est l'inverse qui paraît possible ( cf. "Etre et Temps" § 81).&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Donc &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La &lt;i&gt;Présence&lt;/i&gt; n'est pas le présent ou la présence au sens du maintenant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le maintenant (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;au sens courant de présence, présent&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;)  &lt;u&gt;est déterminé&lt;/u&gt; par la &lt;i&gt;Présence.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La Présence n'est pas le maintenant, c'est à mettre en relation avec la question de l&lt;i&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;'existant comme Présence… Être à l'avant de soi … Déterminé par le temps ou plutôt" être-temps" d'un seul tenant)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors c'est la Présence, parous€a,&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;et tout ce qui appartient &lt;i&gt;à un tel présent&lt;/i&gt; qui devrait &lt;i&gt;se nommer le temps&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Même si cela n'a plus rien à voir avec la représentation courante du  temps     (montre, calculable etc.) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Quoi de la Présence ? &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Heidegger signale que, jusqu'ici,   il s'est dispensé de préciser ce que veut dire  :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;                    Présence au sens de parous€a&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'être est &lt;i&gt;unitairement&lt;/i&gt; déterminé comme :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Avancée-du-déploiement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;  &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Laisser-se-déployer une telle  approche &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Autrement dit comme libération &lt;i&gt;hors du retrait&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il continue à partir du sens de &lt;i&gt;Anwesen&lt;/i&gt; pour  nommer le temps en propre par rapport  à l'être : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - Wesen  : déployer son être  veut dire Währen (durer) : être comme manere  (persister…)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il met en garde  de ne pas de ne pas prendre &lt;i&gt;Währen&lt;/i&gt; comme pur et simple durer au sens courant du temps (de maintenant en maintenant …) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Parler de l'être comme ce qui &lt;i&gt;se-déploie-en-s'avançant&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Anwesen&lt;/i&gt;) exige que nous entendions dans le &lt;i&gt;Währen&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;manere&lt;/i&gt; comme &lt;i&gt;Anwähren&lt;/i&gt;) : venir, avancer-dans-la permanence)   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Que nous y entendions  le &lt;i&gt;Weilen&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Verweilen&lt;/i&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(séjourner) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;: avoir quiétude,  avoir séjour   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;L'avancée-du-déploiement&lt;/i&gt; de l'être s'avance en venant à nous, et ce venir à  nous importe, nous regarde  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;( "an"  du Anwesen :  approche , avancée, abord)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Ce qui me regarde vient à moi" et cette approche est ce qui concerne &lt;b&gt;&lt;u&gt;essentiellement&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;  &lt;b&gt;celui vers qui a lieu l'approche&lt;/b&gt;  : l'Existant &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Présence (Gegenwart) : cela veut dire venir séjourner à notre rencontre à nous les hommes, (Existants)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Existant&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Homme/Existant et Présence &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Heidegger note que tout ce qui a été déjà médité &lt;b&gt;caractérise et signe  l'homme&lt;/b&gt; (&lt;i&gt;Existant&lt;/i&gt;)  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La question est directe : &lt;b&gt;Qui sommes-nous ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'homme (existant) concerné essentiellement:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Par  la venue à lui de l'état de Présence&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et  qui, à partir de cette venue à lui, déploie &lt;i&gt;sa  propre Présence&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et  à sa manière vient lui-même &lt;i&gt;à être  pour&lt;/i&gt; tout ce &lt;i&gt;qui entre en Présence et pour tout ce qui  en sort &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;l'homme (l'existant) se tient au cœur de la venue à lui de la parous€a,&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;de telle sorte &lt;i&gt;qu'il s'ouvre&lt;/i&gt; pour accueillir l'avancée-du-déploiement : le &lt;i&gt;Il y a&lt;/i&gt; –  comme &lt;i&gt;donation&lt;/i&gt; en prenant garde à &lt;i&gt;ce qui fait apparition &lt;/i&gt;dans le laisser-avancer-dans-le déploiement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Heidegger avance :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce qui permet d'articuler la question du temps et de l'être à l'existant&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Si l'homme n'était pas  constamment celui qui accueille la donation venant du  &lt;i&gt;Il y a,&lt;/i&gt; parous€a&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Si ce  qui dans la donation  tendu vers lui ne l'atteignait pas, alors :  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'être  resterait en retrait,   mais surtout &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;L'homme  resterait exclut de l'ampleur du règne du : Il y a être  ; l'homme ne serait pas homme&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;(Ou l'homme serait  psychotique ? &lt;/b&gt;&lt;i&gt;à quelles conditions et comment pour l'existant se tenir au cœur de la Présence et s'ouvrir au  " Il y a", accueillir la donation du Il y a  ? L'existant est concerné essentiellement pas le temps : articulation "temporelle interne" , innere Lebensgeschichte = continuité d'existence…)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il y a renvoi à l'homme/Existant pour penser le temps. Il semble qu'on s'écarte de la réflexion  sur le temps dans ce qu'il a de propre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;En fait on est plus  proche de la question qui se nomme "Temps" et qui doit se montrer à partir de la &lt;i&gt;Présence&lt;/i&gt; (parous€a)&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Quoi  de la Présence entendu comme parous€a &lt;/span&gt;?  &lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;parous€a =  &lt;i&gt;perpétuel-avoir-séjour &lt;/i&gt;dont la venue à lui regarde l'homme, qui l'atteint, qui lui est offerte  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors &lt;b&gt;d'où &lt;/b&gt;cet atteindre ? d'où ce règne &lt;i&gt;qui s'étend et se tend  &lt;/i&gt;(porrection, porriger) &lt;i&gt;et dans lequel la présence&lt;/i&gt;  en tant qu'approche-du&lt;/span&gt;-déploiement   &lt;span style="font-size:130%;"&gt;à sa place pour autant qu'il y a&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;parous€a&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Heidegger va refaire un détour par la notion d'absence  selon le mode du" &lt;i&gt;passé et du futur &lt;/i&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Absence selon le mode du Passé et Futur&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;D'abord il remarque que &lt;i&gt;l'homme reste toujours celui  qui regarde la venue à lui de l'être&lt;/i&gt; de ce qui, en son temps, &lt;i&gt;rentre dans la présence&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;u&gt;sans qu'il porte une attention&lt;/u&gt; particulière &lt;i&gt;à  l'avancée elle-même de l'être&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Mais   &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Perpétuellement l'&lt;i&gt;absence &lt;/i&gt;vient à nous comme &lt;i&gt;ce qui nous concerne essentiellement&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"&lt;b&gt;Passé&lt;/b&gt; "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Bien  des choses  ne se déploient plus à notre rencontre  &lt;i&gt;selon le mode&lt;/i&gt; de &lt;i&gt;déploiement&lt;/i&gt; tel que nous le  connaissons  au sens de présence&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et   cependant même &lt;i&gt;ce qui n'est plus présent&lt;/i&gt; &lt;i&gt;se  déploie &lt;b&gt;immédiatement&lt;/b&gt; à notre rencontre  dans son absence&lt;/i&gt; : sur &lt;i&gt;le mode de l'avoir-été&lt;/i&gt;  en tant qu'être du passé qui comme tel vient à  nous comme ce qui nous concerne &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cet être du passé  ne s'abîme pas comme ce qui a simplement cessé d'être, hors du maintenant d'autrefois &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;u&gt;L'avoir-été&lt;/u&gt;  (en tant qu'être du passé) &lt;i&gt;se déploie bien plutôt à notre rencontre&lt;/i&gt; sur un mode propre, &lt;u&gt;c'est l'approche d'un être qui est procuré sur ce mode&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;"Futur"&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;mais l'Absence  nous concerne au sens du &lt;i&gt;non-encore-présent&lt;/i&gt;  sur le mode du déploiement-venant à notre rencontre , venir sur nous de l'avenir   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Absence   en tant que déploiement à notre rencontre du non-encore-présent vient à nous et  nous regarde déjà d'une certaine manière  c'est-à-dire &lt;i&gt;déploie de l'être&lt;/i&gt; &lt;i&gt;tout aussi tout aussi &lt;b&gt;immédiatement &lt;/b&gt;que l'être-passé&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans l'a-venir,   dans le &lt;i&gt;venir-sur-nous,  &lt;/i&gt;c'est l'approche d'un être qui est procurée.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La question de l'approche de l'être à partir de  la méditation sur l'absence : la porrection ( &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;tendre, présenter; porrection traduit &lt;i&gt;reichen&lt;/i&gt; : porté d'un geste où quelque chose est procurée)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À partir de ce qui vient d'être dit l'absence (être passé ou avenir) est un mode d'approche de l'être et de venue à nous qui  ne coïncide  aucunement avec l'approche de l'être au sens de &lt;i&gt;l'immédiate présence&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Tout approche de l'être,  prae-s-ence, n'est pas  nécessairement présence&lt;/b&gt; ; &lt;u&gt;étrange dit-il &lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce qui ne l'empêche pas de préciser que nous trouvons quand même une telle approche de l'être , à savoir la venue à nous qui nous regarde et nous atteint  dans la présence: en elle aussi l'approche d'un être est procurée &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Comment déterminer cette porrection d'être qui joue dans le présent, dans l'avoir-été et dans l'avenir ? &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cette  porrection nous atteint  parce qu'elle est en elle-même une porrection.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;l'approche de ce qui survient en tant que non-encore-présent, apporte  et produit du même coup ce qui n'est plus présent , l'avoir-été,  et inversement ce dernier se procure l'avenir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le rapport réciproque  des  deux apporte,  porte et produit &lt;i&gt;en même temps&lt;/i&gt; le présent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Problème :"En même temps " ?  &lt;/b&gt;c'est-à-dire attribuant ainsi  &lt;b&gt;un caractère temporel&lt;/b&gt; à la mutuelle  porrection qui porte les uns et les autres l'avenir, l'avoir-été et le présent, l'attribuant à leur unité propre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'unité qui vient d'être désigné, &lt;b&gt;unité de la porrection&lt;/b&gt; qui porte et apporte c'est elle &lt;b&gt;qu'il faut nommer : temps&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le temps n'est rien de temporel, ni quelque chose d'étant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc impossible de dire que : "avenir, avoir-été et présent" sont donnés "en même temps" .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cependant ils se portent les uns aux autres, &lt;i&gt;leur propre porrection appartient à un seule ensemble&lt;/i&gt;. Leur unifiante unité ne peut  se déterminer qu'à partir de ce &lt;i&gt;qui leur est propre&lt;/i&gt;, à partir de ce qu'ils se portent les uns aux autres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Mais quoi  donc se portent-ils  les uns aux autres ? &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Rien d'autre qu'eux-mêmes : l'avancée du déploiement  d'être en eux procurée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;     L'Ouvert&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ainsi, avec l'avancée du déploiement d'être s'éclaircit  ce que Heidegger nomme : &lt;i&gt;espace libre du temps (&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;l'unité d'un état d'ouverture dans lequel aussi bien le temps et sa temporalisation  ekstatique  que l'espace et son espacement trouvent leur place)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais il précise  qu'avec le  mot "temps " &lt;i&gt;il ne signifie plus une suite de maintenant.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc "l'espace libre du temps" n'est pas l'écart entre deux points instantanés dans le temps calculé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Espace libre du temps" nomme maintenant&lt;b&gt; l'Ouvert, &lt;/b&gt;qui &lt;i&gt;s'éclaircit dans la porrection&lt;/i&gt; qui porte et apporte les uns aux autres  l'avenir, l'être-passé et le présent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Seul  l'Ouvert&lt;/b&gt; - et lui seul, pour, Heidegger – accorde à l'espace tel que nous le connaissons habituellement tout son espacement possible.&lt;i&gt;L'éclaircissante porrection&lt;/i&gt; qui porte et apporte les uns aux autres l'avenir, l'être-passé et le présent est elle-même un &lt;i&gt;pro-spatial &lt;/i&gt;: seulement ainsi elle peut accorder  place à l'espace = &lt;i&gt;le donner&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Il reprend la  critique de l'espace de temps mesuré, intervalle mesuré entre deux instants ponctuels  etc.… Le temps représenté  comme ligne et paramètre, temps unidimensionnelle, mesuré par les nombres.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Cette façon de penser le temps comme suite des maintenants est  emprunté à la représentation de l'espace comme  tridimensionnel&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Avant tout calcul du temps et indépendamment de lui : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Le propre&lt;/i&gt; de "l'espace libre du temps", &lt;i&gt;propre au temps véritable&lt;/i&gt;, &lt;b&gt;&lt;i&gt;repose dans la porrection&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; qui porte et apporte les uns aux autres l'avenir, l'avoir-été, et le présent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Penser à partir de cette porrection&lt;/b&gt; régissante à trois faces, le temps véritable s'avère être tridimensionnel; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Dimension&lt;/b&gt; à entendre comme tendre et s'étendre d'un bout à l'autre comme porrection éclaircissante&lt;/i&gt; : cela seule donne la possibilité de représenter et de délimiter un domaine de mesure.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;L'avancé de l'être et le temps quadri-dimensionnel&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Mais d'où&lt;/b&gt; se détermine l'unité des trois dimensions du temps véritable,  c'est-à-dire l'unité des trois modes jouant les uns dans les autres de &lt;b&gt;la porrection qui porte&lt;/b&gt; et apporte &lt;i&gt;chaque fois&lt;/i&gt; &lt;b&gt;une manière propre d'avancer dans l'être ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il remarque : dans &lt;i&gt;le survenir du non-encore-présent&lt;/i&gt;, dans l'avoir-été de ce qui n'est plus présent et même dans le présent lui-même &lt;b&gt;: chaque fois joue un genre&lt;/b&gt; &lt;b&gt;d'afflux et d'apport&lt;/b&gt; : &lt;i&gt;l'avancée de l'être&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cette avancée de l'être  ne peut être assigné à l'une des trois dimensions du temps;  l'unité des trois dimensions temporelles repose dans le jeu par lequel chacune se tient et se tend pour chacune.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Ce jeu de tension&lt;/i&gt;  s'avère comme &lt;i&gt;la véritable porrection&lt;/i&gt; , celle qui joue dans le &lt;i&gt;propre du temps&lt;/i&gt;, donc en tant que telle comme &lt;i&gt;la quatrième dimension.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le "&lt;i&gt;temps véritable"&lt;/i&gt; est quadri-dimensionnelle  nommer quatrième &lt;i&gt;mais &lt;/i&gt;première selon la question (Sache) c'est-à-dire  &lt;i&gt;la porrection&lt;/i&gt;  qui détermine et accorde tout , "&lt;i&gt;entre-prenante&lt;/i&gt;" porrection (&lt;i&gt;proximité approchante&lt;/i&gt;) ou repose l'unité d'un "&lt;i&gt;temps véritable&lt;/i&gt;."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Elle &lt;/span&gt;(porrection/proximité approchante&lt;span style="font-size:130%;"&gt;)  apporte&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; dans le survenir, dans l'avoir-été, dans le présent, &lt;b&gt;&lt;i&gt;l'avancée de l'être&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; qui  chaque fois  leur est propre. Elle les tient, faisant éclaircie, les uns hors des autres et les tient ainsi les uns pour les autres dans la &lt;i&gt;proximité&lt;/i&gt; à partir de laquelle &lt;i&gt;les trois dimensions restent rapportées  (approchées)  les unes des autres &lt;b&gt;mais&lt;/b&gt; &lt;/i&gt;dans la mesure où : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - Elle libère et &lt;i&gt;déploie  un lointain&lt;/i&gt; ; car elle tient &lt;i&gt;ouvert l'avoir-été&lt;/i&gt; &lt;b&gt;tandis &lt;/b&gt;qu'elle empêche &lt;i&gt;sa venue comme présente&lt;/i&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - Elle tient &lt;i&gt;ouvert le survenir&lt;/i&gt;  depuis l'avenir en ce que dans le venir &lt;i&gt;elle réserve la possibilité du présent &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;La proximité approchante (porrection) à le caractère de l'empêchement et de la réserve.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À l'avance elle tient les modes de la porrection d'avoir-été, d'avenir et de présent les uns pour les autres dans leur unité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Donc : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;- Le temps n'est pas,  il y a le temps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;- Le donner dont la  donation obtient le temps se détermine depuis  la proximité qui empêche et réserve.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;-  La donation  procure l'Ouvert de "l'espace libre du temps"  et sauvegarde ce qui demeure empêché dans l'avoir-été et ce qui dans le survenir demeure réservé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;-  Le donner qui donne &lt;i&gt;le temps véritable&lt;/i&gt; est nommé par Heidegger :  la &lt;i&gt;porrection éclaircissante-hébergeante&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;- &lt;/i&gt;Dans la mesure où le régir de cette porrection est lui-même un donner, il s'héberge dans le temps véritable &lt;i&gt;le donner d'un donner.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Mais où y a-t-il le temps et l'espace libre du temps ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il n'y  a pas de où, de lieu du temps (approche classique de la pensée)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Le temps véritable&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;la région&lt;/i&gt; de sa porrection triple (déterminé par la proximité approchante) c'est &lt;i&gt;le site pro-spatial&lt;/i&gt; par lequel seulement :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt; il y a un possible&lt;/i&gt; "où ".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le temps véritable est la proximité de déploiement d'être  des trois dimensions, proximité qui unifie sa porrection triplement éclaircissante. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Le temps&lt;/b&gt; a déjà atteint son règne en l'homme de façon tel qu'il &lt;b&gt;ne peut être homme/Existant &lt;/b&gt; qu'en se tenant au cœur de la triple porrection, &lt;b&gt;ex-sis-tant la proximité, empêchement et réserve qui le détermine.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;L'existant est déterminé, tient et consiste  par le temps véritable tel qu'il est entendu&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il n'y a que &lt;i&gt;le donner au sens de porrection&lt;/i&gt; : celle qui régit et éclaircit l'espace libre du temps : ouvert&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;L'énigmatique  "Il "&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il y a temps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il y a être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le "Il " n'est pas une puissance  indéterminée dont la tâche serait de mettre en œuvre toute la donation de l'être et du temps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour éviter cet écueil s'en tenir &lt;i&gt;aux déterminations du donner&lt;/i&gt;  à partir de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - L'être comme parous€a &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - Et du temps comme région de la porrection  de l'éclaircie d'une multiple avancée de l'être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Le donner&lt;/b&gt; se manifeste :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;- &lt;i&gt;Dans il y a être&lt;/i&gt;  comme destiner et comme unité déterminante de toutes les destinations  de parous€a&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;- Dans il y a le temps&lt;/i&gt; comme la porrection éclaircissante de la région quadridimensionnelle &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour autant que dans l'être  comme parous€a&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;parle le temps , se renforce l'idée que &lt;i&gt;le temps véritable&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;la quadruple porrection de l'Ouvert,&lt;/i&gt; se laisserait découvrir  comme le &lt;b&gt;Il&lt;/b&gt; qui donne l'être  (avancée du déploiement) d'autant que l'absence même s'annonce comme un mode d'avancée du déploiement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ainsi le temps véritable fait-il apparition comme le Il.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais pour Heidegger &lt;b&gt;le temps n'est pas le Il qui donne l'être&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Car le temps reste lui-même la donation d'un &lt;i&gt;Il y a&lt;/i&gt; , dont le donner sauvegarde la région dans laquelle est procurée la parous€a&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ainsi, le &lt;b&gt;Il&lt;/b&gt;  reste énigmatique : il est prudent de déterminer cet &lt;b&gt;Il&lt;/b&gt; qui donne à partir du donner  comme destinement d'être et temps (porrection éclaircissante)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cependant Heidegger garde en vue que le&lt;b&gt; Il&lt;/b&gt; nomme une avancée d'absence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il remarque que dans ces phrases "il y a être, il y a temps"  il  ne s'agit pas   d'énoncés sur l'étant. Mais que les énoncés sont  pris, fixés dans la structure propositionnelle de la relation sujet-prédicat, ce qui fausse le "dire" du temps et de l'être.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors comment échapper à cette structure sujet-prédicat ? Juste porter regard sur le &lt;b&gt;Il&lt;/b&gt; à partir du genre de donation qui  lui appartient :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - Donation  comme rassemblement de la destination (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;destiner du rassemblement de toute destination d'être)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - Donation comme porrection éclaircissante (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;porrection du temps&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les deux y ont leur part ensemble la première reposant dans la seconde.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce qui se montre dans ce genre de donation est une &lt;i&gt;propriation&lt;/i&gt; , une &lt;i&gt;appropriation:&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt; - &lt;/i&gt;À savoir de l'être comme parous€a  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - Et du temps comme région de l'Ouvert &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;en leur propre &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce qui détermine et accorde tous deux dans leur propre et dans leur convenance réciproque  Heidegger le nomme &lt;b&gt;Ereignis&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Das Ereignis &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;Avènement, ce qui laisse advenir proprement jusqu'à soi&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;L'Ereignis  ne se  pense qu'à partir du regard sur l'être et le temps comme rassemblement de la destination et comme porrection   &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;l'Ereignis :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;c'est  le "&lt;b&gt;tenant de la question&lt;/b&gt;" encore indéterminé,  le "&lt;b&gt;et&lt;/b&gt;"  de "temps et être &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce  qui laisse appartenir et convenir l'une à l'autre  les deux  questions (temps, être ), les rapporte à &lt;i&gt;leur  propriété&lt;/i&gt;, les sauvegarde dans leur coappartenance  et les y maintient.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"&lt;b&gt;Le tenant  de la question&lt;/b&gt;" ne vient pas se plaquer  sur l'être et le temps , mais le "tenant de la question" &lt;i&gt;fait advenir d'abord l'être et le temps à leur propriété&lt;/i&gt; à partir de leur rapport et à travers &lt;i&gt;l'appropriation &lt;/i&gt;qui s'héberge dans  le rassemblement de la destination et dans  la porrection éclaircissante.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le &lt;b&gt;Il&lt;/b&gt; s'atteste comme l'Ereignis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Heidegger  note que cet énoncé est juste mais voile "&lt;b&gt;le tenant de la question&lt;/b&gt;", car il considère qu'il se l'ait représenté comme quelque chose de présent, alors qu'il tente de penser l'être de la &lt;i&gt;présence&lt;/i&gt; comme tel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Qu'est-ce que l'Ereignis ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Écueil, on n'interroge pas l'être de l'Ereignis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Car l'être lui-même à sa place dans l'Ereignis et reçoit de lui la détermination de parous€a&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Comment l'Ereignis ne doit pas être pensé ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce n'est pas ce qui arrive, ce qui se passe, l'événement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le penser à partir de  &lt;i&gt;Eignen&lt;/i&gt; : faire advenir à soi-même en sa propriété comme éclaircie sauvegardante de  la porrection et de la destination &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ereignis est tout autre qu'un événement &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Ereignis des Seins&lt;/i&gt; : sans l'être aucun n'étant n'est capable d'être en tant que tel &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il considère que même ainsi parler de l'être comme  Ereignis reste indéterminé &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La philosophie a  pensé l'être comme idée, volonté,   maintenant comme Ereignis ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors une détermination  nouvelle dans la suite des interprétations de l'être, une continuation de la métaphysique ?  Ereignis un mode de l'être ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Non si au contraire on pense&lt;/b&gt; : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'être  au sens d'avancée dans la présence et de  laisser-avancer dans la présence, &lt;i&gt;qu'Il y a&lt;/i&gt; dans le  rassemblement de la destination &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Qui   à son tour repose  dans la porrection  éclaircissante-hébergeante du temps véritable &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors  l'être a sa place dans &lt;i&gt;le mouvement qui fait advenir à soi le propre.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;De lui le "donner et sa donation" accueillent et reçoivent leur détermination&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors, l 'être serait un mode de l'Ereignis et non l'Ereignis un mode de l'être ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Problème pour Heidegger&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La fuite qui cherche refuge dans un tel renversement  est trop facile et passe à côté de la vraie pensée de la &lt;b&gt;question&lt;/b&gt; et de &lt;b&gt;son tenant&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Ereignis &lt;/b&gt;: n'est pas le concept suprême  qui comprend tout et sous lequel être et temps se laisseraient ranger.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Les relations d'ordre logiques ne veulent rien dire &lt;/i&gt; : si on pense en quête de l&lt;b&gt;'être&lt;/b&gt; lui-même et on suit ce qu'il a de propre  alors &lt;b&gt;il s'avère comme la donation accordée par la porrection du temps, du destinement de parous€a&lt;/b&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La donation de  présence est propriété de l'&lt;i&gt;Ereignen&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'être s'évanouit dans l'&lt;i&gt;Ereigni&lt;/i&gt;s&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Etre en tant que l'Ereignis&lt;/b&gt; : le "en tant" que signifie maintenant : être, laisser-entrer-en-présence destiné dans le faire advenir à soi – temps porrigé dans le faire advenir soi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Temps et être advenus à eux-mêmes dans l'appropriement &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Peut-on en dire plus de &lt;/b&gt;l'Ereignis ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Heidegger précise alors qu'au donner   en tant que destiner appartient l'arrêt d'un suspendre : c'est-à-dire  dans la porrection d'avoir-été et d'advenir jouent l'empêchement du présent et la réserve  du présent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce qui vient d'être  nommé : suspension, empêchement, réserve manifeste quelque chose de tel qu'un &lt;i&gt;se-soustraire&lt;/i&gt; : &lt;b&gt;le retrait&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Retrait&lt;/b&gt; qui doit &lt;i&gt;appartenir au propre de l'appropriement&lt;/i&gt; , dans la mesure où les modes déterminés par lui de la donation (destination et porrection) &lt;b&gt;reposent&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;le mouvement de faire advenir à soi dans sa propriété &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;Il s'arrête là disant   qu'expliquer que le retrait appartient au propre de l'appropriement n'est pas la tâche de cette conférence.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;En conclusion &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;La destination  dans le destinement  de l'être&lt;/i&gt; a été caractérisée par une donation où ce qui destine s'arrête et se contient soi-même. Et dans cette suspension se &lt;i&gt;retire, se dérobe&lt;/i&gt; à la déclosion &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans &lt;i&gt;le temps véritable &lt;/i&gt;et son espace libre pour le temps :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;S'est  manifestée la porrection de l'avoir-été,  donc  de ce qui n'est plus présent : l'empêchement portant  sur le présent&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;S'est  manifestée dans la porrection du futur  donc du  non-encore-présent : la réserve du présent &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Empêchement et réserve&lt;/i&gt; montre le même trait que la suspension &lt;i&gt;: le se- soustraire&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans la mesure où &lt;i&gt;le rassemblement de la destination&lt;/i&gt; &lt;b&gt;repose&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;la porrection du temps &lt;/i&gt;et où les deux ensemble &lt;b&gt;repose&lt;/b&gt; dans l'&lt;i&gt;Ereignis&lt;/i&gt;, s'annonce dans &lt;i&gt;le faire advenir à soi&lt;/i&gt; &lt;b&gt;cette propriété singulière que l'Ereignis&lt;/b&gt;  &lt;i&gt;soustrait à la déclosion sans limite ce qu'il a de plus propre.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À partir &lt;i&gt;du faire advenir à soi&lt;/i&gt; , il se &lt;i&gt;déproprie de soi-même&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À l'Ereignis comme tel appartient le &lt;i&gt;dépropriement&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Par ce dernier, l'Ereignis ne se délaisse ni ne s'abandonne lui-même, mais au contraire  &lt;i&gt;sauvegarde ce qui lui est propre&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;L'autre propriété singulière dans l'Ereignis : homme/existant et temps&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans l'être comme approche  du déploiement s'annonce et se manifeste la venue à nous  les hommes qui nous concerne de telle sorte que &lt;i&gt;dans l'entente et dans l'acceptation &lt;/i&gt;de cette venue à nous,  on  atteint &lt;i&gt;ce qui distingue l'être-homme&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cette acceptation reprend dans l'entente la venue à nous de &lt;i&gt;l'approche du déploiement et elle repose dans :&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; - L'insistance au cœur de la région que régit la porrection qui est la façon dont &lt;i&gt;le temps véritable en sa quadri-dimensionalité nous atteints dans son règne&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans la mesure  où il y a être et temps seulement dans l'appropriation (de l'être et du temps) à cette dernière appartient donc la propriété  qu'elle porte à son propre &lt;i&gt;l'homme en tant que celui qui entend l'être durant qu'il insiste au cœur du temps véritable&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ainsi rendu à ce qui lui est  propre l'homme est à sa place et a sa part dans l'Ereignis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Par lui l'homme est engagé dans l'Ereignis. A cela tient qu'on ne peut jamais poser l'Ereignis  devant  nous ni comme vis-à-vis , ni comme ce qui embrasse tout.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C'est pourquoi  &lt;i&gt;la pensée représentante et donatrice de raison &lt;/i&gt;ne répond pas plus à l'Ereignis  que &lt;i&gt;le dire énonciateur (structure propositionnelle sujet-prédicat)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Heidegger se demande  si avec ce  que dit  : Ereignis  on n'arrive pas à autre chose qu'un vain poème d'idées&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cela suppose le préjugé qu'on  voudrait que l'Ereignis soit quelque chose d'étant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cependant Ereignis  n'est pas plus qu'il n'y a Ereignis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Que reste-t-il à dire ? rien que ceci  l'Ereignis : l'appropriement approprie .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Il valait la peine pour Heidegger : &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;À travers le temps véritable de penser l'être jusqu'à ce qui lui est propre à partir de l'Ereignis, sans égard pour le trait qui porte l'être jusqu'à l'étant (sans égard pour la métaphysique )&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Et de s'engager ensuite dans : &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt; &lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Une pensée  en propre  qui s'engage  dans l'Ereignis afin de le dire, depuis lui-même et en direction de lui même&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;i&gt;Mais une difficulté demeure :  dire  l'Ereignis en énoncés de propositions&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;A suivre……..&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;To be continued……&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;Stephan Chédri&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-4016591255793969467?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://t.m.p.free.fr/textes/Heidegger_etre_et_temps.pdf' title='Stefan Chedri - L&apos;existence dans la perspective de la détermination de l&apos;Etre par le Temps'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/4016591255793969467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=4016591255793969467' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4016591255793969467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4016591255793969467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/stefan-chedri-notes-de-travail-pour.html' title='Stefan Chedri - L&apos;existence dans la perspective de la détermination de l&apos;Etre par le Temps'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-1382615644414561596</id><published>2007-11-27T06:57:00.001+01:00</published><updated>2007-11-27T07:01:03.767+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>s'appelle Natura, la bordelaise</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0ux-Hd5_eI/AAAAAAAAAIU/pLZkZKooRf4/s1600-h/22112007346.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0ux-Hd5_eI/AAAAAAAAAIU/pLZkZKooRf4/s400/22112007346.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5137395480660671970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-1382615644414561596?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://vue-aerienne.blogspot.com/' title='s&apos;appelle Natura, la bordelaise'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/1382615644414561596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=1382615644414561596' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1382615644414561596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/1382615644414561596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/sappelle-natura-la-bordelaise.html' title='s&apos;appelle Natura, la bordelaise'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0ux-Hd5_eI/AAAAAAAAAIU/pLZkZKooRf4/s72-c/22112007346.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-6669317255976706533</id><published>2007-11-27T06:53:00.000+01:00</published><updated>2007-11-27T06:56:47.422+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conte clinique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hurtut Catherine'/><title type='text'>Catherine Hurtut - La Belle clivée à l’œil masqué, (conte clinique)</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: italic;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;22 novembre 2007&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-left: 1.25cm; text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt; &lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Il était une fois une &lt;i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Belle(*) Princesse&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; qui habitait dans son&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; beau&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; château. Cette Belle avait eu, très jeune, un accident. &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« On »&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; lui avait poignardé un œil et dénudé un sein. Habile de ses mains, elle s’était confectionné sur cet œil là, un très joli &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 255);"&gt;cache&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;. Pour pallier sa faiblesse visuelle, elle était devenue&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; très&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; clairvoyante avec son autre œil valide. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Mais &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;hélas&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;, elle ne pouvait pas voir son propre cache (&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;!!!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;). Et surtout, qu’elle avait un sein dénudé. Beaucoup de &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);"&gt;gens&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; venaient la voir pour qu’elle les aide à y voir clair. Ils se mettaient du côté de son œil voyant et lui disaient : « comme tu es belle Belle, moi qui me sens&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;si&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; laid, pourrais-tu m’aider ? ». La Belle qui était « &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 255);"&gt;si&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; gentille » et « &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 255);"&gt;si &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;généreuse » donnait des conseils, ceux qu’elle utilisait pour entretenir sa beauté. Mais elle ressentait un malaise. Car, une fois le conseil donné,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(128, 0, 0);"&gt; ces gens &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;se dissimulaient du côté de son œil masqué, regardaient son sein et prenaient leur pied &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Certains lui crachaient dans le dos, grimaçaient des mots vulgaires, la volaient. La Belle y voyait flou et tentait d’y voir clair. Elle se confectionnait alors des poupées selon ses ressentis, pour &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;voir&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; ce qui clochait dans cette affaire. Des miroirs en quelque sorte. Elle commença une psychanalyse. Elle alla chez beaucoup de psychanalystes, mais à chaque fois, il se passait la même chose. Tous préféraient profiter de son sein, ou craquaient sous sa séduction, plutôt que de lui dire : &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;mais enfin, il faut rhabiller votre sein! &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Elle faisait le tour du monde, guidée par ses sensations et son désir de comprendre, pour trouver la solution à son  problème. Certains, néanmoins, lui donnaient quelques indices. Mais beaucoup pensaient : fff !, on ne va pas se gêner, avec un handicap comme celui là, elle ne nous verra jamais de toute façon ! &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 255);"&gt;Pourtant&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;, un jour, elle rencontra un psychanalyste sur internet (**), qui donc, ne voyait pas vraiment son corps ! Et, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 255, 0);"&gt;oui&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;, il fut le premier à lui dire : « mais, mais, mais !, vous avez un sein dénudé !».&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt; Enfin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;, elle put &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 102);"&gt;voir,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; puis revoir ses poupées qui avaient toutes, elles aussi évidemment, un sein dénudé ! &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Aussi, elle avait ses trucs de beauté, ne l’oublions pas. Elle dansait et se musclait chez elle. Elle musclait cet œil faible chaque jour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Aujourd’hui, elle ne porte plus de cache. Dans certains cas, son œil a encore un peu de retard d’accommodation. Mais elle continue de le travailler avec beaucoup de volonté. Elle lit que ceux qui étaient venus se rincer l’oeil et se défouler dans son dos &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;voient&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; qu’elle n’a plus de cache,  car elle les sent  et les voit blêmir …&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Le reste, c’est sa pudeur, elle n’en parlera pas. En tout cas, elle est devenue &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;un peu&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt; moins gentille, mais juste &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 255);"&gt;un peu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;, car on ne se change pas si facilement … !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;(*)  De quelle « beauté » s’agit-il ? Pas de cliché. Je développerai ultérieurement. Mais, allez faire un tour en attendant du côté de chez François Cheng et ses  « Cinq méditations sur la Beauté ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;(**) : C’était une Princesse de l’époque « il était une fois » environ de maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Catherine Hurtut est également plasticienne)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-6669317255976706533?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/6669317255976706533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=6669317255976706533' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/6669317255976706533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/6669317255976706533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/catherine-hurtut-la-belle-clive-lil.html' title='Catherine Hurtut - La Belle clivée à l’œil masqué, (conte clinique)'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-5053506019604210863</id><published>2007-11-19T19:09:00.001+01:00</published><updated>2007-11-19T19:12:27.364+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>de la mort</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0HRiHd5_dI/AAAAAAAAAIM/YJlHHr_d2xI/s1600-h/01102007093.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0HRiHd5_dI/AAAAAAAAAIM/YJlHHr_d2xI/s400/01102007093.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5134615434229317074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-5053506019604210863?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://eduardo.mahieu.free.fr/Cercle%20Ey/Seminaire/duras.html' title='de la mort'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/5053506019604210863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=5053506019604210863' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/5053506019604210863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/5053506019604210863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/de-la-mort.html' title='de la mort'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0HRiHd5_dI/AAAAAAAAAIM/YJlHHr_d2xI/s72-c/01102007093.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-4888619284106082700</id><published>2007-11-19T18:36:00.000+01:00</published><updated>2007-11-21T03:54:02.151+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='drogue'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Melenotte George-Henri'/><title type='text'>George-Henri Melenotte -La maladie de la mort</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Je reprendrai aujourd’hui à mon compte une désignation de Baudelaire, qui figure dans le titre de l’un de ses textes datant de 1861, &lt;i&gt;Du vin et du haschisch comparés comme moyens de multiplication de la personnalité. &lt;/i&gt;Avec une modification toutefois, réductrice et appliquée au corps, qui donnera : du vin comme moyen de multiplication du corps. Le vin ne sera pas abordé comme substance dotée de vertu miraculeuse, bien que certains le pensent. Ce sera son effet sur le corps qui sera repéré. Je le ferai ici dans un bref commentaire de deux textes de Marguerite Duras.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il nous est dit : ce qui règle le rapport du corps à une substance est la dépendance qui s’ensuit. Tout viendrait de là et dépendrait de cela. Je prendrai le parti inverse par la proposition suivante : la prise d’une substance étrangère au corps ne provoque pas un état de dépendance du corps à cette substance. Proposition doublée d’une autre proposition : le terme de dépendance n’est pas adéquat pour qualifier ce dont il s’agit dès lors que l’on parle de drogue. “ Dépendance ” est un mot, consacré par l’usage que l’on emploie communément, par habitude, peut-être aussi par paresse, sans mesurer toujours ce qu’il charrie avec lui. Il signe pourtant l’allégeance contemporaine de l’usage de substance au seul point de vue neurophysiologique. Non pas que ce point de vue ne vaille pas. Mais il est utilisé dans une direction qui disqualifie l’acte de la prise de substance  pour en faire un geste inconditionné, placé hors du champ de toute décision. L’élision de cette décision se fait au profit d’un primat chimico-organique qui induit une hiérarchie dans l’ordre des déterminations humaines dégradant toute approche de l’usage des drogues autre que la sienne à la subsidiarité. L’addictologie se présente souvent comme une branche nouvelle de la médecine où l’action humaine est dépouillée de toute prérogative autre que celle accordée par le fonctionnement neuronal. Cette prééminence a pour défaut de masquer les questions. Un façon de ne pas se laisser prendre par elle revient à se refuser d’accéder &lt;i&gt;a priori &lt;/i&gt;au problème posé par la drogue par le biais de la liberté. Ne serait-ce que parce que la drogue n’est pas liberticide, loin de là. La dépendance masque, entre autres, le problème de l’entrée dans le monde familier qu’est celui de notre espace corporel, d’une substance intruse.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Quand elle est une drogue, la substance est à ses débuts étrangère. Elle ne le demeure pas. Elle s’installe progressivement en nous au point de se faire annexer par notre corps et en devenir partie intégrante. Ni le mot “ toxicomanie ”, ni celui d’“ addiction ” ne rendent compte de l’annexion par notre corps d’une substance étrangère. Le statut de cette substance se trouve modifié par son installation dans notre corps. Une fois annexée, elle s’intègre à la physiologie de l’organisme qui, avec le temps, ne peut plus s’en passer pas plus qu’il ne le peut de tout organe vital. Elle devient un organe nouveau de ce corps, invisible à l’œil nu, mais aussi indispensable à la vie que l’est, par exemple, notre cœur. La substance sollicite ainsi notre corps en l’amplifiant. Elle en devient un organe supplémentaire. Le corps modifié dans son anatomie par ce rajout se transforme. La substance annexée mute nos corps. Cette mutation se montre ici discrète.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L’affaire devient anatomique. L’anatomie, on le sait, doit être aussi immobile que la pierre et l’on aurait bien du mal à l’étudier autrement qu’en la référant à une forme naturelle fixe. Quand elle est affectée d’une imprévisible adjonction d’organes, elle s’en trouve déstabilisée et surtout dénaturalisée. Du fait de son annexion par notre corps, la substance transforme le corps par sa propriété mutagène. Cette mutation est provisoire. La substance est métabolisée et évacuée, l’organe supplémentaire digéré et détruit. L’anatomie est rendue à sa stabilité première et naturelle. Jusqu’à la fois suivante.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L’annexion est le glissement lent de la substance étrangère dans l’espace familier et silencieux de notre corps. Comme une intruse, elle ouvre le portail corporel et y déploie ses effets qui sont de courte durée. Elle s’invite dans l’espace corporel familier de l’organisme. Cette familiarité est particulière : elle se tisse avec l’inconnu qu’est l’organisme, avec son fonctionnement et ses appareils. Il ne dérange pas tant on en a pris l’habitude. Du fait de sa simple venue, la substance va produire dans ce lieu du familier un bouleversement sans fond. Le familier s’effondre sous l’effet inquiétant de l’intrusion de la substance. Il devient à son tour étrange. Le corps comme espace du familier s’étrangifie à lui-même, devient étranger à lui-même par cette intrusion. Le calme de son ordre paisible et silencieux se transforme en délire proliférant parsemé de visions. La substance annexée par le corps annexe à son tour ce corps qui en prend la qualité : il devient étranger à lui-même. Le corps mute par la substance intruse : il devient cette substance même qui le transforme.    &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Deux corps apparaissent comme résultats de cette opération : le corps familier, celui qui nous appartient en propre, comme le dit Jean-Luc Nancy, et le corps substantifié, transformé par la substance. L’étrange dans l’opération est que l’un n’annule pas l’autre et que persiste une coexistence, redoublement du phénomène étrange, de ces deux corps en l’un. Car la durée du corps substantifié sera provisoire. Il s’effacera dès que la substance aura perdu de son efficace pour laisser la place au premier. Et pourtant à chaque fois, à chaque passage, l’un et l’autre corps s’interpénètrent et se déterminent au point de se modifier sans cesse. On a affaire à une multiplication incessante du corps qui reste étrangement un dans ce dédoublement lui-même changeant produit par la substance.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;C’est ce point d’étrangeté que nous donne à lire Marguerite Duras. Mais d’abord, je donne la situation : un homme, une femme et un verre de vin. L’homme est Yann Andréa. Il est l’amant de Marguerite Duras. Il est aussi son secrétaire. Il écrit sous sa dictée et lui soumet le texte qu’elle corrige. Tout entière prise par l’alcool et la décision qu’elle vient de prendre de l’abandonner, elle va écrire un texte au titre énigmatique dans un moment où rien ne lui permettait de faire autre chose. Car &lt;i&gt;La maladie de la mort,— &lt;/i&gt;c’est le titre de l’ouvrage&lt;i&gt;—&lt;/i&gt; est-ce l’amour, l’alcool, la séparation d’avec l’alcool ou autre chose encore ? On ne le saura jamais. On peut lire côte à côte &lt;i&gt;M.D.&lt;/i&gt; écrit par Yann Andréa (MD) et &lt;i&gt;La maladie de la mort &lt;/i&gt;(MM). Ces textes se répondent, écrits de la même main par deux auteurs différents. Ils y parlent de ce moment qui n’est plus tout à fait la vie, pas encore la mort, à moins que ce ne soit les deux à la fois. Deux êtres rapprochés par l’amour, par la haine tout aussi bien, y dévoilent l’écart qui existe entre eux dans la perception des choses. Ils ne disent pas écart, ils disent “ séparation ”. L’un décrit, cite et dialogue avec la malade alcoolique qui se sèvre alors que l’autre, ne prononçant jamais le mot “ alcool ”, parle de “ cette étrangère qui est là dans le lit, à sa place, dans la flaque blanche des draps blancs ” (MM, p. 30). Cet écart éminemment sensible pose question : qui faut-il écouter ? qui faut-il croire ? Lui ou elle ? Les deux sans doute, mais plus encore. Car il y a deux textes de Marguerite Duras, l’un dans &lt;i&gt;La maladie de la mort&lt;/i&gt; et l’autre dans &lt;i&gt;M.D.&lt;/i&gt;. Yann recueille en effet la moindre phrase qu’elle lui adresse hors de toute dictée. Il continue de se faire son secrétaire, saisissant de mémoire son dialogue avec elle qui fait apparaître un deuxième texte de Duras, involontaire sans doute, qui fait le pendant de &lt;i&gt;La maladie de la mort&lt;/i&gt;. Apparaissent ainsi trois textes dans les deux livres. Deux sont de Duras. Yann Andréa écrira le troisième qui sera en grande partie celui de son dialogue avec elle&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Or les deux textes de Duras, saisis dans le même présent, n’ont entre eux que les rapports les plus lointains. D’où la question : par quel tour est-elle arrivée à les produire dans ce moment de désastre qu’est son abandon du vin ? Se peut-il que d’un côté, elle nous mente et que de l’autre, elle dise vrai. Pourtant elle dit à Yann : “ Je dis toujours la vérité. Tout est vrai dans ce que je raconte ” (p. 90). “ Je dis vrai ” : paradoxale formule, hantée par l’ombre du mensonge. Ceci nous oriente : la distance entre ses deux textes n’est peut-être qu’apparente. La vérité file de la même manière dans les deux textes, dans un va-et-vient qui ressemble à un tissage savant. La lire à haute voix, elle y tient beaucoup. Elle convie le lecteur à un piquetage de fragments de vérité épars. La lecture devient leur lent ramassage. Selon elle, dire vrai n’est pas seulement dire à haute voix, ou s’enfoncer dans la trame de ces deux textes, c’est aussi délivrer un message d’amour. La maladie de la mort sera, en fait, une maladie du non amour.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cet amour, rendu possible par la maladie de la mort, aura été. C’est sous la forme de sa non advenue qu’il aura pu être vécu. Il aura été une imminence différée dans la mort, un état anticipé d’une chose qui jamais ne sera, la seule façon véritable d’aimer, &lt;i&gt;pour vous&lt;/i&gt;, écrit Marguerite Duras, c’est-à-dire, j’insiste, &lt;i&gt;rien que pour vous&lt;/i&gt;. Maurice Blanchot remarque cette singularité. Elle est telle “ entre les êtres que l’amour même n’y est pas nécessaire, puisque celui-ci, qui au reste n’est jamais sûr, peut imposer son exigence dans un cercle où son obsession va jusqu’à prendre la forme de l’impossibilité d’aimer ”. (M. Blanchot, la communauté inavouable, Paris, Minuit, 1990, p. 58, p. 67)&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le vin, je le rappelle, est le troisième terme de notre situation. Il engendre chez Marguerite Duras un état qui n’est pas la cécité. On aurait tort de trouver, dans la phrase qui suit, un simple déni : “ Je ne suis pas malade, dit-elle, je suis simplement alcoolique ” (MD, p. 19). Que l’on est loin des affirmations de Yann quand il dénonce cette passion mortelle pour l’alcool, de ce poison indolore (MD, p. 33). Boire n’est pas, selon elle, chose disqualifiée, ni raison de vivre. Ce n’est pas non plus une maladie mais une façon, la seule peut-être, d’entrer dans une approche de la mort qui rende possible le sentiment d’aimer enfin, sans que jamais pourtant cet amour n’advienne. Et l’on aurait tort de voir une provocation dans cette déclaration : “ Les gens qui ne boivent jamais une goutte d’alcool, je les vois comme des malades ” (MD, p.18). Car la maladie réside, à ses yeux, non pas dans l’alcoolisme mais dans ce “ jamais une goutte d’alcool ”, dans cet exil de la vie que lève la goutte d’alcool pour lui donner une couleur qui, avant elle, était terne. Quand Marguerite Duras décide d’abandonner l’alcool, elle entre dans la maladie de ceux qui jamais n’auront bu. Et cette maladie, déjà pour elle, est la maladie de la mort. Impossible par conséquent de dissocier cette quête d’un amour évanoui de l’entrée dans la maladie de l’abandon de l’alcool. Cet état provoqué est d’une lucidité cruelle. Elle seule connaît la connexion qui le relie à l’écriture. Énigmatique, elle dit : “ L’état dans lequel je me suis mise n’est pas étranger à l’écriture ” (MD, p.116). Et Yann, son secrétaire, prolonge sa pensée : “ Dans l’emportement de la phrase, la douleur est telle que l’alcool était comme un soulagement, un allègement, un contrepoint à la phrase écrite ” (MD, p.116). Là-dessus, Marguerite se tait et s’endort. Que de fois dort-elle, cette jeune femme de &lt;i&gt;La maladie de la mort, &lt;/i&gt;belle, au corps qui est une machine de chair (MM, p.38), un danger de mise au monde d’enfants (MM, p.8), à l’odeur d’héliotrope et de cédrat (MM, p.14), qui crie quelques fois quand, par distraction, il lui donne de la jouissance (MM, p.14). Tout ce que l’on sait d’elle est qu’elle est liée à lui par un contrat, qu’elle n’est pas une prostituée pourtant, “ que le corps aurait été long, fait dans une seule coulée, en une seule fois, comme par Dieu lui-même, avec la perfection indélébile de l’accident personnel. ” (MM, p.20) Toujours elle serait prête, consentante ou non (MM, p.19). De son partenaire dans le livre, on ne saura rien, même pas, son nom. Dans ses indication scéniques, Marguerite Duras voudra que l’homme ne soit jamais représenté. Quelqu’un sera sur scène qui lira le texte mais ce ne sera pas lui. Lui n’aura pas de visage, ni de corps, ne sera en rien identifiable. Il doit rester un inconnu.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Quelle est l’expérience que Marguerite Duras fait du vin, et surtout de son abandon ? La folie. Elle prend cette folie à sa façon qui va bien loin de toute description de la pathologie alcoolique. Elle est décrite par Yan comme le ferait un psychiatre auprès de son malade, mais le remarquable est qu’elle semble n’y connaître rien et s’engage de façon décidée dans une exploration, au départ bien involontaire, des faces cachées d’un monde qu’elle découvre. Elle indique l’importance qu’elle donne à cette expérience ? “ La seule chose qui compte, c’est la folie, ne pas avoir peur de l’égarement de soi ”(MD, p.41). ? De cet égarement, Yann écrit :  “ Vous êtes dépourvue d’attention pour votre personne, emportée loin de vous par vous-même, vous allez là où vous ne connaissez pas, là où l’interdit règne, là où tout commence. ” (MD, p.131) Marguerite s’est quittée elle-même et s’en est allée dans des zones inconnues où elle se perd. Elle y demeure pourtant et refuse d’en sortir. Yann : “ Où vous êtes perdue, vous restez. Vous restez et revenez vers le rectangle de la page ” (MD, p. 131). De ce lieu lointain de son propre égarement, Marguerite écrit. Elle parle tout autant. J.D., son médecin , décrit ce lieu comme peuplé de visions terrifiantes qui, dit-il, provoquent un affolement de l’imaginaire (MD, p.112). Pour Marguerite, bien loin de cette terreur, sa folie sera “ un fabuleux peuplement ” (MD, p.97). Et quand les visions auront commencé à disparaître, elle en éprouvera une sorte de nostalgie : “ C’est curieux, c’est comme si je m’ennuyais d’elles de ne plus les voir ” (MD, p.134). Ces visions formeront surtout un bestiaire fabuleux : ce seront les dix mille tortues noires, accrochées sous la corniche du toit, des centaines d’oiseaux au bout des branches (MD, p.95), ces bêtes partout qui envahissent le lit qu’il faudra chasser à coups de parapluie, des chats et des lions sur la cheminée, des formes à moitié humaines, des sortes d’animaux (MD, p.111). Ce sera aussi ces odeurs infectes, un chinois, une petite fille dans sa chambre qui porte sa bibliothèque sur son dos. Non , elle ne fera pas de cet univers étrange ce qu’en font les médecins, les signes de l’encéphalopathie alcoolique ou du delirium de sevrage. Marguerite Duras le décrira à Yann, par moments avec angoisse. Mais, par un acte délibéré qui suppose la maîtrise, rien n’en paraîtra dans &lt;i&gt;La maladie de la mort&lt;/i&gt;. Tout au plus, entendra-t-on, venant de l’extérieur, la voix de la mer qui fait rumeur sourde. À aucun moment, dans son écrit, n’apparaîtra la moindre trace du fabuleux peuplement qui envahit ce lieu lointain où elle reste. &lt;i&gt;La maladie de la mort&lt;/i&gt; n’est pas un écrit halluciné alors que tout laisse supposer dans &lt;i&gt;M.D.&lt;/i&gt; son auteure la proie de ses visions. &lt;i&gt;La maladie de la mort&lt;/i&gt; serait ainsi un lieu préservé de la folie qui la domine pourtant au même moment, au quotidien. Apparaît, entre les deux textes de Marguerite, une distinction qui nous montre la part qu’elle sait faire, au sein de son grand ravage, entre le fabuleux peuplement qui s’effectue dans la rue, dans sa chambre, dans les couloirs de l’hôpital américain de Neuilly, et l’îlot intact qu’est &lt;i&gt;La maladie de la mort&lt;/i&gt; . Ici, seule compte cette approche de la mort qui donne accès à un amour qui n’aura pas eu lieu.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Marguerite reste dans les deux cas l’alcoolique qui n’est pas malade. L’écriture, le verre en main ou l’absence de verre en main, délimite un périmètre non atteint par les visions où elle écrit, un espace vierge, sans symptôme, témoignant d’une surprenante préservation de sa capacité d’écrire, hors de toute emprise qui aurait été autre que celle de l’écriture. Sa main tremble trop pour pouvoir tracer sur le papier ses mots d’écrivain, mais sa bouche laisse intacte la survenue des mots qui s’agencent dans son texte. Elle écrit à la virgule près, témoignant dans ses corrections de son souci du rythme. &lt;i&gt;La maladie de la mort &lt;/i&gt;devient à son tour folie, folie de ne pas être folle dès lors qu’elle revient sur le rectangle blanc de sa feuille de papier.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il y aurait par conséquent deux corps de Marguerite Duras qui apparaissent dans les deux textes dont il vient d’être fait mention. Dans &lt;i&gt;La maladie de la mort, &lt;/i&gt;ce serait le corps d’avant l’intrusion du vin, soit le corps de l’écriture pure. Dans &lt;i&gt;M.D.&lt;/i&gt;, ce serait le corps transformé par le vin, le corps alcoolique mais pas malade, halluciné par la prolifération, le corps voyant trop, au-delà de ce qu’il est d’usage de voir, comme s’il y avait un bien-voir qui se trouvait ici réfuté par la vision. La singularité de la situation tient dans la cohabitation des deux corps de Marguerite Duras. La maladie de la mort serait la maladie du non amour, mais aussi celle du dédoublement physique produit par le vin. Ce dédoublement produit deux écrits, tous deux recueillies par Yan Andréa, disparates par leur sujet. Multiplication du corps par le vin multiplication de l’écrit par le vin et maintien de l’unité par l’écriture même. Non, Baudelaire n’est pas déclassé par ses écrits sur le vin et le haschich. Le vin multiplie les corps par bouturage, tout en en maintenant l’unité dans son étrange disparité.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;-&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;notes de l'éditeur:&lt;/p&gt;lien url sous titre:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.laprocure.com/livres/george-henri-melenotte/substances-imaginaire_9782908855784.aspx"&gt;http://www.laprocure.com/livres/george-henri-melenotte/substances-imaginaire_9782908855784.aspx&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;voir également:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.pistes.fr/swaps/36_357.htm"&gt;http://www.pistes.fr/swaps/36_357.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ecole-lacanienne.net/actualites.php?id=331"&gt;http://www.ecole-lacanienne.net/actualites.php?id=331&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-4888619284106082700?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.laprocure.com/livres/george-henri-melenotte/substances-imaginaire_9782908855784.aspx' title='George-Henri Melenotte -La maladie de la mort'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/4888619284106082700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=4888619284106082700' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4888619284106082700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4888619284106082700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/la-maladie-de-la-mort-george-henri.html' title='George-Henri Melenotte -La maladie de la mort'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-3790606479841834490</id><published>2007-11-19T06:04:00.000+01:00</published><updated>2007-11-19T06:09:38.788+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>un vrai pied</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0EZ6Hd5_cI/AAAAAAAAAIE/7CDeBsu5fck/s1600-h/DSC04568.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0EZ6Hd5_cI/AAAAAAAAAIE/7CDeBsu5fck/s400/DSC04568.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5134413536406666690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-3790606479841834490?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://gadgets.branchez-vous.com/archives/2006/05/cest_le_pied_1.html' title='un vrai pied'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/3790606479841834490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=3790606479841834490' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3790606479841834490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/3790606479841834490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/un-vrai-pied.html' title='un vrai pied'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0EZ6Hd5_cI/AAAAAAAAAIE/7CDeBsu5fck/s72-c/DSC04568.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-7929507990656610053</id><published>2007-11-18T19:41:00.000+01:00</published><updated>2007-11-21T03:55:55.718+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valas Patrick'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='perversion'/><title type='text'>Patrick Valas - Le Kâbhydont</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il a la trentaine, il est détendu,voire jovial. Je lui trouve une gueule plutôt sympathique, mais un peu insolente. Avec un large sourire, sans doute pour appâter « le pigeon » qu’il verrait en moi (c’est mon sentiment) il annonce la couleur dès le premier instant, au premier rendez-vous.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Je vous préviens tout de suite je suis un pervers polymorphe »  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Cette façon de se présenter, comme l’expérience le prouve, est presque le stigmate même de la perversion, un névrosé peut se faire peur en faisant semblant de se croire vraiment fou mais il n’avoue un trait de perversion qu’exceptionnellement  et en général beaucoup plus tardivement.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;je lui demande s’il pense ne pas avoir dépassé l’âge d’un enfant de 5 ans ou bien s’il a retrouvé cet âge d’or après une longue ascèse.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le sourire se fige, il garde un long silence.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;. Il me répond que dès l’enfance il s’est découvert un certain goût pour les choses sexuelles  et que depuis il aurait « tout » essayé :&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Le sado, le maso, le trio, le pédalo et le travelo » ce sont ses propres termes qu’il avance non sans une certaine satisfaction. Les yeux sont égrillards, humides de jubilation, guettant un signe complice de mon regard. Un sourire entendu plisse à nouveau ses lèvres. « En somme » lui dis-je « vous êtes une sorte d’explorateur de la Chose, et d’après ce que vous me dîtes vous faîtes cela très sérieusement, la preuve vous venez &lt;i&gt;regarder&lt;/i&gt; un psychanalyste à son &lt;i&gt;office&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il le confirme, mais apparemment il ne semble pas avoir saisi la nuance de mon propos.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Porte Dauphine, il a mâté derrière les buissons.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Dans les couloirs du métro, il a fait coucou à des lycéennes effarouchées en leur montrant « l’oiseau »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il a même donné dans le ciné porno en participant comme figurant actif au tournage d’un film classé X, l’un des premiers du genre en France, qui a connu son heure de gloire et dont le titre est à lui seul tout un programme, &lt;i&gt;Le sexe qui parle&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Vous êtes un type épatant et vraiment dans le coup » lui dis-je pour le relancer. Il est vrai que Mai 68 est déjà oublié, nous sommes en France dans les années 1975-1978  dites  « Giscard » qui lui-même se présentait alors comme l’homme le plus intelligent du moment ayant libéré le pays de ses mœurs étriquées.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Mon visiteur dans le désespérant conformisme ambiant pense quand même avoir fait un parcours accidenté, et maintenant son attention est portée sur toutes les femmes qui sont des êtres « vraiment formidables et qui méritent le détour »  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Cependant à la sobriété du tête-à-tête il avoue préférer d’autres « cabrioles » cela étant dit avec beaucoup de modestie.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Vous semblez vraiment heureux, et votre vie est plutôt bien orientée, pourquoi viendriez-vous &lt;i&gt;parler&lt;/i&gt; à un psychanalyste ? » lui dis-je en appuyant sur la pédale.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Il y a quelque chose qui ne va pas, faire l’amour m’épuise, et je préfère le spectacle des couples complaisants qui s’offrent au regard, vous n’allez pas me faire croire que vous-même n’êtes jamais allé voir ça Porte Maillot, tout le monde y va, ça commence vers 23h, Allée du Bois de Boulogne » &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Autrefois il aimait bien se regarder baisant dans les miroirs, puis se filmer avec une caméra vidéo, enfin il a estimé plus jouissif et moins fatiguant de regarder les autres.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ce qui le fait vraiment jouir, lui inspire sa vocation :&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Mettre en présence, en des mises en scène scabreuses qu’il agence, des gens complaisants qui se surprennent d’êtres découverts par d’autres là où ils ne s’y attendent pas.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;A la force du poignet, c’est le cas de le dire, il s’est taillé sur le tas une réputation très enviée, selon lui, de maître en libertinage. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il peut lui arriver d’organiser des cérémonies d’initiation où participeraient plus de 300 impétrants, réglant leurs ballets tournants en des mises en scène de plus en plus sophistiquées (Rappelons que le récent livre de Catherine Millet y fait allusion.) « Vous verriez ça » dit-il en jubilant,  il est au bord de m’inviter. J’interromps ce premier entretien sur ce point, il est ravi et accepte avec plaisir un nouveau rendez-vous.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Quelques remarques préliminaires :&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ces récits détaillés montrent bien qu’il vise moins la jouissance sexuelle dans sa réalisation que la jouissance de l’Autre présentifiée par des femmes qu’il aime en les livrant à des inconnus. Il cherche à provoquer l’angoisse, la honte, le dégoût chez ses victimes plus ou moins consentantes. Mais cela reste dans les limites du jeu.    &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il apparaît bien ici que dans la mise en exercice de son fantasme il se place en position d’objet (regard et voix) visant la J.A. dans la division subjective qu’il fait supporter à la multitude des autres qu’il entraîne dans son jeu. On peut le qualifier de sujet pervers. C’est un diagnostic posé en référence à la structure et non pas du point de vue seulement de la phénoménologie. Les névrosés peuvent agir leurs traits de perversions de la même façon à ceci près que dans leurs fantasme ils restent toujours en position de sujet interdit, simulant seulement avec beaucoup d’inhibition l’objet. D’où la nécessité pour eux d’être accompagnés par cet initiateur averti que peut être un vrai pervers qu’ils admirent. Ce dernier jouissant sans réserve du prestige qu’il reçoit des autres. Un couplage se forme entre le pervers et son partenaire dont la qualité essentielle, aux yeux  du pervers, c’est qu’il ne soit pas consentant. Ce qui lui donne toute sa valeur c’est d’être forcé. Les « Professionnelles prostituées recrutent leurs clients chez les névrosés ou les psychotiques qui eux demandent à subir des mutilations réelles. Le vrai pervers lui reste dans la dimension du comique, il fait semblant.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Une première question se pose ici : à quoi peut lui servir le psychanalyste ? D’autant plus qu’ un tel sujet ne semble pas se plaindre d’un symptôme. Reste que l’essentiel n’est pas non plus de poser un diagnostique de structure mais de faire apparaître quel désir l’anime ? C’est la question préalable pour tout sujet avant l’entreprise d’une cure. A cet égard il n’y a pas lieu de refuser une psychanalyse à un sujet pervers car contrairement à une idée reçue un tel sujet n’est pas nécessairement un cynique ou une canaille, aussi obscène puisse t-il se montrer parfois.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Deuxième séance.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En fait un grain de sable est venu enrayer la machinerie si efficace qu’il avait mise en place :&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Toutes les femmes l’adorent, sauf une, il l’a rencontré, elle l’a torpillé.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Elle se prénomme Mitan, il est fou amoureux d’elle. Il laisse tomber ses activités festives. Elle fait mi-temps pour lui. Aveuglé, emporté par son élan, il commet l’impair de l’inviter à l’une de ses partouzes, espérant en faire « La Grande Prêtresse du Tout-Paris »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Elle refuse net et le laisse tomber illico sur cette sentence « Tu es un mec bidon »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Sa duplicité démasquée le fait ricaner. Pour un temps seulement, car la perte de l’objet vraiment aimé le plonge dans un malaise et une angoisse insupportables.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Menteur, oui à la rigueur, sale mateur aussi, mais surtout pas amateur »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il se considère comme un professionnel tout-terrain de la conduite sexuelle. Son être de semblant s’effondre et son monde avec. A cause d’une femme qu’il aime, délogé de sa position d’objet agalmatique, il est renvoyé à sa division subjective insupportable d’être sous la prise de signifiants infâmants, « amateur, bidon » qui le représentent pour un autre signifiant dont Mitan aurait le secret. Un secret désormais perdu car elle est partie sans laisser d’adresse.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Au fond, cet amour insensé pour La Femme perdue, a fait émerger le signifiant du transfert, préparant la place où l’analyste pourrait venir se loger.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Troisième séance.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il va pouvoir alors émettre une plainte au nom de la vérité d’une angoisse qui n’est pas sans son envers de culpabilité.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Un symptôme commence à se cristalliser. Jusqu’à présent il s’accommodait assez bien de ses affaires. Pour ses partouzes, le sérieux l’animait. Il les voulaient parfaites et satisfaisantes pour tous ses affidés. Sublimation en quelque sorte. Mais là rien ne va plus. L’organisation de ses soirées lui était facile. Elle lui devient impossible, car il n’arrive plus à constituer les couples. Cela l’oblige à refaire sans cesse ses listes, dont les combinaisons ne tiennent plus. Cela tourne à l’obsession et à l’insomnie : il fait et défait et refait ses listes jour et nuit.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ce symptôme est si nouveau qu’il se demande s’il n’est pas le signe de ce qu’il s’est trompé sur sa vraie nature. L’analyse lui semble maintenant la seule voie pour le savoir.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; « Je suis suspendu à votre décision » dis t-il en sanglotant.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je lui dis qu’il pourra s’allonger à la prochaine séance.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Contrôle avec Lacan à qui je présente les choses comme je viens de le faire.             &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Lacan : « Pas question encore qu’il s’allonge »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; Valas : « Mais Monsieur je lui ai déjà dis qu’il pourrait aller sur le divan, de quoi vais-je avoir l’air ? »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Lacan : « Prenez l’air que vous pouvez mais pour lui pas question »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Au rendez-vous suivant, il arrive hilare et se prépare à y aller.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Valas : « Ecoutez, avant il faudrait quand même que vous m’en disiez un peu plus »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Lui sans se démonter :&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; « ça tombe bien parce que je trouve que vous allez un peu vite, alors que j’avais encore des choses à vous dire »  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;le voilà qui se met à me raconter sur le ton d’un premier communiant repenti le tableau édifiant d’un roman familial à l’usage de la psychanalyse illustrée, pouvant faire le texte d’un ouvrage destiné à des enfants du niveau de la maternelle.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Enfant sage il n’aurait pas cassé 3 pattes à un lapin. Tout au plus il avait arraché une fois les ailes d’une mouche.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Soulevé parfois les jupes de ses copines de classe.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Surtout, insiste t-il sur le ton de la connivence, il n’a pas le souvenir d’avoir voulu observé en cachette les ébats de ses parents.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Mai 1968 lui a fait découvrir une volonté de jouissance sans entrave. Parti de l’extrême gauche tendance situationniste, sa dérive l’a mené à l’extrême nord, en Suède, seul pays où l’on pratiquait en Europe le hard corps (sic)&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Depuis toujours il pratique l’onanisme, sans peur, sans reproche sans pitié et surtout sans intention d’y renoncer.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il adore sa Mère, sa meilleure complice, à qui il raconte tout.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Son Père,voyageur de commerce est absent la plupart du temps. C’est le père fouettard du week-end. On lui « dore la pilule » moyennant quoi il peut en recevoir une double ration de raclée. Pour son bonheur.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Bref, il se fout de ma gueule. Il connaît la musique, parce qu’il suit les cours du département de psychanalyse encore logé à Vincennes. On lui a enseigné qu’un pervers est inanalysable.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;   &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Valas : « tout cela est presque vrai, mais Mitan dans tout ça ?&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il fond en larmes.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le persiflage cesse un instant pour reprendre aussitôt. Pour lui je dois être un fin connaisseur en matière de  perversion comme en témoignerait les « chinoiseries » qui sont dans mes vitrines. Il me supplie de le prendre en analyse, il sera d’une docilité quasi-canine aux contraintes de la cure.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Contrôle avec Lacan.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Lacan : « Non là il ne se moque plus de vous, ce sont des manifestations transférentielles, donner lui sa chance, il vous apprendra beaucoup »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;La cure peut commencer.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Lui : « Il me faudrait rencontrer une femme compréhensive à aimer. Pourquoi ne la trouverais-je pas parmi l’une de vos analysantes ? »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;J’apprendrai plus tard qu’il ne s’est pas fait faute d’essayer.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il se vautre. D’abord divisé par le signifiant &lt;i&gt;bidon&lt;/i&gt; il va rejoindre une position d’objet de rien du tout. « C’est vraiment chic de vous dépenser pour une roulure comme moi »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; Si mes interventions sont « tout à fait justes elles pourraient être aussi bien tout à fait à côté de la plaque » il les ponctue parfois par « touché, coulé » comme à la bataille navale. Au fond il cherche à mettre l’analyste hors de lui, de sorte que me jugeant indigne d’en occuper la place il pourrait me plaquer sans plus de cérémonie.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il ne parle que de l’actuel, et dans mes contrôles successifs Lacan me pousse à ne pas le lâcher.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Lacan :&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; « Cela ne durera pas mais laissez lui l’initiative de rompre, le plus tard possible ce sera déjà pas si mal »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; En effet son ironie et  ses pointes ont pour visée de projeter sa propre division subjective sur l’analyste, jusqu’à finir par m’angoisser  par une manœuvre calculée à laquelle je ne m’attendais pas.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En effet une analysante que je reçois après lui, est muette depuis quelque temps, ce n’est pas son style. Interrogée, elle finit par me dire qu’après ses séances il y a un quelqu’un qui l’attend dans la rue. Je lui demande plus de précision. Elle a pris l’habitude d’aller boire un verre régulièrement avec lui. Je lui demande son nom, elle sait qu’il fait une analyse avec moi. Je suis à peine surpris d’apprendre que c’est lui. Ils parlent de leur cure. Un jour il lui a proposé de l’emmener dans une partouze. Elle a refusé, mais elle était terrifiée à l’idée de m’en parler.    &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; Lorsqu’il vient à sa séance suivante, je lui demande d’aller s’asseoir et lui dit que sans doute j’avais oublié de lui préciser que nous n’étions pas là pour nous bidonner et qu’il ne saurait être question de faire des galipettes ni ici et encore moins dans la salle d’attente. « J’ai compris » me répond t-il.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; Après quelques nouveaux dérapages contrôlés la cure va connaître un moment crucial et même terminal parce que mon analysant va faire la rencontre d’une très jeune fille.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il commence à l’idéaliser, elle parvient à lui faire oublier ses tourments, il veut l’épouser.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Dans un dernier sursaut de lucidité avant le grand renoncement » selon ses termes, il est pris par la pensée que si elle consentait à officier dans ses nouvelles agapes ce serait vraiment le « paradis » &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je lui fais remarquer que ce serait plutôt un retour à l’ornière. Il n’a pas de chance, la belle innocente accepte son offre.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt; Il ne reviendra pas à son prochain rendez-vous.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Quelques mois plus tard, je lui envoie une lettre lui disant que je maintenais qu’il me devait le montant de la dernière séance où il n’était pas venu en le priant de m’envoyer cette somme  par chèque barré à mon nom.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il me l’a adressé.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Après ce bout de chemin, je ne dirais pas qu’il est arrivé au terme de sa cure et si même il l’avait vraiment commencée. Mais après tout si elle a pu lui rendre l’existence un peu plus légère, je lui aurai au moins servi à ça.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Trois ans plus tard je tombe sur un long interview de lui dans la revue Actuel. Il y raconte avec beaucoup de détails les « soirées » qu’il organise avec sa femme et où se pressent les gens branchés. Il y a même des psychanalystes. Au détour d’une phrase il mentionne qu’il avait commencé une analyse, mais qu’il n’avait pas eu le courage de la mener à son terme. Mais enfin c’était grâce à ce bout de travail qu’il avait réussi dans son « entreprise »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify; font-weight: bold;"&gt;Patrick Valas. 1981&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;notes:&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;lien url sous le titre: &lt;a href="http://www.champlacanienfrance.net/IMG/pdf/Effets_des_identifications_de_groupe-_Patrick_Valas.pdf"&gt;Effets des identifications de groupe, P. Valas&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;   &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;     &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;        &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-7929507990656610053?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.champlacanienfrance.net/IMG/pdf/Effets_des_identifications_de_groupe-_Patrick_Valas.pdf' title='Patrick Valas - Le Kâbhydont'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/7929507990656610053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=7929507990656610053' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/7929507990656610053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/7929507990656610053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/le-kbhydont-de-patrick-valas.html' title='Patrick Valas - Le Kâbhydont'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-2435027860698673838</id><published>2007-11-18T16:23:00.001+01:00</published><updated>2007-11-21T03:53:01.816+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kuntz Didier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Appel aux innombrés.'/><title type='text'>Didier Kuntz - Editons, publions, il en restera toujours quelque chose...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0Bli3d5_bI/AAAAAAAAAH8/fZCpdqfRdhc/s1600-h/22092007073.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0Bli3d5_bI/AAAAAAAAAH8/fZCpdqfRdhc/s200/22092007073.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5134215224881708466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chers amis,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de l'édition, peut-être y en a-t-il déjà pléthore, mais il n'y en aura jamais assez, il nous est loisible de multiplier les genres, de changer le ton, d'adapter l'écriture à l'usage et à l'humeur du moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une seule règle sera de mise, dans le choix de textes que Buvard &amp;amp; Désencré se proposent de présenter, dans un premier temps et pour une grande part sous forme de publication web, à un cercle de lecture mouvant, mais intéressé à la chose, cette règle, c'est qu'il soit chaque fois question de psychanalyse et/ou de ce/celles/ceux dont elle s'occupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il ne soit absolument pas question de publier tout ce qui se propose, les critères de retenue de la maison auront parfois leurs tocades, c'est le minimum à assurer à celles et ceux qui voudront bien créditer la maison de leurs textes, articles ou histoires que leur littérature sera en bonne compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'insiste pas davantage: des quelques personnes qui recevront ce mot par voie de mail, qui m'ont, les dernières années, fait la fleur de me donner à lire sous le manteau quelques-uns de leurs textes, publiés ou non, j'attends qu'elles me fassent signe si elle sont intéressées par une ou des publications, sur ce blog en attendant un accueil plus élaboré. Et des autres personnes que je n'ai pas pour l'instant l'honneur de connaître, j'espère qu'il y en aura à franchir le pas de se libérer ici de quelques écrits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Buvard &amp;amp; Désencré souhaitent que les textes présentés en d'autres langues que le français soient confiés accompagnés d'au moins une traduction française. Comme j'ai pu constater que &lt;a href="http://didierkuntz.blogspot.com/"&gt;L'essentiel&lt;/a&gt; (1) est lu  sur tous les continents, je suppose que Buvard &amp;amp; Désencré peuvent compter sur les alphabets les plus rares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'attente de vos envois, la maison Buvard &amp;amp; Désencré vous prie d'agréer ses salutations respectueuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la direction,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D. Kuntz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;notes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Url titre: http://www.afforthecc.org/index.php?id=187&lt;br /&gt;(1): http://didierkuntz.blogspot.com/&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-2435027860698673838?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.afforthecc.org/index.php?id=187' title='Didier Kuntz - Editons, publions, il en restera toujours quelque chose...'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/2435027860698673838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=2435027860698673838' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2435027860698673838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/2435027860698673838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/editons-publions-il-en-restera-toujours.html' title='Didier Kuntz - Editons, publions, il en restera toujours quelque chose...'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0Bli3d5_bI/AAAAAAAAAH8/fZCpdqfRdhc/s72-c/22092007073.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6068117880573605766.post-4404064719301458639</id><published>2007-11-18T11:59:00.000+01:00</published><updated>2007-11-18T12:03:11.160+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='images'/><title type='text'>demain</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0AbmHd5_YI/AAAAAAAAAG4/UYaCP95tSas/s1600-h/DSC04778.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0AbmHd5_YI/AAAAAAAAAG4/UYaCP95tSas/s320/DSC04778.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5134133916855827842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6068117880573605766-4404064719301458639?l=buvard-desencre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/feeds/4404064719301458639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6068117880573605766&amp;postID=4404064719301458639' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4404064719301458639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6068117880573605766/posts/default/4404064719301458639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://buvard-desencre.blogspot.com/2007/11/demain.html' title='demain'/><author><name>Didier Kuntz</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sVHv7bqcnGc/R0AbmHd5_YI/AAAAAAAAAG4/UYaCP95tSas/s72-c/DSC04778.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
